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Moins de violence conjugale au Québec qu’au Canada |
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Homme daujourd'hui
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Denis Laroche vient de met à jour son étude sur la violence conjugale au Canada et au Québec. Les taux de prévalence de la violence conjugale semblent plus faibles au Québec que dans la moyenne relevée dans les autres provinces canadiennes et ce, de 1999 à 2004 et en 20041. C’est une bonne nouvelle pour tout le monde sauf pour le mouvement féministe qui a fait de la violence conjugale un de ses principaux étendard, sauf aussi, bien entendu, pour toutes celles qui vivent de l’industrie de la violence conjugale dans la centaine de maison pour femmes violentées, auxquelles il faut ajouter 120 Centres de femmes, les 22 «Centres d’aide et de lutte contre les agressions sexuelles», (CALACS), et les 16 «Centres d’aide aux victimes d’actes criminels» (CAVACS) qui, même s’ils s’occupent, en principe, indifféremment des hommes et des femmes, ont, dans les faits, une clientèle largement féminine. Violence conjugale au Canada et au Québec
Source : Denis Laroche : «Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004» l'Institut de la statistique du Québec. 2007 En outre, 13 % des femmes et 2 % des hommes ont reçu des soins médicaux à l’hôpital ou ont fait l’objet d’un suivi par un médecin ou une infirmière après la violence subie; 29 % des femmes et 10 % des hommes se sont absentés du travail ou font mention de l’interruption de leurs activités quotidiennes normales. L’analyse confirme également le constat de plusieurs autres enquêtes montrant que le taux de prévalence de la violence conjugale atteint son sommet chez les jeunes adultes de moins de 25 ans, et qu’il diminue ensuite de manière prononcée d’un groupe d’âge à l’autre, tant chez les hommes que chez les femmes. Comme antérieurement deux fois plus de femmes ( 36%) que d’hommes (18%)ont vu leur situation portée à l’attention de la police. __ (1) Le Soleil dimanche 10 juin 2007 A15 |
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