Alors que le décrochage scolaire des garçons se maintient toujours à un niveau alarmant la ministre de l’Éducation  continue de privilégier les filles pour qu’elles choisissent  «une profession ou un métier traditionnellement masculin»;  le prix «Chapeau les filles.

 
 

Homme d'aujourd'hui

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 La simple décence exige que ce ministère :

-- abolisse ce prix  car il est ridicule  de soutenir-  en 2011- que les filles sont si peu dégourdies qu’elles ont besoin de  l’État pour  choisir leur métier ou profession – ou -   

-- en toute équité pour les pères qui payent le gros des taxes,  accorde aussi des bourses de 2 000$ à 5 000 $  et des stages professionnels réservés à 58 de leurs fils pour l’excellence  générale de leur dossier scolaire  peu importe la discipline choisie.

 Commentaire

Il ya des limites à se foutre de la gueule des gens et à prétendre instaurer une égalité entre les sexes tout en ne privilégiant toujours et uniquement qu'un seul.  Que font-ils donc ces nombreux députés qui n’osent jamais élever la voix en faveur des hommes alors pas une journée ne se passe sans qu’une députée se dise outrée du traitement inéquitable réservé aux femmes par la société, le gouvernement, l’économie, les médias etc. ? 

 Addendum juin 2001

 

Le Soleil 30 mai 2011, p24

«Bye-bye la retraite et bonjour la route» Après 33 ans dans I'enseignement, Maryse G. Roy reprend du service ... comme camionneuse le SAINTE-ANNE-DES-MONTS .Après avoir été enseignante au primaire pendant 33 ans, Maryse G. Roy, de Sainte-Anne-des- . Monts, en Haute-Gaspésie, a pris sa retraite il y a deux ans. À 58 ans, elle a pris un virage a 180 degrés en décidant de retourner sur les bancs d'école afin de réaliser un rêve de petite fille : celui de conduire un camion. À l'automne, elle s'est donc inscrite au programme Transport par camion conduisant F." l'obtention d'un diplôme d'études professionnelles offert par la commission scolaire des Chic-Chocs, en collaboration avec le Centre de formation en transport de Charlesbourg. «Mon père a longtemps été camionneur et j'aimais l'accompagner, se souvient-elle.

Même quand j’étais à l'université, je rêvais de conduire un camion.» Sa persévérance a récemment été récompensée par deux bourses de 500 $. La première provenait de la commission scolaire, tandis que la deuxième lui a été cere comme lauréate région au du concours chapeau les Filles. Par la suite, cette élève peu ordinaire a été honorée parmi 57 autres candidates, lors de la remise dos prix nationaux du même concours, en recevant  le prix Transports du ministère des Transports du Québec, assorti d'une bourse de 2 000 $. «Je me suis inscrite à Chapeau les filles pour mes compagnons de classe, raconte-t-elle. On avait besoin d'argent pour aller essayer Ie simulateur de l'école de Charlesbourg. Mais comme on n'a pas eu le temps d'y aller, j'ai remis ma bourse de 500 $ pour notre party de fin de cours.» De janvier à avril, Mme Roy, a suivi sa formation pratique avec 13 hommes dont elle était l'ainée. Parmi eux, elle retrouvait trois de ses anciens élèves. Avec une taille de 1,57met un poids de 53kg, elle a appris le métier à la dure. «Je ne voulais pas que mes collègues m'aident, insiste-t-elle avec orgueil. Mais déneiger un camion l'hiver et ouvrir le capot quand on n'a pas la force physique, ce n'est pas facile. Ma petite stature me cause des problèmes. Les cabines, les banquettes et la transmission des camions ne sont pas adaptées aux petites talles De plus, âpres deux semaines de pratique à conduire un mastodonte de 23 m de long, alors qu'elle nettoyait l'intérieur de la cabine, elle est accidentellement tombée sur l'appuie-bras et s'est fracture deux côtes. Qu’à cela ne tienne, elle n’a pas baissé les bras pour autant. «Un des étudiants du groupe m'a confié que c'était grâce à moi s'il avait continué», affirme-t-elle humblement. Une fois qu'elle aura réussi son examen pratique prévu en juin, elle aimerait faire des remplacements pour des entreprises de transport,  mais pas à temps plein. Après avoir passe sa vie avec des enfants, voila qu'elle doit apprendre à dompter une machine. «J'aime être au volant, souligne-t-elle. J'aime la sensation de pouvoir que ca me procure.»  souligne Maryse G. Roy. »

 Commentaire

Mme Roy a préféré payer pour le party de fin d’année  que de tester le simulateur.  Cà c’est une preuve d’un bon jugement. M...affaire, les camions ne sont pas adaptés aux petites  et frêles femmes de 60 ans ? Pas de problème on  va les transformer pour  qu’elles ne se fracturent  plus deux côtes. C'est comme les ceintures de policiers qui doivent être allégées ...pour les policières, c'est comme les outils des préposés de Gaz Métro qui sont trop lourds... pour les préposées qui ont été «humiliées» en devant assembler les tuyaux à quatre pattes par terre. Mme Roy n’a pas encore passé l’examen mais elle a déjà empoché  3 000$ juste parce qu’elle  est une femme qui veut faire un métier d’homme. En fait, pas vraiment,  parce qu’elle ne compte pas travailler à temps plein et, sans doute, pour pas plus d'une année ou deux. Mais qui sont donc ces imbéciles qui inventent ces bourses et octroient ces fonds publics en pure perte pour satisfaire le fantasme d’une sexagénaire  alors que nous avons des tonnes de  garçons qui décrochent et  qui pourraient au moins occuper efficacement de tels emplois. De quel droit ont-elles pu même  transformer «Chapeau les filles » en «Rêve de petites filles» ? Manifestement toutes ces personnes sont des féministes extrémistes à la solde de Conseil du statut de la femme?