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Marc Cassivi Notre rose-bonbon du mois |
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Homme d'aujourd'hui
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Il est fascinant de constater à quel point les médias québécois sont remplis de journalistes féministes. En fait, ils sont tellement nombreux que, pour leur rendre justice, il faudrait changer notre horizon temporel et en nommer un de chaque espèce par semaine et même par jour. Malheureusement, comme nous ne sommes pas subventionnés, ni par le gouvernement ni par les syndicats qui, on le sait bien, sont tous épris de neutralité positive... en faveur des femmes, nous n'avons pas les moyens de nos ambitions. Lorsqu’il s’agit d’une journaliste l est de bon ton de la considérer comme une «femme d’influence». Quand il s’agit d’un journaliste, le terme approprié nous semble être celui de «rose bonbon» qui a une certaine filiation avec le «cul-cousu» de Michel Boujenah. Michel Cassivi écrit dans La Presse, il a pris la peine de se déplacer pour visionner le dernier nanar de Patric Jean, une présentation qui coïncidait avec la tenue d’un Colloque international (rien de moins) sur la violence faite aux femmes. Un temps fort dans la diffusion systémique de la misandrie orchestrée par le lobby féministe québécois grassement entretenu par le gouvernement de Jean Charest. Voici quelques extraits de cette prose que G. Claes nous a transmise. -0-0-0-0- «Au-delà de la controverse1 En novembre, le cinéaste belge Patric Jean a dû annuler une visite aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal. Il devait y présenter son plus récent film : «La domination masculine »dans lequel témoignent quelques masculinistes québécois. Le documentaliste qui a infiltré les réseaux masculinistes pendant plusieurs semaines sous un nom d’emprunt craignant a craint pour son intégrité physique en lisant des messages menaçants sur le web(…) » Commentaire -- A-- Cassivi ne s’insurge pas devant une pareille arnaque. Jean a prétendu être un masculiniste qui voulait donner une occasion à des semblables de s’exprimer. Cette possibilité est aujourd’hui tellement rare au Québec, comme ailleurs en Occident, que l’on comprend que les interviewés aient voulu croire en sa bonne foi; même le très connu Éric Zemmour s’y est laissé prendre, comme quoi ces «masculinistes» font montre de plus de droiture que ce féministe. Quant au contenu, nous savons tous à quel point il est facile de truquer une entrevue au montage, a fortiori quand on est de mauvaise foi. On a du mal à comprendre que l’auteur de ce grave manque d’éthique ne reçoive même pas une petite tape sur les doigts (pour ne pas démolir son intégrité physique, bien entendu ) de la part de Cassivi. Pas étonnant que les journalistes, et maintenant les cinéastes, recueillent si peu d’estime auprès de la population. Cassivi aurait pu encore noter que le Cher Patric n’a pas fait montre d’un courage très viril en s’éclipsant à la seule lecture d’une phrase d’un hurluberlu sur un site Internet. Pourtant, il aurait certainement trouvé un grand nombre de protecteurs dans le Village. Bien sûr, cela ne change rien aux mots «excessifs» prononcés par certains par certains d'entre eux mais il faut être complètement ignorant des «mots également excessifs» prononcés par des dizaines de féministes, dites radicales, pour savoir que les premiers répondaient aux secondes, et parfois ne faisaient que reproduire des expressions utilisées par des femmes (Voir C) Bref, rien pour en faire un plat, sauf dans une œuvre de propagande . -0-0-0-0- «Le film s’ouvre sur les images d’un allongement chirurgical de pénis. «Un centimètre dans le pénis c’est un kilomètre dans la tête »« dit un chirurgien, en précisant que l’appareil est un élément symbolique extrêmement important qui est relié au sens de la domination, du pouvoir masculin. C’est à ce pouvoir, et à ses mécanismes insidieux que s’intéresse le document de Patric Jean. Son parti pris féministe est clair. Si les sociétés occidentales sont toujours aussi patriarcales c’est que l’homme n’a ni la volonté ni d’intérêt à ce que la situation de la femme ne change. Le symbole phallique est au cœur de la démonstration, manichéenne mais convaincante d’un cinéaste bien connu pour son engagement (…)» Commentaire -- B-- Cassivi est convaincu de la justesse de la thèse de Patric Jean. Pourtant un journaliste honnête et intelligent aurait pris la peine de s’interroger sur le pendant de sa brillante théorie. En effet, étant donné que des milliers de femmes en Occident se font grossir les seins par des implants – et qu’elles sont certainement cent fois plus nombreuses à le faire que les hommes qui se font allonger le pénis - Cassivi aurait dû observer que, logiquement, le sein doit être le symbole de la domination de la femme dans les sociétés matriarcales et que cela est encore ainsi parce que la femme n’a pas la volonté ni d’intérêt à ce que la situation de l’homme ne change. Il aurait pu également noter que Patric Jean s’en prend «courageusement» aux sociétés occidentales mais ne dit mot des autres sociétés où, nous semble-t-il, elles sont passablement moins bien traitées; à croire qu’il y a eu effectivement castration dans son cas. -0-0-0-0- «À commencer par le tour du Pavillon de l’Université de Montréal qui rappelle le douloureux souvenir du massacre de Polytechnique. Non seulement le geste de Marc Lépine est-il banalisé par un masculiniste comme « une erreur politique» mais on prétend qu’au Québec «l’homme est castré » qu’«on n’a plus le droit d’être un homme », et qu’«il y a plus d’hommes victimes de violence conjugale que de femmes» (…) Contrairement aux masculinistes dont le discours est uniformément extrémiste, les féministes québécoises sont dépeintes part le cinéaste dans la nuance et la subtilité. Elles regrettent notamment la connotation péjorative au terme «féministe»; l’illusion qui est entretenue chez les jeunes, la révolution inachevée du féminisme et la montée en puissance du fondamentalisme dans les religions patriarcales(…) Les égarements du féminisme ne sauraient justifier le discours haineux des masculinistes québécois .Les témoignages poignants de femmes battues et abusées par leurs maris, filmés par Patric Jean nous rappellent que le combat pour une égalité entre les sexes est loin d’’être gagné» Commentaire -- C-- Cet extrait confirme le biais favorable du journaliste envers le féminisme et son ignorance de la véritable situation.au Québec. À propos de Polytechnique, ce n’est pas banaliser l’incident que d’observer que Lépine était «dérangé », qu’aucun autre événement du genre ne s’est produit depuis 20 ans mais que le lobby féministe se fait un point d’honneur de le commémorer chaque année. Incidemment, Dominique Payette, cette soi-disant universitaire, a vu dans l’évènement er 1989 un acte de terrorisme (Colloque international sur la violence faite aux femmes) mais n’a pas eu l’honnêteté intellectuelle de reconnaître que cette célébration annuelle constitue incontestablement du harcèlement psychologique visant à culpabiliser tous les hommes dans un but bien précis de domination. Il faut être sérieusement déconnecté de la réalité pour affirmer que le terme féminisme a une connotation péjorative au Québec alors que le terme masculinisme est continuellement associé au mot haineux et que nous vivons nous-mêmes, depuis un an, un boycott global de nos analyses critiques du féminisme par les médias et les bibliothécaires tandis que la déclaration la plus insignifiante d’une féministe quelconque fait la manchette. Cassivi note, il est vrai, que l’énoncé de Pol Peltier selon lequel «le peuple québécois est en voie de disparition, il tue la femme» perpétue le «féminisme enragé» mais il s’empresse de l’excuser, selon lui, il s’agit d’un égarement qui ne saurait justifier le discours masculiniste haineux. Pourtant, c'est la femme québécoise qui avorte à raison de 10 000 par année, qui tue des femmes et des hommes, tous frais payés par le gouvernement parce que la femme a, seule, le droit de décider en la matière, l'homme ayant été complètement évacué du débat «en toute égalité de fait » par une puissante Cour suprême composée de plusieurs femmes dont l’adhésion à la doctrine féministe a été maintes fois mise en lumière. Nous l’invitons à lire, sur ce site, dans la chronique L’activisme politique des féministes le texte intitulé «La tuerie de Polytechnique. Faute de victimes depuis 20 ans, le mouvement féministe s’en prend maintenant aux méchants masculinistes – Pourquoi tient- il tant à en faire un symbole ? Et qui est-il pour donner des leçons de civilité ?» une liste impressionnante de déclarations haineuses de la part de féministes qui, dans le temps, logiquement, ont précédé celles des masculinistes. Il est assez comique d’ailleurs de rappeler que l’une des expressions que l’on reproche tant aux masculinistes – «la société féminazie»- est le fait de la ministre responsable de la Condition féminine du Yukon, en 2002 «Things went from bad to worse when Status of Women Minister Sue Edelman declared the women’s movement dead in an e-mail to colleagues. She also referred to women’s groups as “feminazis” who had taken over her right to an opinion. Edelman has since resigned as minister responsible for the status of women but maintains her health and social services portfolios.» 2 Enfin, la minute d’émotion qui termine le paragraphe ne fait pas pour autant disparaître les données statistiques qui indiquent que, malgré le tabou qui l’entoure, les hommes sont aussi victimes de violence conjugale dans une proportion qui se rapproche de celle que subissent les femmes. Bref, nous attendons encore le jour où un journaliste québécois, travaillant dans un des grands médias, aura le courage de faire état honnêtement, sans mépris ni condescendance, des motifs d’insatisfaction d’un groupe de plus en nombreux d’hommes à l’endroit du déséquilibre social, culturel et économique occasionné par les privilèges accordés aux femmes au Québec dans le cadre de politiques et de législations québécoises issues des pressions du lobby féministe étatique. Entretemps, Cassivi pourrait jeter un coup d’œil sur le document ci-dessous. Il pourrait ensuite se demander s'il préfère avoir affaire à un masculiniste haineux ou à une blonde féministe.
-0-0-0-0- Sylvie Poirier Notre femme d'influence du mois 3
est arrivée là parce qu’elle a du vécu, du jugement, de l’expérience et des connaissances et sans doute d’autres qualités qui ont su plaire au type qui a fourni les fonds nécessaires au lancement de la revue. Elle écrit : «Avoir 40 ans et plus aujourd'hui, c'est fantastique! On peut faire à peu près tout ce qu'on veut. On est libre d'être en couple ou pas, d'avoir des enfants ou pas, de miser sur sa vie professionnelle ou pas. On peut opter pour le mariage, l’union civile, le concubinage, le célibat, le batifolage; on bénéficie de congés de maternité avantageux ; on a la possibilité de faire carrière en politique, en affaires, en sciences, en ingénierie, en cinéma, en astronomie, en restauration, en diplomatie, en édition...Bref, nos rêves sont accessibles, possibles. Ce qui n'a pas toujours été le cas, ne l'oublions pas. Ceci expliquant cela, on se rapproche merveilleusement (ou dangereusement) de notre objectif: être tout ce que les hommes peuvent être. » Commentaire --1-- La thèse féministe veut que seules les femmes n’ont pas pu, dans le passé, faire tout ce qu’elles voulaient parce qu’elles étaient des femmes. Bien entendu, a contrario, tous les hommes, eux, ont toujours pu faire ce qu’ils voulaient. C’est ce genre d’âneries qu’entretiennent les féministes, comme Poirier, pour donner l’impression aux femmes qu’elles ont été des victimes du système social forcément patriarcal. Pas question non plus de s’étendre sur l’obligation faite aux hommes, pendant des siècles, de créer des familles, d’entretenir femme et enfants durant toute leur vie, la plupart du temps par un labeur éreintant. Apparemment, elles n’ont même pas lu les livres d’histoire écrits par certaines d’entre elles qui racontent la vie de ces nombreuses femmes qui se sont illustrées dans le passé dans une variété de secteurs d’activités avant l'avènement du féminisme . -0-0-0-0- «Mais sans le débordement de testostérone, sans les poils, sans leur incapacité à faire deux choses en même temps, sans leurs nombreuses (et parfois injustifiées) crises d'hystérie au volant, sans le garage aux mille cossins, sans les parties de chasse à la bière, sans les matchs de boxe...sans la Cage aux Sports. Oui, la vie nous intéresse. Oui, on se lance. Oui, on peut tout réaliser. Oui, on connaît les aléas de I' émancipation. Et oui, on les assume. On peut, par exemple, se retrouver le bec à I' eau si on se sépare de notre conjoint et qu'aucun contrat ne nous protégeait (voir notre reportage «Pacte conjugal: mieux vaut prévenir que guérir ».On peut ,du jour au lendemain, frapper un mur d'incompréhensions si notre époux nous laisse pour ...un homme! («Il m'a quittée pour un homme!», p. 74).On peut espérer le prince charmant pendant au moins cent ans depuis que le flirt a été décrété dépassé (Je te drague...moi non plus », p. 61).» Commentaire ---2--- Cette profonde réflexion, ne serait évidement pas complète sans la dose habituelle de misandrie. L’homme est finalement assez repoussant et a des mœurs répugnantes. Il est même connu pour changer d’orientation sexuelle à tout moment. La femme a beau assumer, çà doit être assez difficile d’y voir là une preuve de sa propre capacité attractive. Par chance, la femme peut se protéger par contrat car c’est elle, évidemment, qui fait généralement les frais du divorce, c’est bien connu; elle a toujours été portée vers le mariage morganatique. Peut-être que le mec qui a décrété la fin de la drague s’est lassé des sourires sarcastiques et condescendants de ces filles en contrôle qui les invitaient à aller se faire voir ailleurs. Quelle merveilleuse évolution, les filles d’un bord, les gars de l’autre, comme dans les bonnes soirées d’antan dans le centre social du sous-bassement de l’église. -0-0-0-0- «Jolie ou pas la liberté nous va bien, et on y tient. Comme le chantait judicieusement Ariane Moffatt, «on veut tout et maintenant». On veut la santé, l’amour et l’amitié, le boulot rêvé, le cottage «détaché», la Mini Cooper décapotée, les sacs griffes, les produits de beauté. On veut tout et on mérite tout. La seule chose qui ne nous soit pas accessible, c'est la vie éternelle. Pour le moment. Mais la bonne nouvelle, c'est que plus on est optimiste, plus on est heureux, plus on a de chances de vivre longtemps (L’optimisme c’est positif »).Alors on se fait plaisir, çà garde jeune... Sylvie Poirier Directrice de la publicationf spoirier@vitamagazine.ca » Commentaire --3-- Dans les faits, les Québécoises ont choiside tout faire, sauf des enfants, et nous allons vers une extinction de la société parce que, malheureusement, mise à part la vie éternelle qu’ils n’ont pas non plus, les hommes n’ont pas la capacité d’enfanter. Bref, c’est bien la doctrine féministe qui enseigne que les femmes n‘ont que des droits pas d’obligations, de responsabilités. Leur droit au bonheur doit s’exercer sans contrainte, immédiatement. C’est sans doute cette pensée profonde qui a animé notre jovialiste ministre des Finances quand il a prononcé cet oracle lumineux « La finalité ce n’est pas d’équilibrer le budget ; la finalité c’est d’être un peuple heureux ». Voilà bien un exemple qui nous permet de mesurer l'immensité de l'influence de la doctrine féministe ___ (1) La Presse Le jeudi 21 janvier 2010 http://moncinerm. cyberpresse. ca:80/nouvelles-et-critiques/chroniqueurs/chronique/ 10559-au-dela-de-lacontroverse.html vendredi22 janvier 2010 15:15fJ7 (2) Pennie Mitchell, August 15 2002 http://www.rabble.ca:80/news/womens-work-done - G. Claes est allé aux sources (3) Revue Vita février-mars 2010 p.8 Une autre gracieuseté de G. Claes |
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