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Homme d'aujourd'hui |
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Présentation Les Chroniques Idéologie et finances publiques la discrimination positive féministe -- Deux poids, aucune mesure L'accès à l'égalité en emploi, la première discrimination positive L'activisme politique des féministes L'Éducation au Québec - l'exclusion des garçons L'équité salariale, la grande dérive de la social-démocratie féministe québécoise Les femmes d'influence et les roses bonbon Les médias et la place peu enviable qui y occupe l'homme québécois
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Il y a des informations que l'on ne lit pas dans Le Soleil. Pourquoi? Les correspondants et correspondantes de Radio-Canada- une inégalité
de fait que personne ne dénonce, que personne ne corrige
Description de la joute en dix périodes
Du sexisme, comme c'est pas censé être permis Trois belles leçons de morale pour une société «féministifiée»
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Info-site |
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PLUS No Ordinary Time : The Franklin and Eleanor Roosevelt :The Home Front in World War II -.-.-.-.-.-.-.- PLUS
PR-25 Les gouttes dans les yeux
PR-23 Proverbe marseillais PR-22 L'économie va tellement mal (aux USA) que : PR-21 Rapports de police
PR -20 La vie se résume en ... 4 bouteilles
PR-19 Planification financière
PR-18 La Fête à Lucien
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Deux critiques sérieuses des deux assises du féminisme au Québec
------------ -------------- L’égalité de fait Entre les femmes et les hommes =un piège à cons= et La discrimination positive =privilèges aux femmes, injustices envers les hommes=
0000000000 Ceux qui habitent Québec peuvent se les procurer aux libraires Pantoute, Zone ,du Nouveau Monde et Renaud-Bray (Place Laurier) sans frais postaux, ou par ce site en cliquant sur info@hommedaujourdhui.ca. À Montréal, il y a Renaud-Bray Côte-des Neiges . Ailleurs, il faut presser votre libraire de communiquer avec l'auteur par info@hommedaujourdhui.ca. ou encore communiquer vous-mêmes avec nous en remplissant le bon d'achat. Bon d'achat Vous pouvez maintenant vous procurer sur ce site les deux ouvrages. Ils coûtent moins cher qu'une paire de lunettes de soleil polarisées ou qu'une jardinière que l'on accroche sur la terrasse Quelques unes des questions qu'examinent ces deux ouvrages Un seul chroniqueur, Didier Fessou, a osé briser le tabou et reconnaître nos deux ouvrages
Une recension qui n'en est pas une, par un communiste libertaire (anarchiste)
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CONSTAT _______ mise à jour, janvier 2010 ____ Depuis près de cinquante ans, les gouvernements sociaux démocrates qui se sont succédés au Québec ont tellement mis l'accent sur la redistribution de la richesse qu'ils ont ignoré que la production locale de cette richesse, un pré requis, pouvait être mise à mal par une féroce concurrence étrangère, y compris celle des autres provinces. La Révolution tranquille a tellement stigmatisé la pensée conservatrice de l'Union nationale que celle-ci n'a réussi que, récemment, à s'exprimer dans un parti- L'ADQ- qui est demeuré régional (Québec)- et très peu dans les médias. Cela a fait en sorte que l'on a cessé de s'interroger sur les justifications des nouvelles politiques et programmes que les gouvernements ont multipliés en invoquant un soi-disant «modèle québécois», «un choix de société», et en se vantant même d'être «à l'avant garde dans le monde ». Même en janvier 2010, alors que la situation désastreuse des finances publiques réussit, enfin, à être révélée à la population, la majorité des intervenants préfère débattre du choix de nouvelles sources de revenus que de coupures de services. «Des quêteux en Cadillac sur la finance » Nous savons aussi que la gouvernance de l'État est devenue, dans nos régimes démocratiques, une affaire de négociation entre le gouvernement et de très nombreux groupes de pression qui, tous, réclament des avantages, des privilèges pour leurs industries, leur segments de la population . Toutefois, la scène politique, dans une société bien constituée, est occupée par un nombre suffisant de groupes rivaux (ex: patronat, syndicat, urbains, ruraux...) pour que les hommes politiques soient généralement en mesure de réaliser un certain équilibre efficace entre eux. Il y a pourtant une exception, surtout au Québec, le mouvement féministe. Nous avons choisi de consacrer ce site à la surveillance du mouvement féministe pour deux raisons. La première est que ce mouvement n'a pas d'adversaire de même taille au Québec et que, par conséquent, il a pu obtenir diverses mesures favorables aux femmes seulement et créer un déséquilibre certain dans la société. Ceux qui prennent les intérêts des hommes - les masculinistes- sont fort peu nombreux et sont, soit ridiculisés, soit vilipendés dans tous les principaux médias... bien pensants. De plus, ce mouvement est même intégré dans l'appareil étatique. Il est vrai qu'il partage ce statut particulier avec d'autres «publics» (les autochtones, les aînés, les jeunes, la famille) depuis que les partis politiques en ont fait des cibles électorales de choix mais aucun ne peut prétendre représenter la moitié de la population comme lui, ce qui lui donne un poids nettement supérieur aux autres. C'est un fait que les gouvernements qui se sont succédés depuis les années 1970 ont été tellement sensibles aux pressions du mouvement féministe et à sa doctrine, selon laquelle les femmes sont victimes d'une soi-disant discrimination sexiste pratiquée par les hommes, qu'ils ont adopté, au nom de l'égalité entre les femmes et les hommes, des mesures qui discriminent effectivement contre ces derniers dans bon nombre de domaines. La deuxième raison est que le succès remporté par ce mouvement est une des principales causes de la faiblesse manifestée par le gouvernement à l'égard de divers autres groupes de pression. Il s'est rendu compte qu'il ne pouvait pas, décemment, tout accorder à ce lobby et se montrer rigoureux envers les autres. Il a donc opté pour la bienveillance proactive poussant, ce faisant, l'endettement de l'État à un niveau inégalé- un élément du modèle québécois qu'il s'est, cependant, efforcé de masquer. Par ailleurs, comme les médias ont aussi choisi de refuser de publier toute critique du féminisme - pour ne pas s'aliéner le lectorat féminin- il s'en est suivi une négation complète des dommages collatéraux causés par cette doctrine. L'intelligentsia universitaire a démontré tout son attachement au sacro-saint principe de la liberté de pensée en refusant de l'exercer, sans doute de peur de l'abîmer et pour ne pas mettre en péril de juteux «contrats de recherches» de la part de ce gouvernement . Les conséquences de la conjugaison de ces divers phénomènes sont apparentes, notamment, un corporatisme d'État qui privilégie les employées du secteur public, sous le couvert d'une doctrine égalitariste, des inégalités de droit et de fait envers les hommes, une dislocation de la famille, une dénatalité suicidaire, une économie parmi les plus faibles et le report de la charge des généreux programmes actuels sur les générations à venir. Il est aussi clair que le Québécois qui ne favorise pas l'étatisme tous azimuts et qui a de réserves sérieuses à l'égard du féminisme ne dispose véritablement que de l'Internet pour faire valoir ses idées. Il fût un temps où ceux qui contestaient divers aspects de la doctrine communiste étaient traités de réactionnaires. Il en va de même aujourd'hui pour ceux qui ne partagent pas la rectitude actuelle. Pourtant, nous devons espérer que la société va continuer d'évoluer et qu'elle doit, en conséquence, apporter périodiquement des ajustements et définir le progrès différemment. |
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