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La petite histoire de deux critiques du féminisme; un bon moyen de dresser un inventaire des tricheuses, des genoux mous et des roses bonbon |
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Homme d'aujourd'hui |
Nous dédions ces quelques lignes à ceux qui croient encore en la libre circulation des idées. Cela dit , la lecture de ce document devrait avoir moins d’intérêt pour ceux qui ont décidé de rédiger: un livre de cuisine, un pamphlet sur le capitalisme, une homélie à l’écologie, ou encore la biographie ébouriffante d’une des très nombreuses cheffes d’antenne, animatrices, reporters et journalistes de Radio-Canada, ou bedon un roman autobiographique, à la manière de Marie Laberge, préfacé par Jeannette Bertrand, dans lequel le drame vécu par l’héroïne a été, soit une épilation au laser qui a mal tourné, soit un avortement qui a réussi, des histoires fantastiques pour enfants pour qu’ils continuent à se croire des petits princes, ou enfin, un bouquin que vous signez Robert Ludflum. En d’autres termes, les deux ouvrages que nous avons écrits, ne sont pas a priori, des «naturels» pour nos médias qui, depuis quelques décennies, ont remis la direction des débats publics à quelques femmes qui sont à l’écoute des revendications sans cesse renouvelées des féministes fonctionnarisées et la direction les pages littéraires à quelques hommes qui croient, avec raison, que leur misandrie est une meilleure garantie de sécurité d’emploi que l’honnêteté intellectuelle d’un Roch Côté, qui a eu la mauvaise idée de dénoncer la falsification des données sur la violence conjugale par des «chercheures» féministes ou d’un Serge Ferrand qui a eu le malheur de faire un film sur les hommes lessivés par les tribunaux à la suite de conflits conjugaux. Nous retraçons, ci-après, le cheminement que nous avons suivi pour en arriver à la publication de ces deux livres.
---- I--- L’édition. La première difficulté consiste à convaincre les maisons d’édition de l’intérêt du manuscrit. Or, il faut savoir que même un cv honnête peut ne pas constituer un argument persuasif lorsque le thème des ouvrages paraît entrer en conflit direct avec la rectitude politique des quarante dernières années. Toutefois, nous étions inconscients de la dominance de cet encadrement et, comme en d’autres occasions antérieurement, nous avons cherché un éditeur d’expérience qui nous assurerait d’une bonne qualité, de l’impression à la distribution. Nous nous sommes tournés naturellement vers les presses universitaires puisqu’il entre de leur mission de diffuser les analyses et essais sociopolitiques, même s’ils peuvent soulever des polémiques (1) Les Presses universitaires Dans le cas présent les presses de l’Université Laval, de l’Université du Québec, et de l’Université de Montréal ont toutes refusé. On a beau avoir vécu plusieurs printemps et autant d’hivers, il y a encore des individus qui font pire qu’attrister, ils déçoivent. Université Laval Denis Dion. PUL, Directeur général «Je vous remercie pour votre proposition. Toutefois mon collègue (M. Jacques) vous a déjà informé que ce projet ne convenait pas à notre profil éditorial. Bien cordialement » Les PUL ont publié 9 titres sur la femme et le féminisme dont «La discrimination en emploi» et «Quels moyens faut-il prendre ? Pour libérer la théologie. Variations autour de la pensée féministe d 'Ivone Gebara»» Pour leur part.la Chaire Claire Bonenfant et le GREMF ont plus d’une centaine de publications relatives au féminisme dont « Les héritières du féminisme», «Féminisme et marxisme» «La féminisation des titres et du discours au Québec.» L'équité salariale : un pas historique vers l'égalité. «Les enjeux pour les femmes de la restructuration municipale dans la région de Québec», Université du Québec Céline fournier, PUQ , Directrice générale « Par la présente nous tenons à vous informer que nous n’avons pas retenu vos projets à des fins de publication en raison de notre programme de publications chargé et des contraintes financières» » Les PUQ ont publié 8 titres relatifs à la femme et le féminisme dont «La femme de l’organisation» «Femmes et emploi Le défi de l’égalité». Sur le site des PUQ, en cliquant sur « femme» on obtient une dizaine d’autres publications. Université de Montréal M. Antoine Del Busso, PUM Directeur général M. Del Busso n’a même pas daigné accuser réception de notre dossier ni à deux rappels Les PUM ont 7 titres relatifs à la femme et au féminisme dont «Les meurtriers sexuels», «L'entrepreuneuriat féminin au Québec ».Sur le site des PUM en cliquant sur «femme» on obtient sous la rubrique CESAF 25 pages de publications dont «Une étude sur la représentation des femmes dans les bulletins de nouvelles télévisées» « Les femmes en politique: différences France-Québec ... En politique, l’égalité entre les hommes et les femmes reste à faire». -- C-- Apparemment, pour les personnes qui dirigent ces trois Presses, il n’y a pas de programme de publications assez chargé, de contraintes financières assez lourdes et de profil éditorial assez exclusif quand il s’agit de publier les œuvres féministes.
(2)- Les maisons privées d’édition Une maison nous a dit qu’elle «avait déjà donné», donc qu’elle ne nous ferait pas la charité d’une autre publication sans doute non rentable parce que ceux auxquels ils sont destinés, les hommes, ne les achètent pas. Quelques unes étaient prêtes à aller de l’avant à condition que nous absorbions tous les frais; un chausson aux pommes avec çà ? Nous n’avons toujours pas compris comment il se fait que, même lorsque l’auteur assume tous les frais, ce sont ces maisons qui reçoivent, en plus, les subventions de la part des gouvernements. Bref, vous savez maintenant pourquoi «L’égalité de fait entre les femmes et les hommes- un piège à cons » et «La discrimination positive- privilèges aux femmes et injustices envers les hommes », sont des publications à compte d’auteur.
--- II-- - L’Illustration --- (a) sur la couverture de «L’égalité de fait entre les femmes et les hommes- un piège à cons»
j - chronique «Vivre ici» nous a fourni exactement ce que nous cherchions. Il était illustré par la photo qui apparaît dans la fenêtre de gauche de l’image ci-dessus. Presque au même moment, la compagnie Réno-Dépôt lançait une campagne de recrutement de nouveau personnel par des dépliants (mai 2008 numéro L84) sur lesquels on voyait une jeune femme portant tout l’attirail d’un menuisier, photo reproduite dans la fenêtre de droite de l’image ci-dessus. Le Soleil nous a permis de repérer le détenteur des droits de cette photos- IStock.com- mais il nous a refusé l’autorisation de reproduire l’article en fond de décor. Par contre, la compagnie Rona nous a offert sa plus grande collaboration et a, ainsi, fait montre d’une plus grande ouverture d’esprit qu’une institution dont c’est pourtant la mission de favoriser la libre circulation des informations et des idées.
Elles sont bien assises sur leur sécurité d’emploi et sur leur 8 milliards$ d’équité salariale alors que 25 000 hommes du seul secteur forestier, eux, subissent les contre coups de la sévère récession. El le lobby féministe a eu le culot de prétendre que cette crise menace les «droits des femmes». (b) à l’intérieur des ouvrages Pour illustrer certains phénomènes sociaux, nous avions pensé reproduire quelques dessins d’André-Philippe Côté, caricaturiste au journal Le Soleil, dont nous estimions particulièrement l’humour bon enfant. Il a carrément refusé d’être associé à nos deux publications. Il semble que la lecture des deux titres ouvrages lui a suffit pour nous cataloguer et surtout évaluer la qualité de notre analyse. Il nous a écrit «Je dois tout de suite vous prévenir que je m’oppose aux thèses masculinistes. L’égalité homme-femme est pour moi un des plus grands acquis du vingtième siècle. J’appuie également la discrimination positive qu’elle soit fondée sur le sexe ou la race. Je ne peux, en ce cas, envisager une reproduction de mes caricatures dans vos ouvrages ». --C—C’est en voyant des gens censés être intelligents gober des énormités que l’on a une preuve irréfutable de la force de la propagande féministe. «Cà nous les gonfle», comme dit le roi Arthur dans Kaamelott. Le plus ironique c'est que pour penser de cette façon il faut croire que les femmes sont fondamentalement inférieures puisque, même égales en droit, elles ont encore besoin d'être privilégiées par l'État. Nous avons donc décidé de décrire le contenu des caricatures sans reproduire les desseins. Heureusement, Garnotte et Chapleau ont fait montre d’une conscience démocratique plus élevée que celle qui règne chez notre «Washington Post.»
---III--- L’impression et le tirage C’est au moment de la révision des épreuves que nous nous sommes rendu compte que nous n’aurions jamais dû écrire 700 pages, et pas une mais deux fois. Malheureusement nous n’avions pas le choix. Pour renverser la propagande féministe qui sévit depuis des années il fallait pour être crédible multiplier les illustrations et les données statistiques dans plusieurs domaines. Puis, nous devons arrêter le tirage de ces volumes; l’expérience nous avait appris à être très modeste à ce chapitre, même si le coût unitaire diminue avec l’accroissement du nombre d’exemplaires. Nous remettons à plus tard la fixation du prix de vente qui sera, évidement, inférieur au coût de fabrication même si nous n’avons pas à payer les taxes de vente, parce que nous ne sommes pas un vrai éditeur. Par ailleurs, nous avons dû composer avec le fait qu’une maison qui n’a pas l’habitude de publier des ouvrages de cette taille puisse laisser passer quelques coquilles; par exemple, le chapitre 6 na pas de page titre mais, à notre avis, cela en fait une pièce de collection comme ,pour les numismates, les pièces de monnaie qui ont un petit défaut de fabrication. À vrai dire, les personnes avec lesquelles nous avons travaillé ont fait montre de tellement de bonne volonté et d’empressement que nous devons leur souhaiter de pouvoir œuvrer avec d’autres auteurs, sans compter que la maison offre des conditions très favorables.
---IV--- La distribution
(a) ISBN Il est important d’acquérir un numéro ISBN pour chaque publication pour les fins de la perception des droits d’auteur. Nous savons qu’en ce qui nous concerner c’est davantage une question d’honneur que de revenus, d’autant plus que Google pourrait bien nous copier intégralement sans nous en souffler mot. Cela dit, l’inscription se fait par Internet et les personnes qui s’occupent de ces procédures sont très efficaces.
(b) La transaction Très tôt, nous avons dû décider du mode de paiement dans l’hypothèse où une tiède réception des libraires nous amènerait à vendre nos exemplaires sur Internet .Nous avons d’abord pensé à un mode de paiement par carte de crédit. Mais nous avons finalement compris que ce mode n’a de sens que si le volume des ventes est élevé, ce qui n’est certainement pas le cas au Québec où, par surcroît, les individus se méfient énormément des arnaques que l’on trouve sur la Toile. Nous avons donc pensé vendre par le truchement de notre site www.hommedaujourdhui.ca en demandant un chèque visé envoyé à un casier postal que nous avons loué pour trois mois. En août 2009, aucun bon de commande nous étant parvenu nous avons mis fin à la location du casier postal. Toutefois, à l'époque, nous avions un problème plus pressant, il nous fallait déterminer le prix de vente. Nous espérions qu’une visite aux libraires nous renseignerait à ce sujet car ils en ont …des tonnes à vendre.
(c) Les librairies En fait, c’est Mme Ghislaine Boulay de la Librairie Pantoute qui a nous a suggéré de fixer le prix à 29,95$ - incapable de proposer mieux, ce sera 29,95$. Il y a ici une assez grande possibilité de cercle vicieux. Il faut faire de la publicité mais cette dépense peut être inutile si les ouvrages sont en vente nulle part. Or, les libraires ont de bonnes chances de prendre quelques exemplaires en consigne (3 mois et remise de 30 ou 40%) s’il y a assurance de publicité. Nous nous considérons très chanceux, à Québec, d’avoir été accueilli à la Librairie Pantoute (rue St-Jean), à la Librairie Zone (campus de l’Université Laval) et à la librairie Renaud-Bray, Henry Caouette, (Place Laurier) sur un seul engagement de notre part. Toutefois, Renaud-Bray exige que «nous fassions nos preuves à Québec» avant de les prendre en consigne dans le reste du réseau. Pas facile lorsque le carrousel sur lequel ils sont étalés se trouve, à droite dans le fond de la pièce très loin de celui qui, à l’entrée, met les «nouveautés» en évidence, dont les éternels Ludlum et les très importantes réflexcions de Jeannette Bertrand . Chez Archambault, chaque établissement décide ses consignes et la libraire Catherine Vaillancourt qui trône à Place Ste-Foy a un mouvement de recul en voyant les deux pages couvertures; elle croit nécessaire d’ajouter que «sa clientèle ne lirait pas ce genre d’ouvrages» (pouah). Toujours est-il qu’en bout de piste le grand marché de Montréal nous demeure toujours inaccessible, sauf par Internet.
(d) Les bibliothécaires L’idée surgit alors de contacter les bibliothécaires non seulement à Québec mais dans les régions de Montréal et d’Ottawa où se trouvent les universités et leurs facultés de science politique, de science économique, d’administration publique et de gestions des affaires et de sociologie. Notre premier contact n’est pas très heureux car le responsable des acquisitions pour le département de Science politique de l’Université de Montréal, Mathieu Thomas, nous informe qu’il ne peut les acquérir : «Dans la conjoncture budgétaire actuelle, je me vois dans l’impossibilité d’acquérir vos deux livres. J’achète en priorité des ouvrages de nature académique et vos deux titres me semblent davantage de type polémique. Au fait, sachez que les bibliothèques de l’U de M sont distinctes des départements. Le Département de Science politique de l’U de M ne fait pas l’acquisition d’ouvrages pour la bibliothèque ».En somme, en science politique on hait la polémique. À l’Université. Laval, la nouvelle responsable des acquisitions en Sciences sociales, Catherine Jalbert, nous a répondu ceci «J ai examiné plus en détails vos deux ouvrages et comme ils constituent en premier lieu une critique du féminisme (vous le dites d'ailleurs vous-même dans votre courriel du 4 mars), il me semble plus approprié de transmettre votre demande à la conseillère responsable de la Sociologie et des Études féministes. Mme Tremblay est présentement absente mais devrait être de retour en mai. Soyez assuré que je ferai le suivi avec elle dès son retour, et qu'elle communiquera alors avec vous. Comme je vous l'ai dit lors de notre échange téléphonique la semaine dernière, en cette fin d'année budgétaire nos dépenses doivent être limitées quasi exclusivement aux demandes des professeurs et des étudiants. Le budget en science politique étant particulièrement serré, je n'achèterai pas vos ouvrages.». II faudrait comprendre que le féminisme est une nouvelle discipline et un champ de connaissance qui se situent au-dessus ou en dehors de la science politique, de l’économique et de la sociologie. Pourtant, en mai 2009, cette bibliothèque faisait état de 359 titres relatifs au féminisme en science politique, dont le dernier achat «L’histoire du féminisme» par Michèle Ritchot Sarcey. De plus, une Diane Lamoureux, professeure au département de Science politique de cette université, a produit plusieurs documents critiquant le système politique et le régime électoral en vigueur au nom du féminisme. Bref, l’éloge et la promotion du féminisme font partie de la Science politique mais pas sa critique. Devant tant d’ineptie, nous sommes allés déposer les ouvrages auprès du doyen de la Faculté des sciences sociales, François Blais. en espérant que le bon sens aurait le dessus …et ce fût le cas. On imagine ce qui se passera le jour, pas très éloigné, où une femme, sera doyenne des Sciences sociales. Nous avons eu plus de chance à la bibliothèque de l’École nationale d’administration publique et à celle de l’Assemblée nationale. Toutefois il a suffi de cette dernière acquisition pour que la responsable Annie Gimiewicz à la Bibliothèque Cécile Rouleau (le «G»), refuse nos ouvrages, en raison d’une politique de l’année dernière prohibant les acquisitions en double. Vérification faite, «Le mouvement masculiniste, l’antiféminisme démasqué » de Francis Dupuis-Déri se trouve dans sa bibliothèque, dans celle de l’Assemblée nationale (où l’on ignore l’existence d’une telle politique) et dans celle du Conseil du statut de la femme. Nous rapportons ces faits à la direction de la bibliothèque Mélanie Boivin qui, finalement, décide de les acquérir. Toutefois, considérant que la sollicitation des bibliothécaires risque de se solder par d’autres refus déguisés nous entreprenons de faire des démarches auprès des professeurs eux-mêmes qui pourraient les acquérir ou, au moins, forcer la main des dites bibliothécaires. Mais auparavant, il faut expliquer que nous avions aussi exploré les formes plus classiques de promotion. (Voir aussi sur ce site Les bibliothécaires de la Ville de Québec et la Boutique du livre, ou comment s'érige la république féministe du Québec .L'histoire se répète avec les bibliothécaires de Montréal )
--- V--- La promotion
(a) Le site www.hommedaujourdhui.ca Bien que ce site ait enregistré 7,000, 8,000 et 9, 000 requêtes respectivement en janvier, février et mars 2009 nous n’avons reçu aucun bon d’achat et aucun chèque pour les ouvrages en question. Il faut dire que les frais postaux sont assez élevés que (15$) que l’on comprend un peu que les personnes intéressées préfèrent se rendre dans une librairie. Notre erreur a peut-être été de ne pas offrir, en même temps, une pilule amaigrissante ou un élastique d’exercice au coût de 325$ à raison de 20 $/mois. Bref, retour aux librairies.
(b) Les encarts publicitaires dans les journaux Quand vous déboursez 400 $ pour un encart de 2" /4", paru une fois, dans le Soleil, dans le milieu de la page 22, collé sur la tranche et que personne d’autre n’a vu, à part vous- mêmes grâce à une cinquième relecture, vous vous dites qu’il y a sans doute d’autres manières de faire la promotion. Au Devoir, la personne responsable de la publicité nous avise que les techniciens de ce journal sont incapables de produire un encart avec les mêmes images qui ont pourtant été utilisées par Le Soleil. Il sera facile d’établir un lien entre cette réponse insensée et la celle du journaliste spécialisé du même journal (voir plus bas). Par ailleurs, nous avons exclu le cocktail-lancement parce nous ne voulions pas forcer les amis à acheter les bouquins ou à faire semblant de ne pas s’être souvenu de l’heure et de l’endroit. En fait, nous avions vécu cette expérience récemment et la personne dont nous avions acheté l’ouvrage a trouvé de moyen de ne pas nous rendre la pareille, un assez mauvais augure. Bref, nous étions condamnés à l’innovation.
(c) Les entrevues à la radio et à la télévision Nous sollicitons d’abord un animateur de radio, Sylvain Bouchard du FM.93, et un animateur de télévision du matin, François Paradis TVA, en leur remettant un exemplaire de chacun des ouvrages. Après une semaine sans nouvelle nous les avisons que nous allons les reprendre étant donné que, manifestement, ils ne désirent pas en parler. Fort courageux, ces deux HOMMES choisissent de nous faire remettre les exemplaires par une femme qui nous les ont remis en les tenant à bout de bras comme si elles craignaient une quelconque contamination. Nous décidons alors de faire parvenir aux autres animateurs, par courriel, une reproduction des pages couvertures, des tables des matières et du cv pour nous éviter des pas inutiles. André Arthur, un brave parmi les braves, ne répond pas au courriel. À Radio-Canada, Paul Ouellette nous informe qu’il refile les livres à Rejean Lemoyne qui ne donne jamais signe de vie. Nous envoyons un courriel à la réalisatrice de l’émission du matin; André-Anne Paré, nous n’avons même pas droit à un accusé de réception. Nous nous tournons vers les Francs-Tireurs, des durs de durs, ces Patrick Lagacé et Richard Martineau. Le recherchiste nous informe que la programmation est déjà complète pour l’année 2009; c’est une bonne nouvelle car nous savons maintenant qu’il n’y aura pas de guerre cette année. Nous nous dispensons de communiquer avec Marie-France Bazzo car nous ne sommes pas encore tout à fait maso; ses invités habituels les Marissal, Dufour et Facal ne participeraient pas à ce salon de thé s’ils ne partageaient pas la doctrine professée par la passionaria du féminisme. Finalement, Denis Lévesque, LCN, accepte de recevoir un exemplaire de chacun des ouvrages. La suite …au prochain épisode --Voir aussi sur ce site « Qui a peur de Christiane Pelchat, Denis Lévesque, LCN». En avril 2010, nous nous tournons vers l'Ombudsman de Radio- Canada-- Voir sur le site « On ne critique pas le féminisme à Radio-Canada - c'est correct dit Julie Micville-Dechène l'Ombudsman ». Nous atteignons le comble du ridicule, lorsqu'en mai 2010 Sylvain Bouchard du FM.93, et Denis Lévesque LCN acceptent d'accorder une entrevue aux auteurs du livre «3000 000 femmes battues, y avez-vous cru? » Pourquoi ? Parce que l'un des auteurs est une femme et comme çà ils protègent leurs petites fesses de minables. C'est le même Bouchard qui s'est fait payer un voyage en Israël par la diaspora et qui, depuis lors, reçoit en ondes des représentants de ce pays. Il y a sûrement pas de prostituée qui coûte moins cher. Et ce tribun de boîte à lunch a le culot d'engueuler les députés de L'ADQ - comme ceux des autres partis- de vouloir aller en mission à l'étranger. (d) Les recensions par les journalistes spécialisés En entreprenant des démarches auprès des journaux afin qu’ils publient une recension des ouvrages nous espérons rejoindre ainsi un large public parce que les questions traitées dans ces ouvrages concernent véritablement l’ensemble de la population et certainement les hommes qui, aux dernières nouvelles, en forment toujours la moitié. Le journal Le Devoir étant censé être le plus «intellectuel», nous nous adressons à lui en premier lieu bien que nous ayons de sérieuses réserves. Il nous était apparu que depuis l’accession de Lise Bissonnette à la direction du Devoir et surtout depuis son départ, ce journal était devenu une deuxième Gazette des femmes, celle-là subventionnée par l’empire Québécor. Quand on prend la peine de faire tout un plat autour des élucubrations d’un Dupuis-Déri on se dit que le vestiaire des hommes doit y être parfumé à la lavande. Malgré tout, nous sommes surpris par le refus presque instantané de son chroniqueur, Louis Cornellier, de faire une recension des deux ouvrages. Pourtant, il doit être assez rare qu’un auteur publie, en même temps, deux ouvrages sur des sujets d’intérêt public. M. Cornelier nous a écrit: «Monsieur, Désolé, mais je ne suis pas intéressé par vos livres. Votre combat n’est vraiment pas le mien.». Ce à quoi nous avons répondu «Je suis heureux que vous ayez mis si peu de temps à me répondre. De toute évidence, vous n'avez pas pris la peine de lire ni les tables des matières ni le cv car vous auriez compris qu'il ne s'agit pas d'un combat mais d'une analyse tout à fait légitime d'une pensée qui gouverne le Québec depuis près de 40 ans. Apparemment c'est trop demander que de souhaiter que ceux qui forment le 4ième pouvoir s'y arrêtent quelques instants. Manifestement il faut plus de couilles pour en traiter dans votre grand journal d'idées que pour l'écrire. Grand seigneur, il répondit : «Je vous laisse à vos «couilles», Monsieur Gélinas. Louis C.». Au Québec, nos intellectuels ont plus de chances de prendre connaissance des vrais problèmes de la société en s’abonnant à la Sélection du Reader’s Digest. Nous refusons de croire que nos «leaders d’opinion» sont tous roulés dans la même panure. Nous envoyons, par courriel, les mêmes informations aux journalistes, Alain Dubuc, Francis Vailles, Joël-Denis Bellavance, Michel Girard, Pierre Foglia, Stéphane Paquet. Aucun accusé de réception. Même résultat pour nos courriels à JJ-Samson, Donald Charrette, Serge Côté du Journal de Québec, à Claude Beauregard du Journal Les Affaires. Manifestement, il ne faut pas se fier aux apparences. À notre connaissance, aucun de ces grands pontes n’a osé critiquer les mesures gouvernementales obtenues par les pressions du lobby féministe, dénoncer les errements du Conseil du statut de la femme, ni même faire écho aux doléances fort légitimes de divers groupes d’hommes. À la différence, chaque jour les femmes journalistes et éditorialistes, dont l’ineffable Brigitte Breton du Soleil, se font les chantres du féminisme et de ses «avancées ». Mais qu’est-ce qui peut bien expliquer que tous ces hommes aient les genoux mous, soient roses bonbon? En bout de piste., il y a un héros Didier Fessou, le responsable des pages littéraires au journal Le Soleil. Sans doute, parce qu'arrivé en 1970 ici, il a réussi à conserver un certain détachement par rapport aux groupes de pressions et un certain un goût pour la polémique il est le seul à avoir consacrer une demi-page à mes ouvrages ( 24 mai 2009 p.31). L'Intitulé «Malheureux hommes » est de lui. D'après nous, les hommes québécois ne sot pas malheureux mais il sont grandement déçus et frustrés du peu de cas que les élus et les médias font des problèmes qu'ils vivent lorsque ces derniers ne versent pas dans la misandrie pure et simple. Ils créent ainsi ainsi une société déséquilibrée dont nous commençons à payer le prix mais ils s'en fichent. Ils vont pouvoir encore dormir dans le lit conjugal.
Les professeurs d’universités Puis, il nous est apparu que si nous ne pouvions pas atteindre aisément le grand public nous pourrions, au moins, tenter de rejoindre ceux qui enseignent dans les universités et qui ont pour rôle de cerner et d’expliciter les principaux enjeux de la société. Nous avons ainsi expédié des courriels aux professeurs susceptibles d’être intéressés dans les écoles, facultés et départements suivants : Science économique : UQAM, UM, UL, UO. Science politique : UL, UM, UQAM, UO. Sociologie : UM. UL, UO. Droit : UL UM. Relations industrielles : UL.UM. Sciences de l’administration UL, HEC, UM. ÉNAP. Nous avons même rejoint la Chaire féministe Claire-Bonenfant qui siège à l’Université Laval Malheureusement, nous ne pouvons pas donner la liste des plus de quarante professeurs qui ont été ainsi contactés. Trois seulement ont pris la peine d’accuser réception et de manifester un intérêt. Nous n’osons les nommer de crainte de leur nuire. À la décharge de ces universitaires, il faut savoir qu’ils reçoivent généralement les ouvrages gratuitement de la part des grandes maisons d’édition et qu’on ne peut leur demander de se procurer tous les livres qui peuvent servir à leur enseignement. Nous aurions dû leur proposer un exemplaire en échange d’une recension dans une revue spécialisée ou un quotidien, comme le font d’ailleurs les maisons d’édition. Nous allons tenter de nous reprendre.
(f) Les partis politiques Seul le Parti de l’Action démocratique a été approché et un exemplaire a même été remis à l’un de ses aspirants chefs mais en 15 jours , Gilles Taillon, mais il n’a pas trouvé le temps de nous signifier son intérêt. Le parti Libéral et le Parti Québécois sont responsables des principales dérives que sont les Lois sur l’accès à l’égalité en emploi et sur l’équité salariale et leurs chefs actuels ont déjà démontré qu’ils font cause commune avec le lobby féministe que le gouvernement héberge toujours à grand frais. Quant à Québec-Solidaire, nous ne voulions pas être responsable d’un infarctus simultané de ses deux chefs, sans compter que cela aurait accru leur popularité, un effet secondaire vraiment indésirable.
(g) Les lecteurs La publication de deux ouvrages de 700 pages pose problème dès le départ parce que, nous dit-on, les hommes ne sont pas friands de longues lectures et qu’ils seront rebutés par l’épaisseur de la brique. Malheureusement, nous n’avions pas le choix. Nous ne pouvions tout simplement pas contrer la propagande féministe sans multiplier les données, les exemples qui confirment nos avancées. Un manifeste de cent pages n’aurait pas été crédible. Nous aimerions que les lecteurs ne se sentent pas tenus de lire ces ouvrages d’une seule traite. Ce ne sont pas des romans. On devrait considérer ces ouvrages comme des livres de référence que l’on consulte au besoin, pendant une période de temps limitée, sur des sujets bien précis en ayant recours aux des tables des matières très détaillées.
Les groupes «masculinistes» Nous pouvions nous attendre à ce que le petit nombre de groupes dits «masculinistes» qui alimentent quelques sites Internet (à leurs propres frais) et les organismes qui «soignent les hommes violents » grâce à des subventions gouvernementales à la condition d'adopter la problématique féministe de la violence conjugale (l'homme est toujours l'agresseur et la femme la seule victime) manifestent le désir d 'acquérir ces ouvrages puisqu'ils traitent des sujets qui sont au cœur de leurs interventions. Or, aucun d'eux n'a pris la peine de les acquérir ni même de manifester son appui théorique. Évaporés dans la nature, ces hommes qui quotidiennement prêchent la solidarité. Nous avons déjà acheté les ouvrages que certains d'entre eux ont publié mais ils sont incapables de retourner l'ascenseur et souhaiteraient avoir un exemplaire de courtoisie. L'un d'eux, qui se targue d'être «l'un des intervenants les plus crédibles du Québec concernant la condition masculine », ne publicise que ses seules publications son site Internet. C.est évidemment son droit le plus strict mais on peut difficilement considérer cela comme une manifestation de la solidarité masculine que l'on réclame par ailleurs.
Les collègues, les amis, la parenté Dans ce groupe, seulement deux personnes ont acquis les ouvrages. En fait, nous aurions souhaité que certains manifestent au moins le désir de les lire mais il semble bien que leur présence dans la bibliothèque personnelle ne soit pas nécessairement perçue comme souhaitable. Toute comparaison est boiteuse mais on a un peu l'impression de retourner à l'époque de la «Terreur rouge» de McCarthy alors qu'il n'était pas conseillé d'avoir un exemplaire du «Capital» sur un de ses rayons. Le silence qu'ils entretiennent depuis maintenant deux ans sur ce sujet est tout à fait remarquable. Après avoir soutenu leurs entreprises et rendu hommage à leurs réalisations lorsqu'elles étaient portées à ma connaissance ces personnes, en étant incapables d'un tout petit geste d'appui, nous ont grandement déçu. Chose certaine ce comportement ne va pas contribuer au réchauffement de la planète. Bref, nous ne pouvons pas dire que notre entreprise a connu un départ canon et c’est avec un certain désenchantement que nous comptons les caisses de livres qui s’entassent au sous-sol. Mais l’aventure n’est pas terminée et il se pourrait bien qu’un jour d’autres portent le même jugement que Denis Laroche: En effet, il y a lieu de terminer sur une note positive, comme dans tout bon film américain. «M. Gélinas, «Lors de ma première visite chez Pantoute, j'ai donc opté pour la prudence et je suis reparti avec le volume portant sur la discrimination positive dont j'ai entrepris la lecture. J'ai trouvé que le volume contenait une masse énorme d'information factuelle sur le phénomène de la discrimination positive et sur les iniquités qu'elle engendre et sur le discours victimaire qui la réclame. La documentation est dense et les références sont précises et les nombreux exemples sont présentés avec un humour assez caustique dans un style généralement vif et direct. Bref, la lecture de quelques chapitres m'a convaincu que ce livre allait devenir un ouvrage de référence sur la petite histoire des dommages collatéraux de la discrimination positive et sur les abus engendrés par l'ambition d'utiliser le rouleau compresseur de l'État dans le but d'oblitérer certains écarts entre les hommes et les femmes, même si le remède s'avère souvent pire que le problème initial. Ainsi, même le Conseil du statut de la femme souligne encore, dans le premier numéro de 2009 de la Gazette des femmes, la quasi totale ségrégation qui persiste dans certaines professions autant chez les hommes que chez les femmes. Ségrégation signifie-t-il toujours discrimination? Je pense que votre volume documente de manière très détaillée les abus auxquels ont conduit les mesures mises en place, soi-disant pour réduire les iniquités. Je crois que votre volume devais constituer l'ouvrage de référence pour tout individu qui se pose des questions à ce sujet ou qui a été la victime de ces mesures de discrimination positives. J'en connais personnellement. Par exemple, un jeune homme dans la région de Gatineau qui ne peut se trouver d'emploi dans la fonction publique fédérale, du fait qu'il ne fait pas partie des groupes cibles. Je dois aussi admettre qu'il ne s'agit pas d'un ouvrage que l'on peut lire comme un roman, car la quantité d'information qu'on y trouve est proprement énorme, ce qui rend la lecture un peu plus ardue. Par contre, cet ouvrage deviendra une référence incontournable pour tout groupe d'homme ou tout groupement préoccupé de justice et d'équité sociale qui voudra présenter un mémoire à l'une ou l'autre des commissions parlementaires tenues par la Commission des affaires sociales au gouvernement du Québec. Les auteurs de ces mémoires pourront y trouver toute la substance pour y étoffer leur argumentation. Je me suis convaincu assez rapidement qu'il me fallait me procurer le deuxième volume sur l'égalité de fait entre les hommes et les femmes. À l'époque de mes années de formation, c'est-à-dire au tournant des années 1970, on parlait non de l'égalité de fait, mais de celle des chances à laquelle chacun devait avoir accès au début de la vie pour réaliser son plein potentiel. C'était aussi l'époque où le président Kennedy disait « Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour votre pays ». L'égalité de fait est une utopie. Même à la naissance, l'égalité de fait n'existe pas. Sans verser dans un darwinisme mécanique, il faut observer que tout dans la nature travaille à l'encontre de l'égalité de fait. Les plus forts ou les plus habiles ou les plus opportunistes finissent toujours par prévaloir. Il y aura toujours des femmes dont la condition sera meilleure que d'autres femmes. Ce sera également toujours le cas pour les hommes entre eux. On peut rêver, mais il n'y aura jamais d'égalité de fait entre les hommes et les femmes vivant dans Hochelaga-Maisonneuve et les hommes et les femmes vivant dans Westmount et Notre-Dame-de-Grâce. J'ai feuilleté rapidement le volume et je crois que cet ouvrage deviendra aussi un livre de référence sur la question. Le principal handicap de ces deux publications est leur volume même. Les Québécois ne sont pas des grands lecteurs avides de se taper la lecture d'ouvrages frisant le millier de pages. Mais je crois que les bibliothèques publiques se devraient de mettre ces ouvrages à la disposition de leurs abonnés et de leur clientèle. Il devrait en être de même dans le cas des bibliothèques universitaires. Je crois que les divers groupes d'hommes un peu partout au Québec devraient faire des démarches auprès de ces institutions pour que cette information soit mise à la disposition de tous dans les lieux publics d'information que sont les bibliothèques et qui sont financés à même les fonds publics. Le public à droit à l'équité en matière d'information.»
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