Homme d'aujourd'hui

 
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Les Chroniques

Éditoriaux (E)

Idéologie et finances publiques  (IFP)

la discrimination positive féministe --    Deux poids, aucune mesure  (DPF)

 

 La famille, ce qui en reste (LF-0)

 

La justice misandre

 (JM),

 

La justice

paternaliste (JP)

 La MASCULINITÉ AUJOURD'HUI  (MAS)

 La sexualisation des services publics sous la pression du  mouvement féministe

(SDSP)

 

La violence conjugale, la violence contre la femme et la violence féminine (VCFF)

 

 La victimisation, une manœuvre rentable au  Québec(VMR)((V

 

L'accès à l'égalité en emploi, la première discrimination positive

(AEE)

  L'activisme politique des féministes (APF)

 L'agression sexuelle

(AS)

 

   Langue et identité

(LI-0)

 

Le  Prix du  féminisme

(PF)

 

Le Trophée  Veritas (TV)

L'Éducation au Québec - l'exclusion des garçons  (LEQ)

L'équité salariale, la grande dérive de la social-démocratie féministe québécoise (ES)

 

Les femmes d'influence et les roses bonbon 

(Fd')

Les femmes en contrôle sont tellement «plus meilleures» que les hommes !!! (FEC)

Les médias et la place peu enviable qui y occupe l'homme québécois (LM)

 L'homme de l'année  (HA)

 L'inégalité de droits et de fait entre les femmes et les hommes: le carburant du féminisme ou sa quérulence     (ID)

 UNE CHRONIQUE LECTURE - (CL)

 

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- I- L'égalité de fait entre certains groupes qui composent la société. Une fumisterie, une utopie

 

 

 Le féminisme, la nouvelle religion nationale québécoise

Un nouveau  «Crois ou meurs»

 

Jacqueline Sauvage tue son mari de trois balles dans le dos et demande la grâce présidentielle en France. François  Hollande lui accorde une remise de peine

 

 Le Secrétariat à la condition féminine consulte sur le document «Ensemble pour l'égalité entre les femmes et les hommes»

 

Selon Denise Bombardier, le féminisme n'est pas responsable, même en partie, de la disparition du mariage

 

 

 LEQ-17 Un programme pour que les filles envahissent la construction - Zéro programme pour que les garçons envahissent l'éducation 

 

IFP-(9)-« Nous refusons l'austérité »...mais ...«Nous acceptons l'abondance»- Le cas des garderies 

    

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PLUS

       UNE CHRONIQUE  LECTURE -

                 AVEC ALAIN NANTEL     (UCL)

SUR LA LIGNE DE FEU

Jean-François Lépine  

 

«Sailing alone around the World.»

             Joshua Slocum

 

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POUR RIGOLER

(PR)

 

    Deux  Amish au centre d'achat

 

   Alexie

 

   Les hommes et le magasinage  

 

   Mark Twain   

 

  Cinq évidences

  Le golf et la charité chrétienne   

  La déclaration d'impôt d'un citoyen britannique

  Les  ingénieurs sont toujours ...comme cà

   Humour britannique

  Les femmes qui savent tenir leur place

 

 

  

  

PLUS

            Deux critiques sérieuses des deux assises du féminisme au Québec 

 

  L'Égalité de fait entre les femmes et les hommes, un piège À Cons                                                                              andré Gélinas

                                             

 et                                                                         

           La discrimination positive

        =privilèges aux femmes,   injustices envers les hommes=          

                                                                 andré Gélinas

 

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 Ceux qui habitent Québec peuvent se les procurer aux libraires Pantoute, Zone ,du Nouveau Monde et Renaud-Bray (Place Laurier) sans frais postaux, ou par ce site en cliquant sur info@hommedaujourdhui.ca. À Montréal, il y a Renaud-Bray Côte-des Neiges . Ailleurs, il faut presser votre libraire de communiquer avec l'auteur par info@hommedaujourdhui.ca. ou encore communiquer vous-mêmes avec nous en remplissant le bon d'achat.    

 Bon d'achat

  Quelques unes des questions qu'examinent ces deux ouvrages

À Propos de ces ouvrages

 Un seul chroniqueur, Didier Fessou, a osé briser le tabou et reconnaître nos deux ouvrages

 

 Une recension qui n'en est pas une, par un communiste  libertaire (anarchiste)

 

La petite histoire des deux critiques du féminisme; un bon moyen  de dresser un  inventaire des tricheuses, des genoux mous et des roses bonbon    

 

   Les bibliothécaires de la Ville de Québec et la Boutique du livre, ou comment s'érige la république féministe du Québec. L'histoire se répète avec les bibliothécaires de Montréal 

 

  Deux cas de partialité féministe à la station de Québec de Radio-Canada Plainte à l'Ombudsman -Description de la joute en dix périodes

À propos de cet autre ouvrage

«L'équité salariale et autres dérives et dommages collatéraux du féminisme au Québec»

 «Mieux vaut tard que jamais

 

 

CONSTAT    

 _ mise à jour, janvier 2010 -janvier, 2014- Il n'a pas changé

Depuis près de cinquante ans,  les gouvernements  sociaux démocrates qui se sont succédés au Québec ont tellement mis l'accent sur la redistribution de la richesse qu'ils ont ignoré que  la production locale de cette richesse, un pré requis, pouvait être mise à mal par une féroce concurrence étrangère, y compris celle des autres provinces.  La Révolution tranquille a tellement stigmatisé la pensée conservatrice de l'Union nationale  que celle-ci n'a réussi que, récemment, à s'exprimer dans un  parti-  L'ADQ- longtemps demeuré régional (Québec) qui n'a réussi a devenir provincial qu'en 2014 - et très peu dans les médias. Cela a fait en sorte que l'on a cessé de s'interroger sur les justifications des nouvelles politiques et programmes que les gouvernements ont multipliés en invoquant un soi-disant «modèle québécois», «un choix de société», et en se vantant même  d'être «à l'avant garde dans le monde ». Même en janvier 2010, alors que la situation désastreuse des finances publiques  réussit, enfin, à être révélée à la population, la majorité des intervenants préfère débattre du choix de nouvelles sources de revenus que de coupures de services. En somme, «des quêteux en Cadillac sur la finance »

Nous savons aussi que la gouvernance de l'État est devenue, dans nos régimes démocratiques,  une affaire de négociation entre le gouvernement et de très nombreux groupes de pression qui, tous, réclament des avantages, des privilèges pour leurs industries, leur segments de la population . Toutefois, la scène politique, dans une société bien constituée, est occupée par un nombre suffisant de groupes rivaux (ex: patronat, syndicat, urbains, ruraux...) pour que les hommes politiques soient généralement en mesure de réaliser un certain équilibre efficace entre eux.  Il y a pourtant une exception, surtout au Québec, le mouvement féministe.

Nous avons choisi de consacrer ce site à la surveillance du mouvement féministe pour deux raisons.  La première est que ce mouvement n'a pas d'adversaire de même taille au Québec et que, par conséquent, il a pu obtenir diverses mesures favorables aux femmes seulement et créer un déséquilibre certain dans la société. Ceux qui prennent les intérêts des hommes - les masculinistes- sont fort peu nombreux et sont, soit ridiculisés, soit vilipendés dans tous les principaux médias... bien pensants.  De plus, ce mouvement est même intégré dans l'appareil étatique. Il est vrai qu'il partage ce statut particulier avec d'autres «publics» (les autochtones, les aînés, les jeunes, la famille) depuis que les partis politiques en ont fait des cibles électorales de choix mais aucun ne peut prétendre représenter la moitié de la population comme lui, ce qui lui donne un poids nettement supérieur aux autres. C'est un fait que les  gouvernements  qui se sont succédés depuis les années 1970 ont été tellement sensibles aux pressions du mouvement féministe et à sa doctrine, selon laquelle les femmes sont victimes d'une soi-disant  discrimination sexiste pratiquée par les hommes, qu'ils ont adopté, au nom de l'égalité entre les femmes et les hommes, des mesures qui discriminent effectivement contre ces derniers dans bon nombre de domaines.

La deuxième raison  est que le succès remporté par ce mouvement est une des principales causes de la faiblesse manifestée par le gouvernement à l'égard de divers autres groupes de pression. Il s'est rendu compte qu'il ne pouvait pas, décemment,  tout  accorder à ce lobby et  se montrer rigoureux envers les autres.  Il a donc opté pour la bienveillance proactive poussant, ce faisant,  l'endettement de l'État à  un niveau inégalé- un  élément du modèle québécois qu'il s'est, cependant, efforcé de masquer.  Par ailleurs, comme les médias ont aussi choisi de refuser de  publier toute critique du féminisme - pour ne pas s'aliéner le lectorat  féminin- il s'en est suivi une négation complète des dommages  collatéraux causés  par cette doctrine. L'intelligentsia universitaire a démontré tout son attachement  au sacro-saint principe de la liberté de pensée en refusant de l'exercer,  sans doute de peur de l'abîmer et pour ne pas mettre en péril de juteux «contrats de recherches» de la part de ce gouvernement .     

 Les conséquences de la conjugaison de ces divers phénomènes sont apparentes, notamment, un corporatisme d'État qui privilégie les employées du secteur public, sous le couvert d'une doctrine égalitariste, des  inégalités de droit et de fait envers les hommes, une dislocation de la famille,  une dénatalité suicidaire,  une économie parmi les plus faibles  et le report  de la charge  des généreux programmes actuels sur les générations à venir. Il est aussi clair que le Québécois qui ne favorise pas l'étatisme tous azimuts et qui a de réserves sérieuses à l'égard du féminisme ne dispose véritablement que de l'Internet  pour faire valoir ses idées. Il fût un temps où ceux qui contestaient divers aspects de la doctrine communiste étaient traités de réactionnaires. Il en va de même aujourd'hui pour ceux qui ne partagent pas la rectitude actuelle. Pourtant, nous continuons d'espérer que la société va continuer d'évoluer et qu'en conséquence, elle va apporter  périodiquement des ajustements et définir le progrès de manière  à ce que l'homme et la femme agissent en complément et non en concurrence, autrement on voit mal comment la race humaine pourrait se perpétuer.