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SDSP 3-b A- L'État entretient le mouvement féministe à même les CALACS |
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Homme d'aujourd'hui
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IntroductionAutrefois, l’Église assurait la prestation de divers services publics – les services sociaux, de santé et d’éducation - et disposait ainsi d’un important réseau qui lui permettait de propager sa doctrine. Puis, dans la plupart des pays occidentaux l’État a été substitué à l’Église dans ces domaines et la religion qui servait de cadre de fonctionnement dans ces services publics a été remplacé par la laïcité et la neutralité. Subséquemment, des hauts fonctionnaires proposèrent au gouvernement d’alléger la structure bureaucratique et d'éviter la syndicalisation en délégant la prestation de certains services à des organismes sans but lucratif non gouvernementaux (ONG) à vocation communautaire mais tout en assumant la presque totalité de leur financement. La désinstitutionalisation de certains malades mentaux dans des familles d’accueil est une illustration qui a fait beaucoup de bruit à l’époque. Pour certains analystes ce «délestage de l’État» constituait une nouvelle sorte d’économie, «une économie sociale » qu’il fallait développer tout autant que «l’autre économie ». Ce message a été particulièrement bien compris, au Québec, par le mouvement féministe. Ce groupe de pression, qui avait été introduit, puis, logé dans l’appareil administratif par les partis socio-démocrates qui espéraient ainsi fidéliser, le vote féminin, fût en mesure de mettre sur pied divers organismes communautaires de services destinés uniquement aux femmes, sans contrepartie pour les hommes. Ce mouvement occupe maintenant, dans l’appareil administratif et dans l’économie sociale, une place de plus en plus dominante qui n’est pas sans rappeler celle de l’Église à une autre époque. À ce sujet, il faut savoir que le gouvernement du Québec a accepté, il y a quelques années non seulement de soumettre, préalablement, toutes ses interventions à «des analyses différenciées selon le sexe» mais de donner suite à leurs conclusions sans aucun débat. Or, ces analyses débouchent naturellement et invariablement sur l’établissement, soit de services exclusifs pour les femmes – comme le «Plan d’action en santé et bien-être pour les femmes 2010-2013 », soit de politiques, de règles, de processus, de mesures qui privilégient les femmes …au nom de l’égalité de fait. C’est ainsi que la prestation des services publics n'est plus arrimée aux besoins fondamentaux des citoyens mais à des besoins «genérisés» et elle n'est plus aménagée, comme autrefois, selon la religion et la langue des citoyens mais selon leur sexe. À la limite, si l’on accepte le mode d’approche féministe tous les services publics devraient être organisés «selon le genre» des bénéficiaires. Nous n’aurions pas d’objection à ce fractionnement des services publics si: n les hommes avaient un accès égal à des services exclusifs similaires, ce qui n’est pas le cas; n l'accent qui est mis sur le «genre» des besoins, hypothétiquement par les deux groupes de pression (les hommes n’en ont pas en réalité), n’avait pas pour effet de mettre à l’écart ou de rabaisser dans l'agenda des élus tous les autres besoins qui sont communs ou qui touchent des groupes n’ayant pas une voix aussi forte ; n cet aménagement n'était pas inefficace et très coûteux à cause des dédoublements qu’il occasionne: n malgré ce qui précède, les citoyens étaient informés du prix à payer pour cette «générisation» des besoins et y consentaient explicitement. Malheureusement, aucune de ces possibilités ne semble près de se réaliser. Nous avons le sentiment de traverser une époque d’une nouvelle grande noirceur dans laquelle c'est la doctrine féministe qui, cette fois, s’est emparée de la détermination des enjeux politiques. .Nous publions trois analyses qui viennent appuyer ce constat. Dans un premier texte nous traitons de la centaine de Centres de femmes (CF) que l’État québécois entretient, depuis les années 1980, dont l’unique et véritable objet est de servir à mobiliser les femmes dans des activités politiques. Dans un deuxième document nous examinons les Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS).Dans le troisième dossier nous présentons les Maisons d’hébergement pour femmes violentées ou en difficulté (MHFVOED). Il ressort de ces analyses que l’État québécois, en agissant comme il le fait, entretient le mouvement féministe à même la prestation de services publics ce qui inacceptable sur le plan démocratique et inefficace sur le plan administratif.Cet énoncé serait outrancier s’il n’était pas exact. La lecture des textes qui suivent devrait vous convaincre de sa justesse. Nous apprécierions connaître votre opinion. A votre choix
Avant-proposLe chapitre 9 de l’ouvrage « La discrimination positive; privilèges aux femmes, injustices envers les hommes» est intitulé « La violence, l’arme fatale du féminisme ». En effet, il y a déjà un bon moment que le gouvernement du Québec a donné suite aux pressions du lobby féministe qui a fait de la «violence faite aux femmes» un de ses principaux chevaux de bataille. Les principales astuces de ce mouvement ont été, d’abord, de sélectionner les types de violence dont les femmes étaient, apparemment, les principales victimes, en deuxième lieu, de faire croire qu’elles étaient les seules victimes et, finalement, de répéter ad nauseam que les hommes étaient les seuls responsables de ces actes. En 1980, alors que ce mouvement était en pleine effervescence, le Conseil consultatif canadien sur la situation de la femme publiait une étude par deux sociologues Linda Mc Leod et André Cadieux «La femme battue, un cercle vicieux» qui émut grandement l’électorat féminin. La «violence conjugale » était née. Ces soi-disant expertes ont dû reconnaître, après plusieurs confrontations, en 1994, qu’elles avaient trafiqué les données statistiques. Toutefois, cela n’a pas empêché le ministère de la Santé et des Services sociaux d’adopter une «Politique d'aide aux femmes violentées» (1985) qui sera suivie de la Politique «Prévenir, dépister et contrer la violence conjugale» (1995) et d’un nouveau «Plan d'action gouvernemental en matière de violence conjugale - 2004-2009». Que voulez-vous, la rectitude politique n’a rien à cirer de la rectitude scientifique. Incidemment, nous ferons de la violence conjugale le sujet de notre troisième monographie «Les maisons d’hébergement pour femmes violentées » Le même scénario a été reproduit un peu plus tard avec «la violence sexuelle». Les femmes sont devenues les seules victimes de cette forme de violence dans «Le Rapport du groupe de travail sur les agressions sexuelles : « Les agressions sexuelles Stop»,1995. Ce rapport a été suivi par un autre document «Les Orientations gouvernementales en matière d’agression sexuelle», mars 2001 et par le «Plan d’action 2001-2006» lesquels seront, à leur tour, suivis du document «Le Rapport sur la mise en œuvre engagements gouvernementaux 2001-2006» puis de son corollaire «Le Plan d’action en matière d’agression sexuelle, 2008-2013. Enfin, pour ajouter à ce tableau, le 21 avril 2008, la ministre Courchesne annonçait le lancement du «Plan d’action pour prévenir et traiter la violence à l’école 2008-2011- Çà vaut le coup d’agir ensemble.».- 16 M$ sur trois ans 1 Cette dernière, qui n’avait jamais été foutue de faire quoi que ce soit pour contrer le décrochage scolaire des garçons s’est ensuite rendue parfaitement ridicule en réclamant de la Ligue de Hockey Junior Majeure du Québec qu’elle mette fin aux bagarres dans ce sport viril. Son premier ministre, Jean Charest, qui ne supporte pas d’être déclassé même en turpitude, se rendit au Colisée de Québec pour manifester son appui. Il est symptomatique de cette société «féministifiée» que la violence envers les enfants et les ainés ne viendra que beaucoup plus tard ; il s’adonne que les femmes en sont les principales responsables. En d’autres termes, nos gouvernements socio-démocrates qui se sont succédé depuis des décennies ont fait de la lutte à la violence une espèce d’intégration verticale de la tolérance zéro et ont mis en place, sous la pression du mouvement féministe qu’ils ont eux-mêmes institutionnalisé par le Conseil et le Secrétariat à la Condition féminine, une énorme machine pour corriger une situation supposément dramatique. Nous allons démontrer que, tout comme dans le cas de la violence conjugale, le lobby féministe trafique les informations relatives à la violence sexuelle à l’endroit des femmes de manière à faire croire à l’existence d’un fléau. Il serait temps que les élus cessent de troquer leur recherche de l’intérêt commun pour celle du support électoral des femmes.
PREMIÈRE PARTIELES RAISONS POUR LESQUELLES NOUS AFFIRMONS QUE L’ÉTAT ENTRETIENT LE MOUVEMENT FÉMINISTE PAR LES CALACS1. Parce que la clientèle des CALACS est exclusivement féminine et que, par conséquent, la désignation de ces organismes est trompeusePour le citoyen ordinaire les 47 CALACS qui sont parsemés sur tout le territoire du Québec – voir le Tableau qui apparaît à la fin de cette partie - devraient, logiquement, offrir leurs services à toutes les victimes d’agression sexuelle, peu importe leur âge, leur religion, leur ethnie, et … évidemment leur sexeErreur, cela n’a jamais été cas. En 2005, le Regroupement des CALACS remettait un mémoire au ministre de la Santé et des Services sociaux sur la consolidation de ces derniers dans lequel on pouvait lire: «En définitive, les centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel ont été créés par des femmes afin de répondre aux besoins des femmes. Leur développement a permis de pallier l'absence et l'inadéquation des services offerts par les institutions.» Cette désignation trompeuse fait croire à la population que les hommes bénéficient aussi des services des CALACS alors que cela n’est pas le cas. 1 En fait, nous avons repéré : -- un CRIPHASE, «Centre de Ressources et d'Intervention pour les Hommes Abusés Sexuellement dans leur Enfance» situé à Montréal qui fournit des services aux hommes et garçons qui ont été victimes d’agressions sexuelles mais seulement dans leur enfance. Apparemment, on prend, pour acquis que, pour les hommes, un seul endroit suffit pour tout le Québec et que, dans leur cas, ils n’ont besoin d’aide qu’une fois arrivés à maturité. Ce Centre a reçu une subvention gouvernementale de 37, 518 $ en 2009. -- un CPIVAS «Centre de prévention et d’intervention pour les victimes d’agressions sexuelles», situé à Laval, qui traite les hommes et les femmes -- un CETAS «Centre d'entraide et de traitement des agressions sexuelles», situé dans les Laurentides), un organisme communautaire de traitement spécialisé et d’entraide à divers groupes d’individus (hommes») impliqués dans des problématiques d’abus sexuels sur des mineurs. --un CERUM « Centre d’étude et de recherche de l’Université de Montréal.» est une clinique née d’une entente entre l’Université de Montréal et le Service correctionnel du Canada qui analyse notamment la récidive chez les abuseurs ---C— En somme deux organismes pour traiter uniquement l’homme victime et un autre pour analyser l’homme agresseur. Cela a de quoi étonner car la logique voudrait que l’on consacre, en priorité, des ressources de traitement à ceux que l’on tient responsable de milliers d’agressions. Mais voilà, comme les politiciens sont sensibles à ce que propagent les médias et que ces derniers affectionnent mettre en évidence le drame vécu par la femme victime et la punition imposée à l’homme agresseur ce n’est pas demain la veille que l’on va tenter de modifier ces stéréotypes sexuels qui vont parfaitement dans le sens des intérêts du lobby féministe.
2- Parce que les employés des CALACS doivent être uniquement des femmes, et, qui plus est, des militantes féministes.-- En effet, en 2008, on pouvait lire sur le site Net femmes le communiqué suivant Recrutement de nouvelles militantes bénévoles : 17/10/2008«Le CALACS de l’Ouest-de-l’Île est actuellement en campagne de recrutement de bénévoles. Voilà l’occasion de s’impliquer et de devenir militante (bénévole) dans l’action ou l’intervention pour la cause des femmes agressées sexuellement. (…). Vous pourrez vous impliquer à votre rythme et selon vos intérêts, dans l’un ou l’autre des quatre volets suivants : Aide directe : accueil téléphonique, co-animation de groupe de soutien, la possibilité de faire des suivis avec les victimes, recherche et préparation de textes pour l’intervention, etc. Prévention et militantisme : animer des ateliers de sensibilisation, des séances d’information, faire de la formation. Procédures pour devenir militante (bénévole) : Être en accord avec l’intervention féministe qui vise à stimuler l’autonomie psychologique, économique et culturelle des femmes. Suivre la formation de base et être évaluée suite à cette formation. Adhérer à la base d’unité suite à la formation de base Respecter le code de déontologie • Payer votre cotisation annuelle de 6$ • Être supervisée et marrainée. Pour vous y inscrire, veuillez contacter le 514-620-4333.» ---C--- Nous sommes d’accord que la prestation de certains services sociaux et de santé peut être mieux assurée par des personnes du même sexe que celui du bénéficiaire. En fait, étant donné la présence très fortement majoritaire des femmes dans le réseau de la santé et des services sociaux, on s’attendrait à ce que le gouvernement soit très sensible au traitement que les hommes reçoivent. Malheureusement, en réalité, il renforce plutôt la présence féminine comme dans le cas des CALACS. . La seule étude qui ait porté sur la sensibilité de ces services aux besoins des hommes- le rapport Rondeau – est tabletté depuis 2004 Cela dit, ne ferions pas, pour autant, de l’identité sexuelle une règle qui ne souffre pas d’exception tout simplement parce que ce qui importe le plus c’est que l’intervenant soit compétent. Or, on comprend que le CALACS fournit à son personnel une formation de base… encadrée par la problématique féministe et qu’il n’y a pas d’autres exigences quant aux connaissances requises pour agir à titre d’aidant. Au départ, le fait que l’on recherche une « militante (bénévole)» éveille une méfiance certaine mais nous demandons quand même à mieux connaître la problématique féministe.
3- Parce que les CALACS font croire à la population que la société québécoise est violente que les femmes sont les seules victimes de violence, d’agressions sexuelles en particulier, n’éprouvent aucune gêne à faire aussi de l’action politique Premier exemple Le 25 novembre 2010, qui se voit maintenant affublé du titre de «Journée internationale contre la violence faite aux femmes»,grâce au lobby féministe maintenant installé à l’ONU, la Fédération des femmes du Québec, déjà grassement subventionnée par le gouvernement du Québec, s’est payée cette annonce dans les principaux médias – notamment dans le Soleil une page coûte 5,000$, dans la Presse 15 500$ (TARIF OSBL) et dans tous les journaux de Gesca 40,000$ » - grâce à l’appui de 184 organismes eux-mêmes déjà subventionnés, dont la plupart des CALACS , des Centres de femmes et des Maisons d’hébergement pour femmes violentées ainsi que, bien entendu, des associations syndicales dominées par des femmes, comme le Syndicat des professionnelles en soin de l’Estrie, le Syndicat de la fonction publique du Québec, le Syndicat des enseignantes et des enseignants du Cegep de Joliette … qui n’ont jamais pris la peine d’obtenir le consentement de leurs membres avant de se lancer dans ces opérations de propagande. Pour la bonne mesure, notre lobby indigène ne reculant devant aucun subterfuge a ressorti l’anniversaire de la tuerie de Polytechnique comme symbole de cette violence et les chefs des partis Libéral et NPD à Ottawa ont endossé la manœuvre, démontrant, une fois de plus, leur veulerie face à ce lobby.
Il doit être assez insultant pour les femmes de se faire dire que «l’idéal de beauté leur est imposé»,» que «les droits de la femme servent de prétexte à la guerre», et «de refuser de consommer la pornographie» comme si elles étaient trop faibles d’esprit pour avoir besoin de se faire dicter une conduite et assez gourdes pour avaler ce salmigondis. Il doit être assez dérangeant pour une personne normale de se faire dire de dénoncer les publicités sexistes alors que ce texte en fait très nettement partie, et parmi les plus grossières, et d’être invitée à dénoncer les attaques contre le féminisme alors que ce document est tellement déséquilibré qu’il appelle la critique de cette pensée. Il est très irritant pour un homme, non masochiste, de constater qu’il paye de ses impôts une «campagne de sensibilisation» qui le dépeint comme la source du mal et qu’il est ainsi amené à en faire doublement les frais. Deuxième exemple, sur le plan local Sur le site du CALACS région Côte-Nord en décembre 2010«Le CALACS région Côte-Nord est un organisme communautaire offrant des services aux femmes de 14 ans et plus ayant vécu des agressions à caractère sexuel2. Prévention et sensibilisation · Programme et atelier de prévention · Sessions de formation · Atelier de sensibilisation · Atelier d'autodéfense · Supervision d'intervenantes et intervenants 3. Lutte et revendication · Journée d'action contre la violence faite aux femmes · Présence du CALACS dans plusieurs instances, comités ou regroupements · Rencontres de femmes pour agir contre la violence sexuelle · Défense des droits des victimes d'agression à caractère sexuel · Remise de prix « Coup de cœur » · Mise en place de services · http://www.lumiereboreale.qc.ca/principal/propos.htm Troisième exemple sur le plan local Sur le site du CALACS de Trois-Rivières en décembre 2010 http://calacs-tr.org/
« 1 femme sur 4 au Canada est victime d'une agression sexuelle au cours de sa vie. » 0000 Cela veut dire 4 251 845 femmes.
http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/091127/t091127b2-fra.htm
---C--- De toute évidence, le réseau des CALACS est une organisation centralisée dont les succursales régionales obéissent aux directives du Regroupement. Nous sommes très loin d’organismes communautaires, issus du milieu et répondant à ses problématiques particulières. La question se pose de savoir si ce Regroupement est inscrit au registre des lobbyistes et combien d’autres services publics, financées entièrement par l’État, ont le droit de pratiquer de l’activité politique. Enfin, on s’inquiète de ce que le CALACS de la Côte-Nord n’offre ses services qu’aux femmes de 14 ans et plus alors que le CALACS de Trois-Rivières nous informe qu’une femme sur quatre est une victime. Quelle inconscience !
4- Parce que le ministre responsable des CALACS est «la ministre de la condition féminine » et non le ministre de la Santé et des Services sociaux Étonnamment, le dossier «des agressions sexuelles »est passé, en 2006, du ministre de la Santé et des Services sociaux à la ministre de la Condition féminine. Une seule explication, il s’agit d’une une autre décision électorale de Jean «Cravate rose« Charest. ---C--- C’est évidemment une astuce. Elle a permis d’allouer davantage de fonds publics à ce dossier car le MSSS, ayant tellement de priorités vraiment importantes, il risquait fort de se faire aplatir au cours des arbitrages budgétaires de ce ministère, peut-être, une pure hypothèse, par le besoin de subventions accrues à la recherche sur le cancer du sein. Plus grave encore, il est tout à fait` inconcevable qu’un ministre «responsable politique» d’un public (comme les femmes, les autochtones, les aînés, les jeunes) soit également chargé de fournir des services qui devraient être accessibles également à toutes les composantes de la société, dont les hommes bien entendu. Il s’agit en fait, un cas unique et seul un gouvernement inféodé au féminisme a pu consentir à un tel aménagement. Les conséquences de ce transfert de responsabilités ministérielles sont nombreuses comme nous allons le voir.
5- Parce que les médias, les services gouvernementaux et les tribunaux confortent cette propagande féministe 6.1 Les médias C’est un fait que les médias ne cessent de faire état de procès intentés contre des hommes, auteurs d’agressions sexuelles. Presque quotidiennement, depuis l’Affaire Cloutier-Simard, ils nous rapportent des crimes commis parfois il y a 50 ans. Bien plus, ce traitement est biaisé en faveur de la «présumée victime» : exemples « Un médecin de famille de Ste-Marie, Patrice Laflamme, accusé d'agression sexuelle- (Le Soleil 11 octobre 2008 p. 25) «Un patron, (André Bossé) doit verser 60,000$ à une ex-employée, harcelée sexuellement», Le Soleil 12 octobre 2008 p. 15)- dans les deux cas «le nom de la victime n'est pas mentionné même s'il s'agit de personnes majeures; en fait elle peut choisir de révéler son identité «pour mieux se libérer du poids qu’elle porte depuis des années». Toutes ces personnes seront ensuite évidemment favorables à la réhabilitation des prisonniers. La situation n’a pas changé en 2010.Dans la même édition du samedi 18 décembre, le journal Le Soleil publiait, aux pages 10 ,12 et 13, les articles suivants : ---«Militaire coupable d’agression sexuelle», Jean-Philippe Laforce est déclaré coupable d’agression sur (?) …son ex-conjointe, même s’ils avaient pris l’habitude des relations orageuses. --- «Abus sexuels sur une élève – Un prof condamné une seconde fois» Réal Labrie, 65 ans, déjà condamné il y a quelque temps à 10 mois de prison et; à 300, 000$ d’amendes pour des gestes posés à l’endroit d’une jeune fille de 14 ans en 1997-1980 est maintenant condamné à 1 an pour des gestes qui ont durée trois ans alors que cette autre jeune fille avait aussi 14 ans et lui 27. Cette dernière (?) qui poursuit a, aujourd’hui, 50 ans et elle ne s’est jamais remise du fait qu’il l’ait larguée. Il pourrait être poursuivi pour une autre somme d’argent mais comme sa pension a été saisie pour payer la première amende il se peut que la deuxième pêche soit moins fructueuse. -- «Nouvelle accusation portée contre le porteur du VIH »Steve Biron est poursuivi par 11 hommes parce qu’il ne les a pas avisés qu’il était porteur du virus et qu’ils ne se s’étaient pas protégés. ---C---- À la différence, les agressions commises par les femmes font rarement l’objet d’un traitement médiatique et lorsque c’est le cas, celles qui ont commis ces actes sont présentées comme souffrant de troubles psychologiques, une hypothèse n’est jamais mentionnée lorsqu’il s’agit d’un homme. Ainsi, les cas de pédophilie et de pornographie juvénile sont assurément des actes criminels et ils sont assimilés aux agressions de caractère sexuel. Toutefois, il est clair qu’il s’agit d’une déviance qui appelle une cure psychiatrique mais, étonnamment, comme il s’agit majoritairement d’hommes, il n’en est jamais question de développer des services à cette fin. Conclusion : les agresseurs sont tous des hommes et les victimes sont exclusivement des femmes. Solution: la prison pour les premiers et les services d’aide pour les secondes.
6.2 Les services gouvernementaux.
On peut avoir une bonne idée de
l’orientation du «Rapport du groupe de travail sur les agressions
sexuelles : « Les agressions sexuelles Stop» de 1995 et, partant, de
l’approche totalement biaisée que les services gouvernementaux ont du
adopter dans cette matière en mettant ses recommandations en
application en prenant connaissance d’abord de sa couverture puis des principales rubriques de sa table des matières : «Les victimes Qui est victime d’agression sexuelle, qui risque de le devenir ? p. 37 Les femmes et les enfants... d’abord 37 L’âge peut faire la différence 37 Les adolescentes. 37 Les femmes mariées ou conjointes de fait 38 Les femmes handicapées 38 Les femmes marginalisées 39 La violence sexuelle en milieu autochtone 39 Les femmes des communautés culturelles 40 Les hommes? 40» «Les agresseurs Qui agresse sexuellement ; qui risque de le faire? p. 46 Les agresseurs sexuels : qui sont-ils ? 46 Une forte majorité d’hommes 47 Violeurs, pédophiles et cie. 47 Ils sont souvent jeunes 48 Une fois, deux fois, trois fois.48 Pourquoi agressent-ils ? 49» 000 Il faut savoir que les dénonciations de plus en plus nombreuses des «crimes sexuels» sont alimentées par les CALACS (comme dans le cas d’un médecin de La Malbaie il y a quelques années) et sont articulées par un Bureau spécialisé dans ce genre de poursuites au ministère de la Justice, composé presqu’exclusivement de procureures. Il suffit que le juge soit également une femme pour que l’affaire soit tiguidou. Un exemple. «La Couronne veut faire casser le verdict de non-culpabilité du Dr Patrice Laflamme Jean-Luc Lavallée - Agence QMI Affaires judiciaires - Publié le 21 décembre 2010 à 22:51 Acquitté d’agression sexuelle il y a environ un mois, en Beauce, le Dr Patrice Laflamme pourrait à nouveau devoir faire face à la justice, car la Couronne réclame la tenue d’un nouveau procès. Les procureures de la Couronne, Me Catherine Dumais et Me Rachel Gagnon, se sont adressées à la Cour d’appel il y a quelques jours dans l’espoir de faire casser le verdict d’acquittement prononcé par un jury de sept femmes et cinq hommes. Le procès, qui a duré deux semaines, était présidé par le juge Jacques J. Lévesque. La Couronne reproche essentiellement au magistrat d’avoir commis une erreur en refusant d’admettre en preuve une déclaration de l’accusé, enregistrée à son insu avec un « body-pack ». « Le juge a erré en interdisant à la plaignante de rapporter les propos incriminants tenus par l’intimé lors de cette conversation », peut-on lire dans l’avis d’appel. L’agression reprochée au médecin de famille de Sainte-Marie, en Beauce, se serait produite en 2004, selon la plaignante qui était âgée de 18 ans à l’époque. Lors du procès, elle a déclaré que le Dr Laflamme s’était déplacé chez elle puisqu’elle souffrait d’une mononucléose. Il aurait profité de la visite à son domicile pour procéder à des attouchements aux parties génitales, ce que l’accusé a toujours nié. » ---C— Depuis quand la mononucléose empêche-t-elle une jeune personne de 18 ans de se rendre à un bureau de médecin? Elle attend le médecin, seule, dans l’appartement; une espèce de traquenard ? Comment se fait-il que le nom de cette personne majeure ne soit pas révélé ? Que pouvait-elle bien rechercher cette pauvre jeune fillede18 ans avec une enregistreuse cachée sur elle ? Est-ce qu’il est poursuivi parce qu’il n’a pas cédé au chantage ? Vivement que l’on donne suite à la revendication de certains musulmans et qu’il soit défendu à un homme médecin de traiter les femmes.
6.3 Les tribunaux Voici quelques déclarations éloquentes de la part d’éminents juristes rapportées par Richard Hénault 3 Sur les poursuites tardives en matière sexuelle. René de la Sablonnière juge en chef adjoint Cour du Québec «Plusieurs s'interrogent sur l'utilité de procéder à des poursuites criminelles concernant des événements survenus il y a de cela 40 ou 50 ans. Un principe fondamental milite en faveur du maintient de ces poursuites: un acte criminel ne se prescrit pas, Le seul écoulement du temps ne peut placer un criminel à l’abri dune poursuite. Les plaintes tardives constituent donc un avertissement et un frein pour un criminel potentiel qui, aujourd’hui, pourrait penser pouvoir abuser de jeunes victimes sur lesquelles il exerce un certain contrôle sans craindre une dénonciation. Devenues adultes et libérées du joug, ces victimes pourraient le dénoncer .Lorsque les victimes brisent le silence, cela en encourage d'autres à les imiter. Elles réalisent que leur situation n'est pas unique et qu'elles n'ont' pas à avoir honte. Ce sont elles les victimes.» Sur l’équilibre entre les parties René de la Sablonnière juge en chef adjoint Cour du Québec (même référence) «Bien qu'encore imparfaite, la justice, en reconnaissant que le passage à la Cour demeure souvent un exercice pénible, s'est grandement humanisée. «Au cours de la dernière décennie, plusieurs mesures ont été adoptées afin d'améliorer le sort des victimes par rapport: au système judiciaire et afin d'encourager l’identification des crimes. Les tribunaux ont aussi évolué sans la façon d'administrer la justice, particulièrement à l’égard de certains témoins plus vulnérables Ainsi, le législateur a autorise le dépôt par la victime d'une déclaration écrite faisant état des préjudices subis, conséquences de la commission de I’ infraction par 1'accusé, Le juge peut ensuite en tenir compte lors de !a détermination 'de la peine. En matière d'agression sexuelle, particulièrement, le système judiciaire se montre aussi dorénavant plus respectueux envers la victime, notamment quant à la protection de sa vie privée. Par exemple, les· avocats ne sont plus autorises à l’interroger sur ses comportements sexuels antérieurs ou à examiner son dossier médical, sauf sur permission spéciale du juge .La victime indisposée ou intimidée" par la proximité de l'accusé peut par ailleurs témoigner hors de la présence de ce dernier Notons aussi qu'i! est désormais interdit de publier ou de diffuser tout renseignement permettant d’identifier une victime d’agressions sexuelle »" «La juge Chantale Pelletier, coordonnatrice adjointe à la chambre criminelle de la Cour du Québec, a Québec. «A titre d'exemple, elle mentionne le cas d'un accusé qui, jeune homme, avait violé d’'une adolescente. Après 30 ans, celle-ci a retracé elle-même son agresseur habitant la même région qu'elle. Entre-temps, toutefois, l'individu s'était toujours comporté comme un honnête citoyen; sans antécédents judiciaires, travailleur, et bon pourvoyeur pour sa famille. Son crime, évidemment très grave, avait donc constitue un acte isolé. II méritait un châtiment important, et la juge Pelletier lui a impose une peine de 30 mois de pénitencier. Mais, reconnait-elle, s'il n'avait pas pu invoquer ses 30 années de vie exemplaire, elle aurait été encore plus lourde. Quant a l'âge de l'accusé, il n'a aucune importance pour la détermination de sa .peine. «Infliger une peine plus clémente serait un mauvais message à envoyer à la population». «Des oublis peuvent donc être compréhensibles. Les incidents remontent a plusieurs années, et la victime n'était alors qu'un enfant. Toutefois, ajoute Ia juge (Pelletier), une victime se rappelle très bien des événements, même si l'infraction est lointaine. Elle peut avoir oublié le moment, le lieu, mais elle est capable de décrire les gestes avec énormément de précision. » Me François Huot, procureur de la Couronne «En 10 ans comme procureur de la Couronne, puis en défense au cours des neuf dernières années, Me François Huot plaide des dizaines de causes de ce genre. II peut donc bien départager les difficultés éprouvées par les deux parties. De part et d'autre, explique-t-il, il est très rare d'avoir des éléments corroborant les versions, mais, selon lui, la poursuite dispose, -elle, de vastes moyens d'enquête. «Nous, de dire Me Huot, nous avons affaire a des gens qui ont mené une vie tout a fait normale, qui n'ont garde aucune pièce justificative ni aucune note pouvant corroborer leur version.lls n'ont que leur parole pour se défendre et c'est le gros problème.» ---C— En somme, l’humanisation de la justice est essentiellement une protection accrue pour la victime- la femme- et une réduction des moyens de défense pour l’agresseur- l’homme Bien entendu, Brigitte Breton a profité de ces articles de Hénault pour statuer qu'«Il n'est jamais trop tard pour que justice soit rendue» et pour conclure qu' «Il est permis d'espérer que plus il y aura de dénonciations et d'agresseurs emprisonnés, plus le nombre d'agressions diminuera».4
7- EN RÉSUMÉ Des organismes qui : -- n’offrent leurs services qu’aux femmes; -- ne recrutent que du personnel féminin ; -- obligent ce personnel féminin à adopter l’idéologie féministe dans ses relations d’aide de telle sorte qu’il devient un propagateur de cette idéologie; -- participent aux manifestations et aux campagnes de presse du mouvement féministe; -- déforment, à la fois, l’histoire des relations hommes–femmes et la réalité de la violence au Québec dans le but, notamment d’obtenir un financement accru et de répandre la misandrie, de tels organismes ne peuvent être autre chose que des agents du mouvement féministe alors qu’ils ont pour mission de fournir des services d’aide publics. Il est quand même renversant que le mouvement féministe qui exige la neutralité religieuse de la part des services publics de l l’État québécois n’éprouve aucune gêne à ce que les CALACS imposent son idéologie. Un gouvernement qui consent à ce que des problèmes sociétaux – comme celui de la violence conjugale et de la violence sexuelle – soient confiés à la ministre responsable de la Condition féminine -qui ne représente, au mieux – que la moitié de la population fait preuve d’une partialité anti-démocratique. Un gouvernement qui, par son appui sans réserve à la problématique féministe relative à ces sortes de violence et à la diffusion d’une propagande nettement sexiste dans ces matières qui trompe des femmes démontre que sa priorité va bien plus à la recherche de l’appui électoral de ces dernières qu’à un véritable solutionnement de ces problèmes. Un gouvernement qui accepte de consacrer – comme le révèle le tableau ci dessous- plus de 20 millions de dollars annuellement pour l’entretien de ces CALACS alors qu’il fait face à une crise budgétaire, que la violence sexuelle est loin de constituer un fléau au Québec comme le prétend le mouvement féministe fait preuve d’irresponsabilité. En deuxième partie, nous allons justement remettre en cause cette prétention du lobby féministe. 0000 8. LE TABLEAU DES CALACS ET AUTRES ORGANISMES SIMILAIRES -2010 Nous sommes conscients que ce tableau est incomplet en ce qu’il ne révèle pas la localisation de certains organismes (dans certains cas elle est délibérément tenue secrète par les responsables) et en ce que nous n’avons pas pu mettre la main sur les rapports financiers de 2004. Nous serions très heureux d’apporter ces compléments d’informations si vous en disposez. Par ailleurs, nous savons que leur budget de fonctionnement a presque triplé en 8 ans passant de $2 834 874, en 2000-2001, à $ 6 635 327, en 2004-2005, à 8 200 000$ en 2007- 2008 5. Depuis, le saut a été prodigieux passant à 20 millions $ en 2009. Nous avons dépassé largement le 6 millions annuel réclamé en 2005 par le regroupement des CALACS à l’ancien ministre de la Santé et Services sociaux Philippe Couillard.
____ (1) « 16, 880,000$ en trois ans pour aider à combattre «le fléau de la violence à l’école». Isabelle Mathieu écrit «Et v’lan sur la violence à l’école » Le Soleil 22 avril 2008 p. 2 (2) Ce domaine a, bien entendu, son propre jargon, les nombreux acronymes y sont aussi présents que les généreuses subventions gouvernementales. Un CAPACS est Centre d'Aide et de Prévention des Agressions à Caractère Sexuel, Un CAPAS est un Centre d’Aide et de Prévention d’Assauts Sexuels. Un CETAS est un Centre d'Entraide et de Traitement des Agressions Sexuelles. Un CIASF est un Centre d'Intervention en Abus Sexuels pour la Famille. Un CIDS est un Centre d'Intervention en Délinquance Sexuelle. Un CIVAS est un Centre d'Intervention en Violence et Abus Sexuels. Un CPIVAS est un Centre de Prévention et d'Intervention pour les Victimes d'Agression Sexuelle. On comprend qu’il serait trop simple d’avoir un service d’aide pour les victimes et un autre pour les agresseurs avec des désignations uniformes. Il serait également trop simple de consacrer les ressources en priorité au traitement des agresseurs à moins que l’on se soit rendu compte que les récidivistes sont peu nombreux en réalité. (3) Richard Hénault «Je ne regrette rien» Le Soleil 18 octobre 2008 p. 13-14-15 ET « Les agressions sexuelles de plus en plus dénoncées. Causes pour juristes minutieux » Le Soleil 19 octobre 2008 p. 8-9- (4) Le Soleil 19 octobre 2008 p. 32 (5) www.regroupementquébécoisdescalacs - les Centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel: «Les agressions sexuelles çà suffit» p. 3. |
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