Les médias et la place peu enviable qui y occupe l’homme québécois

 
 

Homme d'aujourd'hui

 

 

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  La place de l’homme québécois dans les médias d’ici est de plus en plus circonscrite, à la fois, en tant que sujet de nouvelles d’intérêt, que chargé d’un rôle social, politique et économique  important  et qu’agent ou d’analyste d’une information  équilibrée.

 

En tant que sujet de nouvelles d’intérêt

Depuis plusieurs années, déjà, les pages de journaux sont remplies d’histoires d’hommes mais, comme par hasard, ils ont, la plupart du temps, commis des crimes, de préférence à caractère sexuel, qui sont rapportés de telle manière que des peines exemplaires paraissent s’imposer. Il faut savoir qu’une structure  administrative financée  par l’État, (les CALACS (centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel) et les CAVACS (centre d’aide pour les victimes d’actes criminels)) qui, composée essentiellement de féministes a tout intérêt à brandir  quotidiennement le spectre de l’homme violent qui n’a jamais de remord.  Par contraste, les textes sur les crimes commis par des femmes  mentionnent rarement leur nom, publient rarement leur photo et ils sont souvent accompagnés de notes qui les excusent car, fondamentalement, elles ont eu une enfance malheureuse, sont elles-mêmes victimes.  

 

En tant que sujet publicitaire

Dans la plupart des messages publicitaires, l'homme québécois est le crétin qui ne réussit pas à installer correctement deux tablettes d'une bibliothèque sur le mur,  qui, en camping, se fait dire par son fils de ne pas mettre le feu à la forêt. Il est le champion gaffeur,  le rondelet, pelé, mal nippé que la fille a toutes les raisons d'éconduire. Les successeurs de Jacques Bouchard, notre  Moïse de la publicité,  ont inséré «le Québécois nase» dans leur révision des «36 cordes sensibles». À la différence, la femme québécoise est toujours jeune, jolie, futée et en plein contrôle. Cela n'a pas empêché le  Conseil du statut de la femme d'être outrée de la publicité qui «exploite le corps de la femme» car la femme libérée ne doit plus être séduisante. Les publicitaires, ces soi-disant apôtres de la liberté d'expression, ont décidé que les «bimbos», nunuches et innocentes n'existaient  pas au Québec. 

     

En tant que chargé d’un rôle social, politique et économique important  

La première femme à faire quelque chose que les hommes font depuis des siècles est propulsée en première page avec tous les éloges de la direction de l’information.  Elles sont valorisées parce qu’elles occupent des emplois d’hommes et personne ne réalise que ces derniers sont maintenant exclus de milliers d’emplois par ces merveilleuses mesures de discrimination positive en faveur des femmes. Ces mesures  ont finalement convaincu même les hommes que le décrochage scolaire et le suicide sont des solutions valables puisque personne ne s’en émeut.

Sur un autre registre, c’est un fait que depuis des années l’homme québécois est présenté, dans les médias électroniques et au cinéma, comme un individu  falot, irresponsable  et sans consistance, aux bords de l’homosexualité, tellement il est sensible et rempli d’émotions. Bien sûr, il reste les émissions sportives où les gars sont les plus présents mais il faut comprendre que cette concentration est aussi réductrice car on peut facilement conclure qu’ils ne sont bons qu’à cela.

On a le sentiment que la programmation est établie par des individus qui ont ingurgité la doctrine féministe dans leur enfance. Il reste le Canal D, les films classiques et quelques postes américains le soir. En effet, le jour, les émissions du Dr. Phil et de Oprah sont encore pires que les nôtres. On y varlope l’américain, une fois par jour, devant un auditoire à 99% féminin et qui applaudit à tout rompre  les leçons que l’on y donne aux méchants hommes.

 

En tant qu’agent ou analyste d’une information équilibrée 

Quand on pense que les émissions d’affaires publiques à la télé sont animées par les Marie-France Bazzo, les Lionnes, Dominique  Porier   et les garçons  de «Tout le monde en perle» on comprend que nous sommes loin d’avoir accès à une information équilibrée. Mais le plus révoltant est encore de constater que des journaux, comme Le Devoir, Le Soleil, diffusent quotidiennement les messages d’éditorialistes  qui s’affichent ouvertement en tant que féministes, et d’autres qui plus sournoisement, endossent cette doctrine en refusant l’accès à la page aux lecteurs à ceux qui la critiquent. Il est quand même renversant qu’après cinquante ans de féminisme il n’y ait  pas encore un éditorialiste  qui ait eu le courage de prendre explicitement le parti de la condition masculine. Enfin, on doit bien dire un mot sur les sites Internet -tous financés par l'État lorsqu'il sont d'obédience féministe et laissés à eux-mêmes lorsqu'ils ont le malheur de défendre les intérêts des hommes. 

 

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Cette chronique  regroupe plusieurs documents qui viennent  appuyer les propositions ci-dessus.  Les documents non soulignés sont accessibles gratuitement sur demande par info@hommedaujourdhui.ca

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LM -1- La crise forestière, les garderies et l'équité salariale, la vision d'une éditorialiste féministe,  Brigitte Breton  (février 2008)

LM -2- Les sites masculinistes haineux - Échanges entre Gilbert Claes, Renée La rochelle et Louise Langevin  (janvier 2008)

LM -3- Comparer un homme à un cochon n'est pas sexiste . En prime, une réflexion sur le rôle du féminisme dans la vénération de la mère dans les conflits matrimoniaux (février 2008)

LM-4- Mystification journalistique et scientifique sur «l'entrepreneurship» au féminin (septembre 2009)

LM -5- CANCER. La prostate cinq moins médiatisée que le cancer du sein-- deux poids aucune mesure  (septembre 2009)

 LM -6-  Il y a des informations que l'on ne lit pas dans Le Soleil .  Pourquoi ?(août 2010)

 LM-7-  Alexandra Perron, Esther Trépanier, Louise-F. Samson, Dominique Goulet et...John Porter et Jean-Marc Salvet, ou quand Le Soleil devient un produit dérivé de la Gazette des femmes (octobre 2010)  

LM -8- Deux cas de partialité féministe à la station de Québec de Radio-Canada. - Plainte à l'Ombudsman de cette société.- Description de la joute en dix périodes (avril 2009)

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 LM -9- Les correspondants  et correspondantes de Radio-Canada - une inégalité de fait que personne ne dénonce que personne corrige  (2009 2010).