Le deuxième récipiendaire du trophée Roch Côté-  

                                  «J-P. Gagnon»

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 «VIOLENCE CONJUGALE... QUE LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX S'EXPLIQUE!  » Lettre ouverte 14 octobre 2007

Le ministère de la Santé et des Sercices sociaux affirme sur son site Internet <http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/prob_sociaux/violenceconjugale

.php> voir encadré) que plus de 100 000 Québécoises de 18 ans et plus vivant en couple ont été victimes de  violence physique  de la part de leur partenaire. La source de ce chiffre proviendrait de l'Institut de la statistique du Québec, toujours d'après le MSSS. L'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE, après vérification, a appris que l'enquête qui a conduit à ce 100 000 victimes daterait de 1998... soit avant la création de l'Institut de la statistique. Cette enquête n'a donc jamais été menée par des chercheurs à l'emploi de l'Institut comme le laisse entendre le Ministère concerné.  A-t-on ainsi volontairement tenté  de tromper les citoyens afin de justifier les sommes astronomiques d'argent jamais soumises à des vérifications sérieuses versées annuellement à une multitude d'organismes féministes?

Sur une période d’une année, plus de 100 000 Québécoises, soit 6 % des femmes de 18 ans et plus vivant en couple, ont été victimes de violence physique de la part de leur partenaire (Institut de la statistique du Québec, 2002).En ligne: http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/prob_sociaux .violence conjugale.php

 Comment expliquer que l'enquête de 1998 qui se veut scientifique oublie d'évaluer la prévalence de cette violence chez la moitié mâle de la population? Une fois de plus, la réalité de la violence conjugale subie par les hommes a été occultée au profit de l'idéologie féministe grassement subventionnée qui prétend sournoisement que, dans un contexte de violence conjugale,  les femmes sont toujours les victimes et les hommes bien évidemment les brutes.

 Comment expliquer que le ministère de la Santé et des Services sociaux se réfère actuellement à une "recherche" sexiste qui date de près de dix ans alors que l'Institut de la statistique du Québec publiait en avril 2007  les résultats (voir encadré) d'une enquête effectuée en 2004 par Statistique Canada qui démontrait qu'un homme sur 75 et une femme sur 108 étaient victimes de violence conjugale, soit 25 400 hommes et 16 900 femmes?

 Au Québec, chez les personnes avec un conjoint actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement de 13% (25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les femmes. Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont été victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois précédant l’ESG de 2004.Source: Institut de la statistique du Québec, «Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, Avril 2007». En ligne: http://www.stat gouv. qc. ca/ publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf

Ces recherches scientifiques vraiment objectives tenaient compte de la violence subie par les hommes, sujet tabou par excellence et drame humain jamais pris au sérieux et jamais publicisé par le Ministère de la santé. Cacher ces recherches constitue une véritable fraude intellectuelle et une discrimination scandaleuse à l'endroit des hommes et leurs enfants. C'est aussi perpétuer le versement de sommes vertigineuses à même les poches des contribuables pour oxygéner des centaines d'organismes féministes qui ont fait de la martyrologie féminine une lucrative industrie fondée sur le mensonge statistique et sur des recherches biaisées dénuées de tout fondement scientifique.   

 Le ministère de la Santé et des Services sociaux manque à sa mission lorsqu'il tripote les statistiques en y rattachant de fausses sources d'information et néglige de tenir compte des besoins de la moitié masculine de la société. Il trompe carrément les citoyens en cachant les plus récentes recherches de Statistique Canada et de l'Institut de la statistique du Québec qui prouvent que la violence subie dans un contexte conjugal affecte tout autant les hommes que les femmes. Il  manipule intentionnellement la population en gonflant artificiellement le nombre de femmes victimes.                

 L'APRÈS-RUPTURE exige qu'une enquête indépendante soit instituée afin de faire toute la lumière sur tous ces chiffres, toutes ces pseudo- enquêtes qui sont colportés depuis des années par les organismes féministes repris ensuite sans vérifications par l'État. L'APRÈS-RUPTURE considère aussi que les contribuables ont le droit de connaître comment ont  été dépensées et utilisées les subventions mirobolantes versées aux centaines d'organismes féministes qui prétendent aider les femmes du Québec.

 

En conclusion, nous affirmons qu'au Québec les hommes et leurs enfants victimes de violence conjugale ont été scandaleusement ignorés par nos ministres successifs, les agences de santé, les médias et tout le gratin politique vendus d'avance à l'évangile féministe outrageusement victimaire. 

 

Jean-Pierre Gagnon <mailto:jeanpierre.gagnon@sympatico.ca>

pour l'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE  <http://www.lapresrupture.qc.ca> Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.

 

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