|
Christiane Pelchat, femme d’influence Jean-Guy Dagenais, rose bonbon Line Beauchamp, femme d’influence |
||
|
Homme d'aujourd'hui
|
Nous avons été gâtés cette semaine. Ces deux «femmes publiques» ont proféré des inepties qui auraient soulevé un tollé si elles avaient été dites par un «homme public». Mais, au Québec, les féministes ont tellement culpabilisé les hommes qu’ils ne sont incapables de réagir face à un dénigrement constant de la part de celles qui en ont fait l’essentiel de leur action politique. Comme si cela n’était pas suffisant, il y a un bon nombre d’hommes qui, pour des raisons qui devraient être soumises à une analyse freudienne, se chargent d’appuyer les avancées féministes les plus saugrenues sans se rendre compte qu’ils se tirent dans le pied tout en desservant la société. 0000 Christiane Pelchat présidente du Conseil du statut de la femme «Montréal, championne de I’ embauche de policières. MONTRÉAL Aucune ville canadienne ne compte plus de femmes au sein de ses forces policières que Montréal, selon les plus récentes données de Statistique Canada Une étude rendue publique la semaine dernière et intitulée « Les ressources policières au Canada en 2010» a révélé que la métropole québécoise employait 1348 agentes, au 15mai dernier, sur un total de 4 486 policiers au sein du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Les forces de l'ordre à Montréal sont composent de 30 % de femmes, une proportion largement supérieure à la moyenne canadienne, qui se situe à 19 %.(…) Il en ressort que Toronto emploie 18 % de femmes, alors que Vancouver, Saskatoon et Regina comptent 22% de policières, contre 20% à Halifax Moins machos, les policiers montréalais? « Sûrement. Ca veut dire que Ie métier de policier ne repose plus uniquement sur des compétences de bras », a dit d'emblée la présidente du Conseil du statut de la femme, Christiane Pelchat. Elle souhaite cependant que les services de police du Québec atteignent le chiffre magique de 33% de femmes, une proportion qui permettrait «de changer l'attitude et la mentalité de l'endroit où elles travaillent »1. --C—En d’autres termes, les hommes policiers n’ont que la compétence des bras …tandis que les policières, elles, auraient la compétence de la tête. À remarquer que Pelchat n’utilise pas le terme «bœufs », sans doute parce qu’il faudrait traiter les policières de «vaches»-, en toute égalité, évidemment. Incidemment, on entend plus la première expression depuis qu’il y a des policières. Serait-ce que le sens de l’humour se perde avec la féminisation du métier ? Et Pelchat pense qu’avec des déclarations semblables elle va «changer l’attitude et la mentalité de l’endroit où elles travaillent». Dire que nous payons le salaire de cette «full» buse. Qu’attend donc Jean «Cravate Rose» Charest pour lui donner son bleu et ses comiques. L’ennui c’est que la suivante ne sera pas différente. Il n’y a vraiment qu’une solution, abolir le Conseil du statut de la Femme qui a, manifestement, dépassé sa vie utile. Toutefois, ce sera pas de sitôt parce que Jean, «Cravate rose » Charest a nommé Michelle Courchesne, présidente du Conseil du trésor, l'ancienne ministre de la Condition féminine. Or, celle-ci a décidé d'abolir, par son Projet de loi 130, le Conseil des Aînés, le Conseil de la famille et de l’enfance, le Conseil des relations interculturelles et le Conseil permanent de la Jeunesse mais elle a laissé intact le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la Condition féminine. Et ce sont ces féministes qui déchirent leur soutiens-gorges face à la plus insignifiante inégalité dont elles se prétendent victimes. .
Jean-Guy Dagenais, président de l'Association des policiers et policières du Québec. (dans le même article du journal de Québec» «Son de cloche similaire auprès du président de l'Association des policiers et policières du Québec. Si ce dernier se félicite les progrès faits au Québec et à Montréal concernant la place des femmes dans la police, il exhorte celles-ci à intégrer aussi des postes de cadre et de direction. «On aimerait avoir des femmes à la table du conseil de direction. On en compte à peine 11 sur 196 délégués. C'est peu », a-t-il confié » --C-- Ou bien Dagenais donne raison à Pelchat - et il n’a que la compétence des bras- ou bien, il veut s’assurer du vote des policières aux prochaines élections de son association. Dans un cas comme dans l’autre il raisonne comme un tambour. Il devrait prendre le temps de : (1) s’informer du nombre d’infirmiers qui siègent au conseil de direction de la Fédération des «infirmières et infirmiers du Québec». (2) regarder la photo, ci-dessous, qui présente la remarquable escouade anti-émeute de la Police de Montréal en action lors des événements qui se sont déroulés à Montréal-Nord. Par chance ce document n’a pas connu une très large diffusion car cette Ville aurait été la risée du monde entier.
Nous avons écrit en 2008 sur ce site «Qui fait peur aux oiseaux ? Les policières de la Ville de Montréal » (août 2008)
Line Beauchamp, ministre de l’Éducation
1- La mise en contexte En 2008, dans le chapitre 8 de «l’Égalité de fait entre les femmes et les hommes» A. Gélinas dénonçait le peu de cas que le ministère de l’éducation faisait du décrochage scolaire des garçons qui persistait depuis des années et les explications loufoques de ce phénomène avancées par des soi-disant experts féministes. Il rapportait qu’en 2004, près de 50% (47,3%) des garçons n’avaient pas terminé leur secondaire après cinq ans, contre moins que le tiers des filles (31,6%). En 2009, Jacques Parizeau, ancien premier ministre, et J. L. Jacques Ménard de BMO Groupe financier déclaraient que le taux de décrochage des garçons avait atteint un niveau catastrophique, 30%. Ménard prend l’initiative de former le Groupe d’action sur la persévérance et la réussite scolaires au Québec et dépose le 17 mars 2009, le rapport intitulé « Savoir pour pouvoir : Entreprendre un chantier national pour la persévérance scolaire». La ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne qui reconnaît que le Québec ne s’est jamais doté d’objectif en la matière, à la différence d’autres provinces, finit par publier, en septembre 2009, un Plan d’action, intitulé: «L’école j’y tiens». On se rend compte rapidement qu’elle a été, auparavant, la ministre responsable de la Condition féminine. Elle y énumère ainsi les acteurs :« La ministre, Les parents, Les enseignantes et enseignants, les directrices et directeurs d’établissement, les directrices générales et directeurs généraux des commissions scolaires, les présidentes et présidents des commissions scolaires». Puis elle précise l’identité des personnes visées : «Qui faut-il convaincre et aider ? - Un grand nombre de garçons, car environ 30 % d’entre eux décrochent. Toutefois, les filles quittent également l’école prématurément dans une proportion de 20 %. Pourtant, dans les Treize voies de réussite énumérées dans ce plan, une seule mentionne les décrocheurs (la 13ième) et ils viennent après les décrocheuses. Par contre, les milieux défavorisés sont mentionnés deux fois. Le gouvernement est censé consacrer un total de 885 millions de dollars à la lutte au décrochage scolaire 2. En somme, un problème de gars est devenu un problème de pauvres. Selon ce plan le gouvernement du Québec s'est fixé l'objectif de voir 80 % des jeunes Québécois obtenir leur diplôme d'études secondaires d'ici 2010. Le premier ministre fait montre de sa grande maîtrise du dossier en déclarant en novembre 2010 3 « Les parents du Québec sont en grande partie responsables du haut taux de décrochage scolaire des jeunes Québécois, soutient Jean Charest, qui estime que son gouvernement dépense suffisamment en éducation ». C’est ce même gouvernement qui maintient et développe des programmes de bourses réservées exclusivement aux filles, comme s’il était allergique à la prise en compte des problèmes propres aux garçons. En décembre 2010, selon Statistique Canada - «Le décrochage scolaire a augmenté au Québec sous les libéraux- À ce chapitre, le Québec affiche d'ailleurs la pire performance des provinces canadiennes, après le Manitoba, selon les données de Statistique Canada. Chez les garçons, le constat d'échec est encore plus troublant: un sur trois-- plus de 35 % — fait l'école buissonnière».4 Enfin, toujours en décembre 2010 la nouvelle ministre de l’Éducation, Line Beauchamp, lance une «campagne de sensibilisation» qui est censée être dirigée vers les garçons. 0000 Québec parle aux garçons de persévérance à l’école 5 «Pour convaincre les garçons de persévérer à l’école, le gouvernement a décidé de leur parler franchement. Dans un site Web dévoilé hier, le ministère de l'Éducation y va d'arguments «pragmatiques». D'abord, l'argent : le détenteur d'un diplôme d'études professionnelles (DEP) ou collégiales (DEC) gagne en moyenne 35 % de plus qu'un non-diplômé, soit environ 9 000$ par année. De quoi acheter 782 billets de cinéma ou 134 jeux vidéo, précise le site. (…) Son but, a-t-elle dit, est de placer les jeunes devant les conséquences des choix qui s'offrent à eux : «lâcher» l'école ou obtenir leur diplôme. Ensuite, l'amour : «Tu n'y as peut-être jamais pensé, mais les filles, elles, sont a l'école. Donc, si tu veux avoir plus de chances de rencontrer ta future blonde, tu ferais mieux de t'asseoir sur le banc d'école à côté d'elle.» «Si tu veux avoir plus de chances de rencontrer ta future blonde, tu ferais mieux de t'asseoir sur le banc d'école à côté d’elle » --C— (A) Dire que les féministes (genre Pierrette Bouchard et Jean-Claude St-Amant) prétendent combattre les stéréotypes sexistes principalement dans l’enseignement Or, Beauchamp nous semble pousser le bouchon un peu plus loin dans la direction contraire en présentant le jeune Québécois comme un «dépendant affectif ». Seule une attaché au cabinet de la ministre a pu écrire que l’adolescent ne pense qu’à s’asseoir à côté de la très studieuse adolescente ? Alors qu’un autre ministère déplore la sexualité précoce et les trop nombreux cas d’adolescentes enceintes, le MEQ ne trouve rien de mieux que d’encourager des rapports étroits. Il semble que la ministre de l’Éducation ne sait pas que les professeures et les étudiantes méprisent les gars qui ne réussissent pas? 6 (B) Bien plus, elle fait abstraction des résultats d’une enquête menée auprès des étudiants eux-mêmes qui dévoile une problématique passablement différente de celle qui a été concoctée par ses spécialistes de l’analyse différenciée selon le sexe. En effet, le tableau ci-dessous, indique bien que le marché du travail n’est pas le facteur principal du décrochage pas plus que la soi-disant attirance pour l’autre sexe. On pourrait ajouter que, contrairement à ce qu’a soutenu le premier ministre, il n’est pas vrai que les parents n’encouragent pas suffisamment leurs enfants à poursuivre leurs études.
La raison principale est le manque de motivation. Or, il revient assurément aux professeurs, en tout premier lieu, de motiver les élèves, de stimuler leur curiosité. C’est leur raison d’être et il est parfaitement ridicule de les exempter de toute responsabilité à cet égard. Cela dit, il faut reconnaître que la composition du corps professoral explique en grande partie leur insuccès. En effet, étant donné qu’aux trois premiers niveaux d’enseignement, la majorité des professeurs sont des femmes on ne s’étonne pas qu’elles réussissent très bien auprès des filles mais qu’elles soient incapables d’utiliser un langage et des concepts qui trouvent des résonnances chez les garçons. C’est d’ailleurs en se référant à cette réalité que Johanne Fortier, présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement a déjà déclaré que c’était grâce aux professeures féministes si les filles réussissaient mieux parce qu’elles leur avaient montré que leur avenir n’était pas bouché et que «l’éducation était devenue une valeur féminine» 7 (C) Enfin, il faut être de mauvaise foi pour ne pas reconnaître que : -- la mixité dans les classes dessert les garçons: L’école ne s’intéresse pas aux garçons et ils le lui rendent bien http://www.cadre.qc.ca/feep/ primaire/ garcons/Fichiers/ Conference_yarchambault.PPTC:\Éducation Les garçons en difficulté: l'école fait la sourde oreille http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/dossiers/les-garcons-et-lecole/201008/27/01-4310506-les-garcons-en-difficulte-lecole-fait-la-sourde-oreille.php?utm_categorie Le Soleil, 28 août 2010 let que conséquemment le MEQ doit encourager fortement la constitution de classes unisexes -- le MEQ doit prendre des mesures pour favoriser l’embauche de professeurs masculins malgré l’opposition de syndicats dirigés par des féministes 8 La discrimination positive envers les profs masculins critiquée (D) Comment se fait-il qu’il soit si difficile pour le ministère de l’Éducation de faire dire aux jeunes garçons par des professeurs : --- qu’ils ont, comme leurs pères avant eux, l’avenir de la société québécoise entre leurs mains; --- que cette société a besoin de meneurs éclairés dans toutes les sphères d’activités --- que c’est leur devoir de devenir ces meneurs ; de remplacer les Bernier, Bombardier, Péladeau, Lemaire, David, Coutu, Parizeau, Riopelle, Gascon, Selye, Borduas, Marie-Victorin, Penfield, Angers, Frappier, Labrie.... --- que, dans les temps modernes, ils ne peuvent pas espérer vivre décemment et améliorer le sort de leurs concitoyens sans posséder des connaissances aussi générales que spécialisées ; --- qu’ils peuvent acquérir plus facilement ces connaissances par l’école s’ils se donnent la peine de faire les efforts requis; --- qu’ils doivent pratiquer des sports pour conserver une bonne forme physique mais que, d'après ce que l'on constate, un faible pourcentage d’entre eux ont les aptitudes pour en vivre professionnellement; --- qu’ils auront amplement le temps, plus tard, de s’intéresser aux choses de l’amour car celles-ci débouchent fatalement sur des responsabilités qu’ils sont trop jeunes pour assumer. autres suggestions ? Conclusion En continuant de nommer des femmes à l’Éducation Jean Charest démontre qu’il pratique la misandrie comme, malheureusement, de nombreux autres Québécois ____ (1) Journal de Québec 22 décembre 2010 p.23 (2) voir sur ce site «La ministre de l’Éducation vient d’accoucher d’un plan d’action en matière de décrochage scolaire. Elle aurait mieux fait d’avorter » (3) Agence QMI QUÉBEC Geneviève Lajoie 09/11/2010 16h55 (4) Le Devoir 27 déc. 2010. (5) Le Soleil, mardi 21 décembre 2010, p.12 (6) «Pôvres gars», La Presse 16 septembre 2002, p. A-9 (7) Le Soleil, 1er novembre 2002 p. A-11 (8)Le Soleil 07 septembre 2010 Même si les directeurs d'école sont favorables à la discrimination positive envers les hommes, plusieurs syndicats critiquent cette mesure pour pallier le manque d'enseignants masculins. »
|