La démocratie à la mode  féministe

 Première illustration

La représentation paritaire obligatoire dans les conseils de quartier de la Ville de Québec

 
 

Homme d'aujourd'hui

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  Ci-dessous l'essentiel d'un dépliant que la Ville de Québec a fait circuler dans  un de ses quartiers

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Ville de Québec  CONSEIL• ~ DE QUARTIER DE SAINT-LOUIS

ÉLECTIONS APPEL DE CANDIDATURES

Postes disponibles :

4 postes réservés aux femmes;

• 4 postes réservés aux hommes;

• 1 poste réservé `a une personne issue du`milieu institutionnel, industriel ou commercial.

La période de mise en candidature est maintenant ouverte et se terminera le mercredi 16 février

Bienvenue à toutes et à tous!

QU'EST -CE QU'UN CONSEIL DE QUARTIER?

Le conseil de quartier est un organisme accrédite par le conseil municipal. II a pour rôles principaux de consulter la population sur les enjeux locaux, de développer la collaboration entre les individus et les organismes du quartier et d'initier des actions pour améliorer la qualité de vie. Toutes les résidantes et tous les résidants du quartier et les personnes qui y détiennent une place d'affaires peuvent être membres du conseil de quartier.

Neuf personnes voient au fonctionnement du conseil de quartier : quatre femmes, quatre hommes et une personne représentant les places d'affaires. Ces personnes forment le conseil d'administration et sont élues par la population pour un mandat de deux ans. Les conseillères municipales du quartier sont également membres du conseil sans droit de vote.

Se procurer un formulaire de mise en candidature

En contactant Mme Valérie Drolet

418641-6301, poste 3333

valerie.drolet@ville.quebec.qc.ca

 

Commentaires

(1) Quand les femmes sont en minorité dans un secteur d’activité, un groupe de féministes fait des pressions auprès des élus pour qu’ils adoptent une loi qui accorde aux femmes le privilège d’être candidates en nombre égal aux hommes peu importe leur formation, leur expérience politique antérieure, leurs contributions à la vie de la collectivité. C’est beaucoup plus simple que d’accepter, comme les hommes, de faire leur apprentissage  au bas de l’échelle et  de gravir  progressivement  les échelons.

(2) Il est bien évident que des femmes choisies selon un tel processus discriminatoire ne vont se sentir redevables qu’envers les aux femmes et non envers l’électorat en général. Logiquement, les hommes devraient faire de même en théorie mais,  comme dans les faits, ils n’ont pas de groupe de pression propre, seules les revendications des féministes seront entendues. Deux résultats sont prévisibles :

(a) un fractionnement complet des programmes et de l’appareil administratif public selon le genre ou le sexe avec dominance des services aux femmes. L’administration provinciale québécoise nous fournit de nombreux exemples de cette réalité; la décision du gouvernement Charest, il y a quelques années, de soumettre tous les programmes à des «analyses différenciées selon le sexe » lesquelles, comme par hasard, concluent toujours à la nécessité de l’adoption de mesures particulières exclusives aux femmes. 

(b) la mise à l’écart des besoins de tous les autres groupes de la population, les jeunes, les vieux, les minorités culturelles, les familles. À preuve l’abolition prochaine du  Conseil de la permanent de la jeunesse,  du Conseil des relations interculturelles, du Conseil de la famille et de l’enfance, du Conseil des Aînés mais laisse intact le Conseil du statut de la femme- incidemment, il n’y a jamais eu de Conseil de la condition masculine.

. (Projet de loi 130 – 39 ième Législature )  

(3)  Avez-vous remarqué que,  contrairement à l’usage lexicographique,  Mme Valérie Drolet donne préséance au féminin sur le masculin et qu’elle aime bien le terme épicène «personne» pour «le représentant non pas du «milieu des affaires» mais des «places d’affaires»  ce qui va permettre à une directrice du service de publicité d’un centre d’achat  de faire partie du conseil et d’assurer ainsi une majorité de femmes .

 (4) Le gouvernement du Québec - de Jean Charest- qui ne peut certainement pas être taxé d'antiféminisme a jugé qu'il n'était pas indiqué de donner suite à «la mixité égalitaire» réclamée par certaines féministes extrémistes.  

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L’insupportable légèreté de cette revendication féministe : la mixité égalitaire   

 On comprend mal qu'une ville soit si dépourvue de capacité analytique qu'elle n'ait pas pris en compte  les effets très nocifs qu'une telle mesure va nécessairement entraîner dans le fonctionnement du système politique