Pendant que 12 000 Québécois perdent leurs emplois le gouvernement libéral verse  des milliards de dollars pour que

les Québécoises soient égales en fait

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POUR LES QUÉBÉCOIS

 

(1) «La crise forestière a fait perdre 10 000 emplois».

Michel Corbeil, Le Soleil, 7 juin 2007 p. 6

«Le monde forestier demeure dans une profonde crise. Le nombre de pertes d'emplois frôle maintenant le cap de 10 000 depuis avril 2005. Un chiffre bien en deçà de la réalité, soutient l'industrie. L'estimation provient du relevé statistique dont le ministère des Ressources naturelles du Québec a repris la publication. Selon la compilation, 56 usines, dont au moins huit dans le secteur des pâtes et papiers, ont fermé leurs portes de façon permanente. Cela entraîne la disparition de 4513 postes. La suspension temporaire des activités frappe 87 scieries ou papeteries et compromet 5053 emplois.

(2) Le gouvernement libéral a décidé d’agir : il a cessé de recenser les pertes d’emplois 

«Le ministère avait arrêté de diffuser ces données peu avant le déclenchement des élections générales du 26 mars. Le tableau brossait un portrait de la situation à la mi-décembre et faisait état de la suppression de 8710 postes.» Ce total est maintenant de 9566. «Guy Chevrette, le pdg du Conseil de l'industrie forestière du Québec :« Nous sommes bien plus près des 12 000 emplois disparus que des 10 000 », insiste-t-il.»

(3) «La croissance du Québec inférieure à la moyenne »

Presse canadienne, Le Soleil samedi 23 juin 2007, p.47

Selon Craig Wright, vice-président et économiste en chef à RBC, « La croissance économique du Québec restera inférieure à la moyenne nationale. L’économie de la province devrait ainsi progresser de 2,1 % en 2007 et de 2,6 % en 2008.(…) Selon le rapport de RBC, le secteur manufacturier de la province continuera d'être malmené par des vents contraires, comme la vigueur du dollar canadien, les prix élevés du pétrole et la concurrence étrangère.»

Ce n’est pas çà qui va empêcher notre gouvernement libéral de prodiguer ses …libéralités 

POUR LES QUÉBÉCOISES

1.1 Les femmes occupent la majorité des emplois dans le secteur

public et parapublic

Nombre d’individus, par sexe, dans les secteurs public et parapublic –

 année 2003-2004

 

Masculins

Féminins

Autres*

Totaux

1-Fonction Publique

44 410

49 818

0

94 228

2-Commissions scolaires

48 194

129 104

0

177 298

3-Santé et Services sociaux

50 773

183 154

8

233 935

4-Collèges

15 635

17 644

0

33 279

Total

159 012

379 720

8

538 740

* le genre de certains individus inscrits sur la liste de paye n’a pu être déterminé

Source : Secrétariat du Conseil du trésor, Direction des politiques de rémunération et de conditions de travail :«L’effectif de la fonction publique du Québec» 2004-2005, p. 70-72

 

1.2 Raison de plus pour adopter une Loi sur l'équité salariale,

L.R.Q., chapitre E-12.001,  qui décrète entre autres choses

1.  La présente loi a pour objet de corriger les écarts salariaux dus à la discrimination systémique fondée sur le sexe à l'égard des personnes qui occupent des emplois dans des catégories d'emplois à prédominance féminine.

2.  La présente loi a effet malgré toute disposition d'une entente, d'un contrat individuel de travail, d'une convention collective au sens du paragraphe d de l'article 1 du Code du travail ( chapitre C-27), d'un décret adopté en vertu de la Loi sur les décrets de convention collective ( chapitre D-2), de toute convention collective conclue en vertu de la Loi sur les relations du travail, la formation professionnelle et la gestion de la main-d'oeuvre dans l'industrie de la construction ( chapitre R-20) ou de toute entente relative à des conditions de travail, y compris un règlement du gouvernement qui y donne effet.

4.  La présente loi s'applique à tout employeur dont l'entreprise compte 10 salariés ou plus.

Est un employeur quiconque fait exécuter un travail par un salarié.

 

Note : La justification invoquée à l’article 1 – la discrimination  systémique- n’a jamais été prouvée.

 
1.2 Raison de plus pour accorder seulement aux employées 
des secteurs public et parapublic 3.2 milliards de dollars en 
équité salariale, c’est-à-dire,  pour des  tâches de valeur égale 
et à l’encontre du prix du marché- grâce au gel du salaire des
 employés pendant deux ans 
QUÉBEC, le 4 janv. 2007 /CNW Telbec/ -La présidente du Conseil du trésor.  
Les personnes à l'emploi de la fonction publique ont reçu, sur leur première paie 
de l'année, les premiers ajustements consécutifs au règlement du dossier de
 l'équité salariale.(…) Malgré l'ampleur de la tâche et les délais serrés, je suis fière 
d'affirmer que les nouvelles échelles salariales sont maintenant en vigueur dans
 la fonction publique», a poursuivi la ministre. À titre d'exemple, dans la fonction
 publique, une agente de secrétariat classe II au maximum de son échelle salariale 
voit sa rémunération annuelle passer de 31 138 $ à 33 385 $. Pour une préposée
 aux renseignements classe nominale, toujours au maximum de l'échelle salariale,
 le salaire annuel de 36 051 $ est ajusté à 37 877 $.  Dans les réseaux de 
l'éducation et de la santé, les premiers ajustements seront versés au plus tard 
en février et en mars, selon l'entente des modalités d'application convenue 
avec les organisations syndicales. La ministre a également réaffirmé sa volonté 
de voir les montants de rétroactivité être versés, avec intérêts, en un seul 
versement au printemps 2007. 
À terme, le relèvement moyen de la rémunération sera de près de 6 %.
Rappelons que les coûts récurrents d'équité salariale en rémunération 
globale s'élèvent à environ 825 millions de dollars. Ce montant est compris 
dans le cadre de rémunération de 3,2 milliards de dollars annoncé en juin 2004
et à l'intérieur duquel le gouvernement avait réservé des sommes pour 
l'équité salariale.

 

1.3 Raison de plus pour imposer l’équité salariale au secteur privé alors que le gouvernement de l’Ontario a refusé de le faire. Et la Présidente de la Commission de l’équité salariale a le culot de s’en vanter et de mentir.

 

«Une note de plus en plus salée», Jocelyne Richer, Le Soleil 8 juin 2007 p. 8

«Les patrons qui s'acharnent à lever le nez sur l'équité salariale ne perdent rien pour attendre, car tôt ou tard ils devront payer la note. Tel est le message lancé hier par la présidente de la Commission de l'équité salariale, Rosette Côté, en guise de testament puisqu'elle quitte ses fonctions après cinq ans à la tête de l'organisme chargé d'appliquer la Loi sur l'équité salariale.« Depuis 2001, les salaires équitables sont dus. Cela veut donc dire que plus les entreprises tardent à faire leur exercice, plus ça va leur coûter cher parce qu'elles doivent payer des intérêts depuis 2011(…) «Le Québec est un chef de file sur la question. On le cite en exemple au Canada et ailleurs. C'est une chose acquise, l'équité salariale », s'est réjouie MI", Côté,(…) Dix  ans après l'adoption de la Loi, une entreprise sur quatre n'a toujours pas complété ses travaux d'équité salariale. Parmi ces entreprises, on trouve un certain nombre de récalcitrants, des « dinosaures » prêts à tout plutôt que de se conformer à la Loi. Mais dans l'ensemble, les résultats sont tangibles. Ainsi, depuis 2001, 500 000 femmes - tant du secteur public que privé- ont réussi à voir leur salaire revu à la hausse, en partant du principe qu'une rémunération égale doit être offerte pour tout travail d'égale valeur. Le pourcentage moyen des ajustements salariaux versés aux travailleuses non syndiquées atteint 6,5 %, ce qui peut représenter une augmentation de 2000$ sur un salaire annuel de 28 000 $. Ainsi, au Québec, entre 1997 et 2004, l'écart salarial entre hommes et femmes est passé de 16,1 % à 13,9 %». Note : La Loi sur l’équité salariale n’est entrée en vigueur qu’en 2001.

1.4  Raison de plus pour imposer l’équité salariale aux villes  

À la Ville de Québec- « La brigade scolaire coûtera 25 % plus cher», Isabelle Mathieu, Le Soleil 8 juin 2997 p. 8

L’équité salariale continue de tomber comme une tonne de briques sur les épaules de la Ville de Québec. Les brigadiers scolaires recevront 2millions$ assortis d'une hausse de 24 % de leur masse salariale. La Ville de Québec avait déjà reçu la facture d'équité salariale pour ses 1880 cols blancs: 15,3 millions $ à payer immédiatement en sommes rétroactives et une augmentation de 7 % de la masse salariale. La négociation avec les 450 employés professionnels ainsi qu'avec le personnel du secteur aquatique reste à faire. Les 324 brigadiers scolaires - dont 240 sont en fait des brigadières -, tous syndiqués, ont obtenu ces jours-ci un règlement, au terme du processus d'évaluation de leur emploi, qui fera passer leur taux horaire de 13,50 $ à 16,96 $ l'heure. La Ville de Québec doit leur verser une somme de 2 083 000 $ en guise de rétroactivité depuis 2001, date du début du processus de l'équité. Deux millions de dollars, c'est en fait le coût total de la brigade scolaire chaque année. La cagnotte de l'équité représente un versement moyen de 6400 $ par brigadier. Les hausses salariales dues à l'équité entraînent un gonflement de 24 % de la masse salariale des brigadiers scolaires, l'établissant à 2,6 millions $. Avec cette explosion des coûts de la brigade scolaire, l'administration Boucher ne cache pas qu'elle est « en réflexion ». « On regarde nos avenues pour le futur », dit le conseiller municipal Richard Côté, responsable des ressources humaines, ne fermant pas la porte à des compressions».

1.5 Raison de plus pour maintenir la Loi sur l’accès à l’égalité en emploi dans les organismes publics (LRQ, c. A-2.01) qui accorde aux femmes (et à d’autres minorités !!!) une priorité d’embauche et de promotion.  

SECTION I - OBJET ET CHAMP D'APPLICATION

Cadre d'accès à l'égalité en emploi.

1- La présente loi institue un cadre particulier d'accès à l'égalité en emploi pour corriger la situation des personnes faisant partie de certains groupes victimes de discrimination en emploi, soit les femmes, les autochtones, les personnes qui font partie d'une minorité visible en raison de leur race ou de la couleur de leur peau et les personnes dont la langue maternelle n'est pas le français ou l'anglais et qui font partie d'un groupe autre que celui des autochtones et celui des personnes qui font partie d'une minorité visible.2000, c. 45, a. 1.

Note  La justification invoquée à l’article 1 n’a jamais été prouvée.

1.6  Raison de plus pour que le ministre Hamad accorde 1 200 000 $ à 15 organismes favorisant l'égalité des femmes en matière d'emploi Communiqué, QUÉBEC, le 8 juin 2007/CNW Telbec/ «Le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, M. Sam Hamad, est heureux d'annoncer l'octroi d'une aide financière à 15 organismes qui favorisent l'intégration des femmes au marché du travail. Chacun des 15 organismes communautaires recevra une subvention annuelle de 80 000 $ sur une période de trois ans. Le montant total de l'aide ainsi allouée s'élève à 1 200 000 $. Ce financement est effectué grâce au Fonds québécois d'initiatives sociales (FQIS).  Ces subventions, qui permettront aux organismes de bonifier leur intervention, sont versées dans le cadre de l'application de la politique québécoise Pour que l'égalité de droit devienne l'égalité de fait et de la réalisation du plan triennal qui en découle. Le champ d'action de ces organismes s'articule autour de deux axes : le développement de la main-d'oeuvre féminine et l'amélioration des conditions de vie des femmes dans une perspective d'égalité en matière d'emploi.  La situation des femmes sur le plan de l'égalité des chances s'est grandement améliorée depuis quelques décennies, mais il y a encore des progrès à réaliser. "L'expertise acquise par les organismes spécialisés en développement de la main-d'oeuvre féminine y contribue grandement en donnant aux femmes les moyens d'assurer leur avenir économique. Ces organismes, bien enracinés dans leur communauté, oeuvrent avec la conviction que ces femmes doivent jouer le rôle principal dans la transformation de leur propre existence et par leurs propres efforts. Nous atteindrons ainsi une pleine participation des femmes à la vie sociale et économique du Québec", a précisé M. Hamad.   L'aide financière accordée est destinée à soutenir l'intégration et le maintien en emploi des femmes les plus éloignées du marché du travail. Ces femmes vivent des difficultés qui leur sont spécifiques et qui appellent des interventions plus ciblées. La nature des services qui leur sont offerts varie quant à la durée et au mode d'intervention selon le cheminement personnel de chaque participante. Quant à elle, la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Mme Christine St-Pierre, s'est réjouie de cette annonce. "Comme gouvernement, nous ne pouvons agir seuls en faveur de l'égalité entre les femmes et les hommes. La participation des groupes est déterminante dans l'atteinte des objectifs gouvernementaux en matière d'intégration et de maintien en emploi des femmes". "L'accès à la formation et la diversification des choix professionnels des femmes, notamment vers les métiers d'avenir offrant des conditions de travail adéquates, favorisent un maintien durable de celles-ci en emploi et une réelle autonomie financière", a conclu le ministre.    Liste des organismes : Accès-Travail-Femmes – Saguenay,   Centre-Etape, Atelier de formation pour les femmes – Québec, Centre de la femme - Rond point de la Mauricie - Trois-Rivières,  Centre d'intégration au marché de l'emploi (CIME) – Sherbrooke,  SORIF - Service d'orientation et de recherche d'emploi pour  l'intégration des femmes au travail - Montréal, Option femmes emploi – Gatineau, Connexion Emploi ressources femmes – Lévis, Dimension travail – Laval, Centre d'intégration professionnelle de Lanaudière – Repentigny, La CLEF, Centre Lanaudière d'emploi pour femmes - Notre-Dame-des-Prairies, Service externe de main d'oeuvre Le jalon – Châteauguay,- De Soi à l'Emploi – Longueuil, COFFRE - Centre d'orientation et de formation pour femmes en recherche  d'emploi - Saint- Jean-sur-Richelieu, Les Mutantes de Drummond – Drummondville,  Services intégrés pour l'emploi – Victoriaville.

Question : Combien d’organismes, bien enracinés dans leur communauté qui oeuvrent avec la conviction que les hommes doivent jouer le rôle principal dans la transformation de leur propre existence et par leurs propres efforts, sont-ils subventionnés par le gouvernement ?

Comment le gouvernement le plus endetté au Canada peut-il accepter de dédoubler sa structure administrative, à grands frais, uniquement pour s’attirer les votes des femmes ?

 

1.6  Raison de plus pour que le gouvernement privilégie les femmes dans ses offres d’emploi

Appel de candidatures,              Le Journal le Soleil, 23 juin 2007 p. 62

Emplois occasionnels et réguliers

Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation

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Enseigner à l'Institut de technologie agroalimentaire du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, est une occasion unique de mettre ses connaissances professionnelles au service d'étudiantes et d'étudiants passionnés par l'industrie bioalimentaire.

Vis campus de Saint-Hyacinthe et de La Pocatière vous ouvrent toutes grandes les portes de l'enseignement. SAISISSEZ L'OCCASION! Consulter aussi le site Imernet de l'Institut [httpJ/www.ita.qc.ca]

Réserve numéro : 675R-0803010 Divers domaines d'enseignement :

Note Tout le monde sait que ce sont les femmes qui ont développé l’agriculture au Québec.

 

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Manifestement, les Québécoises sont inférieures aux  Québécois puisqu’elles sont constamment à la recherche de privilèges imposés par l’État pour pouvoir les supplanter. Mais elles sont certainement supérieures à ces minables politiciens québécois qui leur accordent de tels privilèges exorbitants en croyant qu’elles vont, en reconnaissance, voter pour eux.

 

Le plus bête dans tout cela c’est évidemment que l’objectif de l’égalité de fait entre des groupes composés d’individus naturellement différents est une pure utopie. Le plus ironique est que les mesures prises par l’État pour rendre les femmes égales aux hommes en fait, n’ont réussi qu’à permettre aux premières de supplanter les seconds, en droit et en fait, sur le marché du travail. Le plus tragique est que ce sont les hommes qui fondent les familles et que cette société s’en va joyeusement vers son extinction parce qu’elle prétend nier cette réalité millénaire au nom de l’autonomie financière de la femme.