Une école pour garçons au primaire. Est-ce possible? NON

                                                                                    grâce à la collaboration de G. Claes

 
 

Homme d'aujourd'hui

accueil

 

Nous avons écrit, en février 2010, ce qui suit:

On n'attend plus que le permis de la Ministre de l'Éducation. Pourvu qu'il n'y ait pas, entre temps,  une autre bagarre dans le circuit Courteau car cela pourrait retarder tout le processus.   En effet cela l'amènerait à se demander comment elle pourra faire respecter, dans une école de gars, la règle NO 1, dite de la  «tolérance zéro», de notre système d'éducation et qui  est presque  aussi constitutionnelle que l'égalité femme-homme.  Après réflexion, elle pourrait se dire que cela n'aura pas d'importance puisqu'il n'y aura pas de fille .Puis, un conseiller pédagogique dissipera toutes ses craintes en lui apprenant que, durant dans les siècles précédents, la direction des écoles de gars avait toujours  su bien contrôler l'agressivité naturelle de ces derniers, notamment en leur faisant pratiquer des activités sportives à la récré..

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Bienvenue dans la nouvelle École Hébert–Couillard

 

Zone de Texte: L'École Hébert-Couillard est une nouvelle école d'éducation préscolaire et d'enseignement primaire consacrée exclusivement aux garçons à Québec.

La réussite des garçons et le maintien de la vocation éducative du Vieux-Québec sont les fondements de son existence.

 Ouverture Septembre 2010

 L'École Hébert-Couillard vient préserver un équilibre essentiel:

●en offrant aux garçons d'âge préscolaire et primaire des conditions optimales de réussite scolaire;

en facilitant la conciliation travail/famille des parents qui œuvrent ou habitent dans le Vieux-­Québec, ou à proximité;

 ●en maintenant une offre globale de services éducatifs dans le Vieux-Québec, en partenariat étroit avec L'École des Ursulines de Québec et Le Petit Séminaire de  Québec;

● et en proposant un projet éducatif apte à transmettre  tant les valeurs culturelles et religieuses qui ont façonné notre société que la nécessité de s'ouvrir sur le monde par un programme d'éducation  internationale rigoureux.

 

  

 

À Calgary, l'école catholique Sacred Heart séparera les filles et les garçons à la prochaine rentrée scolaire. La mesure concerne les classes de la maternelle à la sixième année. Il s'agit de la première fois qu'une école de Calgary sépare les enfants dans un même établissement.

Dans quelques mois, les élèves seront donc séparés. Les filles et les garçons se retrouveront seulement aux récréations et aux événements spéciaux.

La directrice de l'établissement, Diane Chomik, souhaite adapter les méthodes d'enseignement au sexe de l'enfant. Les méthodes seront plus actives pour les garçons et plus calmes pour les filles. Mme Chomik estime que chaque élève pourra y gagner en confiance et ainsi obtenir de meilleurs résultats.

-----Information transmise par Rémi Tremblay

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Une polyvalente de Montréal est en train de prouver qu'on peut lutter efficacement contre le décrochage scolaire chez les garçons en les séparant des filles et en misant sur la techno.

L'École Monseigneur-Richard, dans l'arrondissement Verdun, a mis sur pied cette année une seconde classe réservée uniquement aux garçons.

En plus d'être offert en 3e secondaire, le programme «Garçons branchés» est désormais implanté en 2e secondaire.

Ce projet, lancé en septembre 2008, accorde une grande place aux nouvelles technologies de l'information : chaque gars possède son propre ordinateur portable et les cours sont enseignés à l'aide d'un tableau numérique, dans un local disposant d'un réseau Internet sans fil

----Sébastien Ménard- Le Journal de Montréal 22/12/2009 05h34 - Mise à jour 22/12/2009 10h19

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Mais en avril nous devons déchanter

Addendum  27 avril 2010

La ministre de l'Éducation a finalement accordé à l'École Hébert-Couillard le permis le 15 février 2010, En fait, elle n'avait pas tellement le choix  puisque le projet était, en tous points, conforme aux règles établies. Par contre, en avril 2010 elle utilise son pouvoir discrétionnaire pour refuser l'agrément lequel permettrait  à l'école privée d'être subventionnée. Motif de la ministre, un choix politique, a-t-elle répondu: « le dossier des écoles privées est trop chaud actuellement ». C'est à crever de rire. Elle vient de se faire pincer à chambouler le calendrier scolaire pour accommoder six écoles juives hassidiques vivant dans l'illégalité depuis des années mais elle n'ose pas prendre le risque d'accorder l'agrément à la seule école de garçons francophones dans le Vieux-Québec. Elle ne sait pas que l'inadaptation de l'école aux besoins des garçons est une des principales causes du taux scandaleux de leur décrochage. La solution qui a été trouvée. Une école pour filles - celle des Ursulines- va, pour la première fois en près de 400 ans, accueillir des garçons, les quelques 150 laissés pour compte. Bien sûr, ils vont être dans des classes distinctes mais rien en garantit qu'ils vont avoir des professeurs masculins. Un reportage à Radio-Canada prend même la peine d'aller demander à une fillette si elle est contente de la venue des garçons. Bien entendu, la réponse est affirmative. C'est pas du bonbon çà ? On va réussir à tous les castrer avant qu'ils ne commettent d'autres agressions.  Et nos élites masculines sont satisfaites, contentes. On imagine le tollé dans les médias s'il avait fallu que l'agrément ait été refusé à une école de filles.  Un remaniement ministériel au plus c...de c.., mieux encore une élection anticipée.  Jean Charest pourrait ainsi consacrer tout son temps à se chercher un emploi dans une quelconque institution internationale et là tout le monde serait content.