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SDSP -2 – La sexualisation des services publics - Une image d’ensemble en 2011 |
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I- Justification de la démarche
Il est remarquable que personne, à ce jour, ne se soit interrogé sur l’impact de la dominance, depuis plus de cinquante ans, de la pensée et du mouvement féministe lui-même sur le système politique et la prestation des services publics. Pourtant, et l’un et l’autre ont ainsi subi des transformations importantes. Le premier semble devoir être dorénavant représentatif du «genre»» ou du sexe des électeurs alors que la seconde semble devoir être aménagée également en fonction du sexe des usagers ou bénéficiaires. Nous suggérons que divers aménagements consentis aux femmes principalement depuis les années 1980 ont pavé la voie à divers accommodements «raisonnables » consentis à d’autres groupes ou segments de la société québécoise depuis lors, notamment les immigrants.
Personne non plus ne semble s’être interrogé non plus sur les facteurs qui expliquent une telle situation, à commencer par l’incapacité apparente des hommes politiques à réagir devant ces phénomènes et plus concrètement à favoriser un meilleur équilibre entre les femmes et les hommes. On comprend qu’étant en majorité dans l’Assemblée ils pouvaient éprouver une certaine gêne à se désigner comme bénéficiaires de mesures spéciales. Bien plus, étant donné l’absence d’un groupe de pression chargé de défendre les intérêts des hommes comme tels, les élus ne pouvaient prendre l’initiative de suggérer des mesures sans donner l’impression de manipuler le processus démocratique. Évidemment, on peut aussi excuser des lopettes parce que la veulerie est inscrite dans leur ADN.
En effet, la situation a bien changé depuis les années 1960 et la montée du féminisme, notamment, a crée un déséquilibre entre les hommes et les femmes au profit de ces dernières. Nous ne reviendrons pas sur les nombreux indicateurs de l’existence d’un sérieux malaise dans cette société qui a donné suite à pratiquement suite à toutes les revendications féministes qu’il suffise de mentionner la chute dramatique de nuptialité et de la natalité. Cela dit, c’est une chose de prétendre que la sexualisation des services publics existe, autre chose de le démontrer.
II- Méthodologie Nous allons tenter de présenter une image d’ensemble de la sexualisation des services publics en 2011 au Québec en nous servant de la grille d’analyse présentée dans le document intitulé «La problématique» laquelle insère : -- les services publics c’est-dire l’administration gouvernementale : les ministères, organismes gouvernementaux; établissements publics; organismes communautaires financés par l'État. -- dans les institutions étatiques soit : l’Assemblée nationale, le Gouvernement (législations, politiques; programmes et éléments de programmes) les Cours de justice, la Charte des droits et libertés de la personne et les institutions locales et régionales ; et ces dernières ; - dans le système politique qui se compose des : agents politiques, des groupes de pression, du régime électoral, des partis politiques, des médias et des valeurs
En d’autres termes, nous allons décrire comment la sexualisation des services publics (l’administration gouvernementale et les organismes communautaires) résulte des pressions exercées par un agent politique- le mouvement féministe- sur le système politique, puis sur l’État (les institutions étatiques, principalement le Gouvernement) et les transformations qu’ils ont subies à ces occasions. Ici encore, sauf indication contraire, les textes entre parenthèses son tirés des ouvrages de A. Gélinas «L’égalité de fait entre les femmes et les hommes» et «La discrimination positive»
III- Les agents politiques Au cours des années 2000 le mouvement féministe a fait de la participation des femmes à l’activité politique et de l’accroissement de leur représentation dans les instances électives des objets de revendications. Il n’a eu rien de plus pressé que de s’adresser à l’État pour qu’il lui accorde des privilèges dans ce domaine comme si, depuis 1940, elles n’étaient pas été capables, par elles-mêmes de faire, ce que font les hommes. Cette vision est tellement maternaliste (un néologisme !) que l’on s’étonne que les mêmes personnes s’insurgent contre le paternalisme parce qu’il était méprisant pour les femmes.
3.1 Les groupes de pression ; le mouvement féministe est unique à bien des égards
a) Le mouvement féministe n’a pas de concurrent dans l’arène politique L’équilibre sociétal tient en grande partie au fait que les divers groupes de pression qui interviennent auprès des élus sont en concurrence les uns avec les autres, ce qui confère une certaine marge de manœuvre à ces derniers. Pour ne considérer que ceux qui émanent du partage des mêmes caractéristiques personnelles, on constate que dans toute société pluraliste il y a une religion, une langue et une ethnie majoritaire mais qu’il y a aussi des religions, des langues et des ethnies différentes minoritaires donc concurrentes. On peut aussi considérer que les jeunes sont en concurrence avec les personnes âgées. Plus largement, les intérêts des urbains s’opposent à ceux des ruraux, ceux des syndicats à ceux du patronat. Lorsque la base est le sexe, comme dans le cas du mouvement féministe, il n’y a, en principe, qu’un concurrent, un mouvement hoministe ou masculiniste, tout simplement parce que les hommes étant majoritaires dans les institutions politiques il aurait été indécent qu’ils exercent des pressions sur eux-mêmes. Même si la situation a beaucoup changé depuis cinquante ans ils préfèrent encore aujourd’hui faire semblant qu’ils ont cette situation bien en mains plutôt que d’admettre le besoin d’un mouvement pour défendre leurs intérêts. Bref, dans les faits, le mouvement féministe occupe, seul, l’arène politique. Nous allions oublier le mouvement gai mais comme il fait généralement alliance avec le mouvement féministe nous croyons que cette situation ne fait qu’aggraver le déséquilibre en faveur du mouvement féministe b) Le mouvement féministe lui-même est financé par l’État à tous les paliers À ce que nous sachions, le gouvernent du Québec a toujours subventionné le mouvement féministe depuis sa première mouture, la Fédération des femmes canadiennes-françaises (1918), la Ligue des droits de la femme (1929) jusqu’à la dernière, la Fédération des femmes du Québec (1966). « La Fédération des femmes du Québec (FFQ) qui, en 2003, regroupait 152 associations et disposait d'un budget de $735 000. Cette Fédération se décrit elle-même comme «un organisme de pression politique non partisan» et elle tire une fierté certaine de certaines de ses actions de mobilisation comme «La marche du pain et des roses» en 1995 (15 000 personnes devant le Parlement), sa présence au Forum mondial tenu en Chine la même année, la première rencontre internationale de la Marche mondiale des femmes à Montréal en 1998 (présence de représentantes de 65 pays). Il est assez remarquable que les diverses associations qui composent cette fédération trouvent aussi le moyen de se faire subventionner par les gouvernements et les centrales syndicales. Ajoutons le Réseau de la condition des femmes de la Centrale de l’enseignement du Québec (CEQ), le Comité québécois femmes et développement de l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI), l’Association féminine d’éducation et action sociale (AFEAS), dont le Congrès annuel de 2005 a accueilli la ministre de la famille des Aînés et de la Condition féminine, et qui est, évidemment, largement subventionnée par ce ministère. Le Groupe Femmes Politique et Démocratie financé par« Le Directeur général des élections», «Élections Canada» (sic), L’Assemblée nationale, le ministère des Affaires municipales et des Régions, le Secrétariat à la Condition féminine. Au niveau municipal, on trouve notamment les Conseils des Montréalaises à la Ville de Montréal.» Au palier fédéral : « Une ministre» responsable de la condition féminine (1971), un programme de promotion de la femme (1973), une instance administrative de coordination gouvernementale - Condition féminine Canada- (1976) (Budget en 2006 : $23 milions,180 employées , des réunions périodiques fédérales-provinciales sur la Condition féminine (depuis 1982), un Bureau de la santé des femmes (1993), des analyses comparatives entre les sexes (ACS) dans les divers ministères (depuis 1995 coordonnées par le Bureau de la diversité et de l’égalité entre les sexes depuis 2000, des unités administratives responsables de la condition féminine dans les divers ministères. Au palier international En 1975, l'Organisation des Nations Unies a déclaré 1975 l'année internationale de la femme. On y trouve la «Inter-agency Network on Women And Gender Equality» chargée de surveiller l'application de la Convention internationale sur l'élimination de la discrimination envers les femmes de 1979 Note En principe, un groupe de pression existe de par la volonté de ses membres qui sont prêts à le doter des moyens financiers nécessaires. On voit mal l’État financer la Chambre de commerce, le Conseil du patronat et les divers lobbyistes pour qu’ils viennent ensuite lui réclamer des mesures pour satisfaire leurs besoins. c) La formation des femmes à l’action politique est subventionnée par l’État -----«En 2005, Le Groupe Femmes, Politique et Démocratie (GFPD), un organisme d’éducation populaire crée en 2003, se préparait en vue des élections qui étaient susceptibles d’avoir lieu à l’un ou l’autre des paliers de gouvernement, en 2006. Étonnamment, cet organisme qui est déjà financé par divers ministres (voir «L’égalité entre les femmes et les hommes», chapitre 1 §1) l’est aussi par le Directeur général des élections et Élections Canada, des organismes dont la neutralité ne doit pas être mise en doute. Nous aimerions savoir si ces organismes financeraient des groupes écologistes, communistes, souverainistes, masculinistes qui affirmeraient vouloir faire de l’éducation populaire. Quoiqu’il en soit, les membres intéressés de ce Groupe ont reçu une formation le 6 et 7 juin de cette année à L’École d’administration publique (ÉNAP) à Québec.» Le 18 mai 2004, Françoise David et François Saillant lançaient un nouveau parti politique féministe et de gauche; «L'option citoyenne», constitutionnellement paritaire» Note Créé en décembre 2007, le Centre de développement femmes et gouvernance (CDFG) est une initiative conjointe de l'École nationale d'administration publique (ENAP) du Québec et du Groupe femmes, politique et démocratie (GFPD. Le même mois ce Centre a reçu 1 million $ du fédéral et 600 000$ du provincial. Le Parti de Françoise David deviendra le parti Québec Solidaire après avoir fusionné avec le Parti communiste. Il faut comprendre que les hommes sont censés être tombés dans l’action politique comme Obélisk dans la potion magique. -d) La mise en candidature des femmes est subventionnée par l’État «Le Secrétariat à la condition féminine administre le programme « À égalité pour décider», à la hauteur de $1 million par année depuis 1999. Ce programme a été reconduit en 2004 (soit déjà 5 millions de dépensés). Il vise à permettre à des organismes sans but lucratif (et non à des personnes, car ce serait illégal) qui se proposent d'aider des femmes à se présenter candidates à des postes électifs dans les instances locales et régionales: les municipalités, les établissements publics de Santé Services sociaux et d'Éducation. La ministre, Lynda Goupil, qui a mis de l'avant ce programme, le décrit ainsi : «Tous les moyens d'en arriver à un meilleur partage du pouvoir doivent être soutenus qu'il s'agisse d'information, de sensibilisation, de formation, de réseautage, de mentorat ou d'autres formes de soutien et de solidarité». «La nouvelle ministre de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine a évidemment choisi le 8 mars 2005 pour émettre un communiqué de presse dans lequel elle déclare être «fière d’annoncer que le programme à égalité pour décider sera reconduit pour 3 ans (2005-2008) », que les projets admissibles pourront être étendus sur trois ans. « Cette année le programme privilégiera les demandes qui visent une présence accrue des femmes sur le plan municipal, en vue des prochaines élections qui auront lieu en 2005 dans 1000 municipalités». Note Le gouvernement a déjà dépensé 12 millions $ pour les candidates, pas un rond pour les candidats. À croire que les hommes n’en ont pas besoin parce qu’ils sont beaucoup plus doués naturellement. Comme par hasard, depuis lors, le CA des établissements de santé et de services sociaux est devenu paritaire, une suite logique. Il est difficile de comprendre que le mouvement féministe ne sente aucune gêne à recevoir des fonds publics qui lui permettent justement d’exercer des pressions sur les élus alors qu’aucun autre groupe ne jouit d’un tel privilège. C’est une chose de prendre sa place c’en est une autre de l’usurper.
3.2 Le régime électoral Le mouvement féministe a demandé de transformer le mode de scrutin provincial d’uninominal à un tour à proportionnel avec liste et de fournir des incitatifs financiers publics à la féminisation des partis précisément dans le but d’assurer la parité homme-femme de la représentation à l’Assemblée. «En 2006, Diane Lamoureux, une prof. de l’Université Laval, dans son mémoire déposé à la commission parlementaire spéciale sur l’Avant-projet de loi sur la Loi électorale (17 janviers 2006) réclamera : -«Le mode de scrutin proportionnel, parce qu’il constitue un scrutin de liste, permet, de plus, de mettre en place des mesures qui permettent d’assurer l’égalité les sexes dans la représentation politique.» Elle précise que la liste ne serait valide que si elle accordait une égale représentation des hommes et des femmes -La création d’un «fonds public de soutien aux candidatures féminines ; ce fonds permettrait de compenser en partie le handicap des femmes dans ce domaine. -«Une majoration des budgets de recherches des partis qui respectent le principe de l’égalité entre les sexes dans leur députation» -Des programmes de formation civique qui prennent en compte cette dimension de l’égalité entre les sexes auprès des élèves du secondaire et du collégial Note Il importait assez peu à ces féministes que la représentation féminine à l’Assemblée nationale qui s’élevait à 32 % ait été l’une des plus élevées au monde et que cette représentation ai été acquise par le truchement du le scrutin uninominal à un tour. «Mme Mercédez Roberge a écrit dans le Journal Le Soleil les lignes suivantes : «L’Assemblée nationale n’a pas atteint 32% de femmes grâce au mode de scrutin actuel mais plutôt malgré lui». On remarque que cette «démocratie selon le genre» n’a que faire de la représentation des autres segments de la population. Pourtant les membres des diverses religions, les locuteurs de diverses langues, les jeunes, les vieux, les personnes handicapées et les personnes «normales», les personnes appartenant aux trois principaux statuts sociaux (riche classe moyenne, pauvre»), les ruraux et urbains etc. pourraient tous prétendre avoir droit aussi à une représentation proportionnelle à leur nombre dans la société. La raison est simple la mise en œuvre d’une telle opération serait d’une complexité tellement loufoque qu’on l’a évacuée en racontant la blague de la prime qui devrait être serait offerte par tous les partis politiques à la jeune femme, autochtone, handicapée ou au vieux membre d’une minorité visible, homosexuel, qui consentiraient à se porter candidats sous leur bannière. Malheureusement, on n’est manifestement pas allé plus loin dans la réflexion tout simplement parce que les femmes composent plus de la moitié de la population. 000 Un des rares échecs, pour le moment En 2006, le gouvernement du parti Libéral dépose l’Avant-projet de loi sur la Loi électorale (voir les travaux de la Commission parlementaire spéciale, 37ième Législature, fév.2006) dans lequel il : - instaure un mode de scrutin uninominal à un tour dans 77 circonscriptions et l’élection, par compensation, de 50 députés à même une liste qui serait négociée par les partis -- accorde un traitement particulier non seulement aux femmes mais aussi à l’ensemble des minorités ethnoculturelles. En gros, le parti qui a présenté un candidat masculin ordinaire sera remboursé à 50%, mais il retrouvera 75% de ses dépenses si plus de 40% des candidats étaient des femmes ou des membres d’une communauté ethnoculturelle. Ce parti a peu à perdre car il sera également remboursé même si le candidat n’est pas élu». «Plus de 70 mémoires s’objectèrent à la proposition gouvernementale. Même la présidente du Conseil du statut de la femme, Diane Lavallée, se prononça contre le mode de scrutin proportionnel pour faciliter l’élection de femmes parce que cela minerait la crédibilité des élues et parce qu’au Québec plus de femmes ont été élues avec le système uninominal que dans d’autres pays ayant le mode proportionnel mixte. » «À la fin de la session parlementaire de décembre 2006, le gouvernement décida de ne assujettir l’adoption de la réforme de la loi électorale à la procédure du bâillon comme pour d’autres projets de loi. Le ministre s’est rendu compte qu’il ne pouvait déposer un projet de loi satisfaisant et il a demandé au Directeur général des élections de faire rapport dans six mois sur les effets de la réforme proposée. Mais le Directeur général des élections remet son rapport, en décembre 2007, dans lequel il propose d’accorder une prime aux partis qui présentent des femmes. Le ministre, pas trop brave, se cache derrière.» Cette proposition du DGE tombera aussi à l’eau. Note Il est assez ironique que, dans ce débat, la sagesse soit venue de la Présidente du CSF et non du gouvernement. Par ailleurs, on se demande pourquoi, dans d’’autres domaines, le mouvement féministe ne se soit pas opposé à diverses mesures de discrimination positive. Nous croyons que l’élection d’un autre parti socio-démocrate qui aurait végété dans l’opposition serait bien capable de donner suite à cette aberrante revendication féministe.
3.3 Les partis politiques La création d’un parti féministe «Le 18 mai 2004, Françoise David et François Saillant lançaient un nouveau parti politique féministe et de gauche; «L'option citoyenne». À son congrès d'orientation tenu en novembre 2004 il était résolu que ce parti ne serait pas nécessairement souverainiste mais qu'il serait féministe.(…) Il devait s’allier officiellement à l’Union des forces progressistes (UFP), forcément à gauche, le 5 février 2006 pour former le parti Québec solidaire (QS) avec deux porte- parole Françoise David et Amir Kadhir; (Saillant est disparu) après discussions ce parti sera bien socialiste, écologiste, altermondialiste, souverainiste et féministe.» Un p’tit chausson aux pommes avec çà. Note If faut quand même le faire. Créer un parti féministe c’est considérer que les intérêts des femmes sont supérieurs à ceux de tous les autres segments de la population. Le plus ironique est que ce parti n’a fait élire qu’un député, un homme Amir Kadhir, dans un comté 99% francophone. Québec Solidaire était en faveur du maintien du cours d’éthique et de culture religieuse. Parlant de Québec Solidaire, il est intéressant de consulter le « cahier-manuel » d'éthique et de culture religieuse publié par les Éditions de la Pensée en 2008 (novembre) et destiné à la 2e année du 2 e cycle du secondaire. Dans un chapitre de vingt-huit pages (28) consacré au féminisme : «Un autre regard sur la justice », trois pages sont consacrées à Mme Françoise David, chef du parti bicéphale Québec Solidaire. À titre de comparaison, le même cahier ne consacre que douze pages (12) au christianisme dans un chapitre intitulé « Colloque des savoirs en histoire et en religion ». Le même chapitre consacre 8 pages au judaïsme, 7 à l'islam, 8 à l'hindouisme, 7 au bouddhisme et 5 à l'athéisme.
3.4 Les médias Les médias Les principaux quotidiens ont maintenant tous des femmes éditorialistes et chroniqueuses qui ont adopté la pensée féministe et la défendent quotidiennement. À l’inverse, aucun homme éditorialiste, aucun chroniqueur n‘a eu l’audace de défendre les intérêts des hommes et encore moins de critiquer les propositions du mouvement féministe tout aussi loufoques qu’elles puissent être. Dans les médias électroniques «Les émissions «d'affaires publiques» ou à caractère scientifique, les télé- théâtres, les enquêtes fouillées (comme celles du « 60 minutes» ou du «20 minutes» des réseaux américains) et même les émissions de sport n'ont plus la cote. On fait presque exclusivement dans le roman savon, la téléréalité, la mode, la chronique culturelle avec un petit c. Bref, une programmation pour femmes». Les médias se sont madamisés pour reprendre une expression devenue célèbre. Les réseaux sociaux «En consultant www.netfemmes, entretenu par le Centre de documentation sur l’éducation des adultes et la condition féminine (CDEACF) – lui-même subventionné grassement - vous pouvez contacter «700 groupes et associations de femmes près de chez vous» et 165 sites web sélectionnés et catégorisés», 60 webmestres féministes. Dans la catégorie «Études et recherches féministes » on dénombre 8 ou 10 organismes, dans la catégorie «Gouvernement-Québec» il y a 7 sites, dans la catégorie «Entrepreneurship /affaires», il y a aussi 7 sites. On apprend qu'il y a 42 réseaux féministes, dont 7 au Québec seulement, l'un d'eux est entretenu par la CSN, une centrale syndicale présidée par une femme, qui ne croit pas utile d'entretenir un réseau pour les travailleurs» (…) À eux seuls, 15 réseaux de femmes ont reçu en subvention du gouvernement du Québec $642 828 en 2005 dont $61 000 pour le Réseau des lesbiennes.(…) Le plus ironique est encore que des sites anti-masculinistes – comme «anti-patriarcat» - lequel regroupe des sections telles - «collectif masculin contre le sexisme», «nemesis» et une association de parents gais et lesbiennes - réussissent aussi à recevoir de l’aide de fonds publics, tout en ne divulguant pas les le nom des responsables ». MAIS AUCUN des quelques sites Internet qui prennent la part des hommes- notamment lapresrupture.qc, (l’aîné), égalitariste.org, hommedaujourdhui.ca, garscontent.com, coalitiondeshommes.org, entregars.com, la causedeshommes.com, mensonge féministe.ca, antimatriarcat.org,- N’EST SUBVENTIONNÉ PAR LE GOUVERNEMENT. «En 2005, le Fonds francophone de l'Inforoute «lance un 13ième appel à propositions avec une attention particulière à celles qui permettront, de contribuer, notamment, «à l'appropriation des technologies de l'information et de la communication par LES FEMMES, LES JEUNES ET LES POPULATIONS RURALES ». Cela n’empêche le mouvement féministe de vouloir poursuivre «les sites masculinistes, par définition, «haineux».1 Voilà pour l’égalité, voilà pour la liberté de parole dans la république féministe.
3.5 Les valeurs sociétales Les valeurs d’une société sont façonnées par plus d’un facteur. Le système d’éducation, les artisans culturels, les médias, les agents et les partis politiques, les interventions gouvernementales et, bien entendu, le cadre juridique en place, contribuent tous à l’ordonnancement de ces valeurs. Il est apparent que depuis une cinquantaine d’années, les valeurs féminines dominent dans la société québécoise. Cela se comprend. Le système d’éducation est aux mains des femmes de la garderie au niveau collégial; leur incompréhension des garçons sinon leur misandrie explique en très grande partie leur décrochage. Pas étonnant que les filles soient maintenant les plus nombreuses à détenir un diplôme universitaire. Les productions culturelles les plus courues sont celles des humoristes qui, comme le doyen Yvon Deschamps, n’ont aucun mal à ridiculiser les hommes mais jamais les femmes. Les médias sont tellement madamisés que la population ne se rend même pas compte qu’elle est soumise à un régime de propagande. Nous mettons quiconque au défi de relever une seule critique du féminisme ou de l’une de ses œuvres même dans le courrier du lecteur ou dans une des tables-rondes de Télé-Québec. Par surcroît, le mouvement féministe a entrepris de sublimer les valeurs féminines au point de vouloir les faire assumer par les hommes. Il faut maintenant que l’homme prouve sa sensibilité en pleurant. Paradoxalement, comme l’homme ne se reconnaît plus dans cette société il devient plus violent, ce qui attire fatalement une condamnation encore plus forte du genre masculin. Pourtant, dans un monde où les pays sont en constante concurrence pour survivre ce sont les valeurs masculines qu’il faudrait mettre en évidence. Les deux principaux partis politiques, le Parti Québécois et le Parti Libéral sont socio-démocrates et gagnés au féminisme, le premier par idéologie, le second par clientélisme électoral. On n’a qu’à faire la somme de leurs «interventions en faveur des femmes» pour comprendre qu’ils n’ont aucun respect pour l’autre moitié des électeurs.
IV- Les institutions étatiques
4.1- L’Assemblée nationale (élection 2008) 125 députés dont 37 femmes = 29,6% (+ de 20% depuis 1998) En 2011, des élues on réclamé et obtenu l’érection d’un monument en hommage aux femmes (quatre) sur la promenade des Premiers ministres en face de l’Hôtel du Parlement même si aucune d’elle n’a jamais occupé ce poste «Même si aucune d'entre elles n'a accédé à cette fonction, un monument en hommage aux femmes sera érigé au coût de 325 000 $ sur la promenade des Premiers-Ministres ceinturant hôtel du Parlement, à Québec. «C'est un investissement justifié, ce n'est que justice», clame la députée libérale de La Pinière, Fatima Houda-Pepin, qui pilote cette initiative visant à souligner l'engagement des femmes en politique.» 2 Note Les mêmes élues vont sans doute proposer l’intronisation de Manon Rhéaume au Temple de la renommée du hockey pour faire oeuvre pédagogique. Puis, sur cette lancée, elle va exiger la parité dans la remise des Prix Nobel.
4.2 Le Gouvernement a) La formation d’un Conseil des ministres paritaire En 2007, après l’élection du 26 mars, sans même attendre le rapport du DGE, Jean Charest, dont le gouvernement est minoritaire, institue un Conseil des ministres paritaire et applique et applique une nouvelle règle démocratique, la «proportionnelle inversée» proposée par le «Collectif Féminisme et Démocratie». Élections de 2008, 27 ministres dont 11 femmes. «Pour bien démontrer sa logique implacable le Premier ministre Charest a déclaré, lors de la tenue d’une Table ronde sur l’apport des femmes en politique « même si les femmes forment la moitié du Conseil des ministres ce n’est pas une raison pour ralentir nos efforts.» En effet, après 50% il y 60%, 70% etc.» Note «La représentation égalitaire homme femme est donc devenue un nouveau principe démocratique qui se situe maintenant au dessus de la règle de base de 50% plus un, le tout sans amendement constitutionnel, sans référendum, sans loi habilitante et, même, sans débat public préalable». Apparemment, l’obligation des présenter un quota de femmes députées rendrait leur élection peu crédible mais il n’en va pas de même d’un quota de femmes ministres. La compétence des individus ne doit plus être un critère ni pour les électeurs ni pour le premier ministre.» Ironie du sort, depuis lors, Jean Charest a du renoncer à former un tel conseil paritaire, faute, faut-il croire, de candidates ministrables. Donc, il serait ridicule de prétendre qu’il a ainsi établi un précédent pour ses successeurs. Toutefois, il a compris que les médias sont incapables de critiquer les femmes ministres et il en profite pour leur confier des dossiers très controversés. b) Un collectif ministériel a tenté de museler un homme qui critiquait les dérives du féminisme «Jean Charest avait à peine complété son conseil des ministres paritaire que, dans une action concertée, quatre d’entre elles s’en prenaient à Jean-Francois Plante pour des propos sexistes» Note Effectivement, JF Plante a été largué et, depuis lors, toutes les lopettes qui font de la politique pour vivre n’ont jamais exprimé la moindre critique de la nouvelle religion.
b) Les législations, politiques, programmes et éléments de programmes destinés à répondre aux besoins des femmes Pour des raisons de commodité nous allons reporter l’examen de cette question à la section VI. Mais on doit retenir que ces législations, politiques et programmes sont l’œuvre du Gouvernement, du parti politique au pouvoir et qu’ils servent à la fois à encadrer l’administration et la société.
4.3 Les cours de justice La Cour du Québec 270 juges dont 87 femmes = 32%), le Tribunal des droits de la personne («Une présidente et au moins 7 membres»- non identifiés), le Tribunal des professions (11 membres, 5 femmes). PS En novembre 2011 le ministre de la Justice sa nommé 6 nouveaux juges à la Cour du Québec : 4 femmes, 2 hommes. Ci - dessous quelques textes qui font état de la mobilisation du mouvement féministe en faveur d’un nombre accrue de femmes juges… parce que femmes. -----«Magistrature : cherchez la femme», Gazette des femmes, Conseil du statut de la femme Par Pierre De Billy, 1 janvier 1999 «Dans moins d'une décennie, les femmes seront majoritaires au barreau. Mais les hommes feront encore et toujours la loi. Enquête dans les coulisses de la magistrature. Au Québec, les femmes ne représentent guère plus de 15 % des juges. Pourtant, elles frôlent les 40 % des membres du barreau et elles comptent pour plus de 65 % des personnes inscrites dans les facultés de droit. Selon toute apparence, elles seront en majorité au tribunal. Mais pas avec un maillet à la main. La magistrature a du mal à refléter l’avancée en accéléré des femmes au sein des professions juridiques. « Les nominations féminines vont bon train. Mais je sais aussi qu'il faudrait accélérer le processus pour s'approcher au plus vite d'une représentativité un tant soit peu équitable. » Selon Claire L'Heureux-Dubé, juge à la Cour suprême du Canada, on a d'autant plus de raisons de le faire que les femmes magistrats ont, au Québec, une excellente réputation. Qualité des décisions, tenue des dossiers, souci du décorum : elles affichent les meilleurs états de service de la profession. « Normal, au fond; elles ont dû tellement ramer pour arriver où elles sont, être toujours plus parfaites que leurs collègues masculins. ----«Participation du Conseil du statut de la femme à la commission Bastarache, Communiqué de presse Québec, 22 octobre 2010 «Les femmes n’occupent que le tiers des postes de juges : une réalité déplorable Ce matin, la présidente du Conseil du statut de la femme, Mme Christiane Pelchat, présente à la Commission d’enquête sur le processus de nomination des juges du Québec (commission Bastarache) un mémoire portant sur l’égalité entre les femmes et les hommes dans ce processus. « Bien que la parité femmes-hommes soit presque atteinte au sein des membres du Barreau du Québec, les femmes n’occupent que 30 % des postes de juges nommés par le gouvernement du Québec. Il faut corriger cette situation », a souligné la présidente du Conseil du statut de la femme, Mme Christiane Pelchat. Les statistiques apparaissant dans le document sont éloquentes : par exemple, seulement 14 des 81 juges des cours municipales sont des femmes et 87 femmes siègent à la Cour du Québec, qui compte en tout 270 juges. Dans son mémoire, le Conseil évalue chaque étape du processus de nomination des juges et en dénonce le manque d’objectivité en plus de l’absence de volonté de favoriser la nomination des femmes. Il souhaite ainsi attirer l’attention sur une réalité déplorable : la discrimination systémique vécue par les femmes dans l’accès à la fonction judiciaire. Enfin, le Conseil demande que le gouvernement adopte des mesures concrètes et immédiates qui permettront de contrer la discrimination vécue par les femmes dans l’accès à la magistrature afin que celle-ci reflète davantage la proportion des femmes dans la profession. « Le processus de nomination des juges est particulièrement inéquitable pour les femmes », a expliqué Mme Pelchat. « Cette discrimination jette un doute non seulement sur le processus comme tel, mais aussi sur le principe démocratique et la légitimité du pouvoir judiciaire, et cela atteint la confiance du public », a-t-elle conclut. -------- «Place aux femmes juges», Le Quotidien, Cyberpresse Publié le 16 septembre 2011 «Les femmes ont certainement fait du chemin depuis l'admission de la première avocate au Barreau en 1942, mais il reste encore des sphères du système judiciaire où elles sont encore sous-représentées. La juge en chef Élizabeth Corte de la Cour du Québec a profité de la traditionnelle cérémonie protocolaire de la rentrée des tribunaux pour rappeler qu'il y a encore des pas à faire afin de refléter la place grandissante des femmes dans la société (elle a été nommée par Kathleen Weil, ministre de la Justice en 2009). Malgré que leur nombre ait doublé au Québec en quatre ans, passant de 47 à 96 en 2011, la proportion de postes occupés par des femmes n'est que de 37% à la Cour du Québec. Cette proportion est moindre à la Cour supérieure et passe sous la barre des 20% à la Cour d'appel. Pourtant, la Cour suprême donne le ton avec quatre femmes et cinq hommes. (…) S'inspirant de la juge en chef McLaughlin de la Cour suprême, la juge en chef Corte a invoqué quatre raisons pour justifier la nécessité d'une présence féminine accrue sur les bancs des tribunaux: améliorer la légitimité et la crédibilité des cours; refléter l'engagement envers l'égalité des genres; permettre une utilisation des ressources les plus compétentes et conduire à l'élimination des clichés et des stéréotypes». -------- Tableau 1 Proportion des avocats comptant 10 ans de pratique et moins au sein du Barreau du Québec 3 2007-2008 2008-2009 2009-2010 2010-2011 nombre % nombre % nombre % nombre % Femmes 4 847 60 5 303 60 4 989 61 4 992 61 Hommes 3 250 40 3 503 40 3 229 39 3 213 39 Total 8 097 100 8 806 100 8 218 100 8 205 100 10 ans de pratique et moins % sur total des membres 36 % 38 % 35 % 35 % Note : Le nombre total de membres est de 23 709 Note Les textes ci-dessus devraient suffire, d’une part, à situer la place qu’occupent les femmes au sein de la magistrature ainsi que du Barreau et, d’autre part, à mettre en évidence la technique habituelle de revendication du mouvement féministe qui consiste à culpabiliser les hommes simplement pour avoir exercé leur professions comme dans tous les domaines et pour exiger des mesures qui, dorénavant, avantageraient les femmes au détriment des hommes dans l’exercice de ces rôles sans attendre que les premières aient acquis l’expérience requise et sans que leurs compétences soient évaluées en comparaison avec celles des concurrents masculins. Comment peut-on être une juge impartiale, pour ne pas dire une femme sensée, quand on réclame un accroissement du nombre de femmes juges pour les motifs suivants : crédibilité et légitimité du système judiciaire, équité entre les genres, exploitation des meilleures compétences et élimination des clichés et des stéréotypes quand, du même souffle, on invoque les qualités supérieures des femmes juges et on réclame des mesures pour accélérer la nomination de femmes juges. Quelle sorte de justice peut émaner de cours dont les juges entretiennent un contentieux avec «les hommes ». Dire que les avocats de l’ancienne école étaient convaincus qu’ils devaient défendre la veuve et l’orphelin. Il semble que les avocates d’aujourd’hui se soient donné pour mission de débusquer les agresseurs sexuels et les pédophiles … et de lessiver les pères de famille divorcés. Elles défendent qui au juste ?
4.4 La Charte des droits et libertés de la personne Le gouvernement n’a pas hésité modifier la principale Loi cadre, souvent présentée comme étant de nature «constitutionnelle» pour enchâsser l’égalité entre les femmes et les hommes comme si cette égalité était plus importante que celle que l’on peut souhaiter entre les individus. Préambule Considérant que le respect de la dignité de l'être humain, l'égalité entre les femmes et les hommes et la reconnaissance des droits et libertés dont ils sont titulaires constituent le fondement de la justice, de la liberté et de la paix 10. Toute personne a droit à la reconnaissance et à l'exercice, en pleine égalité, des droits et libertés de la personne, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse, l'orientation sexuelle, l'état civil, l'âge sauf dans la mesure prévue par la loi, la religion, les convictions politiques, la langue, l'origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou l'utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap 50.1. Les droits et libertés énoncés dans la présente Charte sont garantis également aux femmes et aux hommes.2008, c. 15, a. 2. Note La Charte des droits de «l’Homme» est devenue, ici, la Charte des droits et libertés de la «personne». Le préambule de la Charte québécoise a aussi été modifié, il y a quelques années, pour incorporer la disposition du Préambule ci-dessus, après le débat sur «les accommodements raisonnables», comme si la question de l’intégration des immigrants devait se limiter à leur acceptation de cette proposition. Par ailleurs, cette Charte sert, quotidiennement, à redresser toute inégalité subie par la femme selon l’Interprétation du lobby féministe, mais elle ne peut pas être invoquée lorsque l’inégalité est subie par l’homme en tant que tel. On ne semble pas s’être demandé pourquoi, si les femmes ne sont pas les seules à être victimes de discrimination, les autres groupes victimes ne bénéficient-ils pas des mêmes mesures de discrimination positive comme nous allons le voir plus loin ? Pour la même raison déjà mentionnée en regard de la représentation, la mise en œuvre de telles mesures serait d’une complexité tout aussi loufoque. N’empêche que les femmes continuent de bénéficier d’une situation privilégiée même lorsque, exceptionnellement, une mesure touche un autre groupe (ex : les communautés culturelles dans le cas de l’accès à l’égalité en emploi).
4.5 Les institutions locales et régionales 72 commissions scolaires et 1 476 municipalités Le paritarisme a gagné les Conseils de quartier à Québec «Ville de Québec CONSEIL• ~ DE QUARTIER DE SAINT-LOUIS ÉLECTIONS APPEL DE CANDIDATURES Postes disponibles : • 4 postes réservés aux femmes; • 4 postes réservés aux hommes; • 1 poste réservé a une personne issue du milieu institutionnel, industriel ou commercial. Le conseil de quartier est un organisme accrédite par le conseil municipal. II a pour rôles principaux de consulter la population sur les enjeux locaux, de développer la collaboration entre les individus et les organismes du quartier et d'initier des actions pour améliorer la qualité de vie. Toutes les résidantes et tous les résidants du quartier et les personnes qui y détiennent une place d'affaires peuvent être membres du conseil de quartier. Neuf personnes voient au fonctionnement du conseil de quartier : quatre femmes, quatre hommes et une personne représentant les places d'affaires. Ces personnes forment le conseil d'administration et sont élues par la population pour un mandat de deux ans. Les conseillères municipales du quartier sont également membres du conseil sans droit de vote. Les Centres locaux de développement «La secrétaire d'État à la Condition féminine (c'est «une ministre») annonçait, en 2002, que le gouvernement allait verser un autre petit 50 000$ au Réseau des tables régionales de groupes de femmes, (lequel a reçu 4 millions de dollars depuis 1998), pour continuer à favoriser l'égalité dans les conseils d'administration des Centres locaux de développement.» Note Quand les femmes sont en minorité dans un secteur d’activité, un groupe de féministes fait des pressions auprès des élus pour qu’ils adoptent une loi qui accorde aux femmes le privilège d’être candidates en nombre égal aux hommes peu importe leur formation, leur expérience politique antérieure, leurs contributions à la vie de la collectivité. C’est beaucoup plus simple que d’accepter, comme les hommes, de faire leur apprentissage au bas de l’échelle et de gravir progressivement les échelons. Avez-vous remarqué que, contrairement à l’usage lexicographique, Mme Valérie Drolet (la personne qui a rédigé ce texte) donne préséance au féminin sur le masculin et qu’elle aime bien le terme épicène «personne» pour «le représentant non pas du «milieu des affaires» mais des «places d’affaires» ce qui va permettre à une directrice du service de publicité d’un centre d’achat de faire partie du conseil et d’assurer ainsi une majorité de femmes . Une autre méthode consiste à presser le gouvernement de subventionner un réseautage pour faciliter la mise en candidature de femmes. Il ne vient jamais à l’esprit du gouvernement que les homes ordinaires n’.ont pas plus de moyens que les femmes ordinaires à ce chapitre et que son intervention imprime ainsi un biais illégitime au processus démocratique.
VI- L’'appareil administratif gouvernemental - 20 ministères qui articulent plusieurs centaines de directions déconcentrées fonctionnelles et de services déconcentrés sur le territoire, - 283 établissements publics décentralisés sur le territoire du ministère de la Santé et des Services sociaux (dont 18 Agences de santé, 94 CSSS), quelques milliers d’établissements publics décentralisés sur le territoire du Ministère de l’Éducation (7 universités, les 48 cégeps, 2 795 écoles secondaires et primaires publiques, 30 gouvernementales et 3535 privées), - + de 200 organismes gouvernementaux provinciaux,
5.1 Le mouvement féministe, un groupe de pression, est institutionnalisé dans l’appareil administratif gouvernemental En effet, il y a au gouvernement du Québec une ministre responsable de la Condition féminine, un Secrétariat de la Condition féminine et un Conseil du statut de la femme qui est responsable de la publication de la Gazette des femmes, une revue militante féministe. De plus, ce groupe de pression est le seul à disposer d’un Secrétariat (de la Condition féminine) qui a le pouvoir non seulement de diriger des agents dans tous les ministères et organismes et de coordonner ainsi des programmes qui s’adressent uniquement à la moitié de la population mais également de soutenir un réseau de responsables de la condition féminine en région de concert avec le ministère des Régions (MREG) et le ministère des Affaires municipales et de la Métropole (MAMM). Ce Secrétariat devient ainsi un appareil central parallèle au Secrétariat du Conseil du trésor et au Secrétariat du Conseil exécutif. Il est en relation directe avec la Fédération des femmes du Québec laquelle constitue en quelque sorte son bras séculier lorsqu’il sent le besoin d’accentuer la pression sur le Gouvernement par des manifestations téléguidées. Note Ces instances n'ont aucune contrepartie masculine. Ils coûtent près de 12 millions $ /année. Par ailleurs, il est vrai que les femmes ne sont pas les seuls segments de la population qui soient gratifiés d’une structure administrative dédiée. Ainsi le Conseil exécutif héberge le Secrétariat aux Affaires Autochtones et le Secrétariat à la Jeunesse mais on conviendra que nous avons affaire ici à des groupes minoritaires. Dans le cas du second, c’est l’intérêt d’un ancien Premier ministre qui fait que le dossier Jeunesse ne relève pas du MESS. Cela dit, le fait que la ministre responsable de la Condition féminine soit également chargée de la Culture et des Communications renforce énormément son poids politique. À la différence, même si les Aînés et la Famille ne pouvaient, auparavant, compter que sur des Conseils distincts, leur regroupement dans un ministère ne fait pas beaucoup de sens. De la même façon, les communautés culturelles sont maintenant rattachées au ministère de l’Immigration alors qu’auparavant elles étaient représentées dans un Conseil des relations interculturelles, ce qui était plus sensé. Il faut savoir que le gouvernement Charest, qui prétendait alléger l’appareil étatique, a aboli le 1er juillet 2011, le Conseil de la famille et de l’enfance, le Conseil des Aînés, le Conseil des relations interculturelles et le Conseil permanent de la Jeunesse mais il a maintenu le Conseil du statut de la femme. En somme le gouvernement Charest a amplifié la représentation structurelle d’une certaine segmentation de la population tout en privilégiant le lobby féministe. Seul le clientélisme électoral peut expliquer cette action.
5.2 Les femmes sont admises et promues l’intérieur de l’ensemble de l’appareil administratif (secteur public et parapublic) de manière privilégiée par rapport aux hommes En effet, selon la loi, «à compétence égale» une femme ou un membre de communautés culturelles doit être choisie de préférence à un homme, québécois de souche. En 2000, l’Assemblée a adopté la Loi sur l’accès à l’égalité en emploi dans les organismes publics. La Charte des droits de la personne a dû être modifiée pour «légaliser» ce très sérieux accroc à l’égalité entre les femmes et les hommes. La Loi sur la fonction publique a dû être modifiée pour évacuer les règles du régime de mérite en ce qui concerne les candidatures des femmes et des membres de communautés «minoritaires». Loi sur l’accès à l’égalité en emploi dans les organismes publics «86. Un programme d'accès à l'égalité a pour objet de corriger la situation de personnes faisant partie de groupes victimes de discrimination dans l'emploi, ainsi que dans les secteurs de l'éducation ou de la santé et dans tout autre service ordinairement offert au public. Un tel programme est réputé non discriminatoire s'il est établi conformément à la Charte. Un programme d'accès à l'égalité en emploi est, eu égard à la discrimination fondée sur la race, la couleur, le sexe ou l'origine ethnique, réputé non discriminatoire s'il est établi conformément à la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi dans des organismes publics (chapitre A-2.01). Un programme d'accès à l'égalité en emploi établi pour une personne handicapée au sens de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale (chapitre E-20.1) est réputé non discriminatoire s'il est établi conformément à la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi dans des organismes publics (chapitre A-2.01).» «92. Le gouvernement doit exiger de ses ministères et organismes dont le personnel est nommé suivant la Loi sur la fonction publique (chapitre F-3.1.1) l'implantation de programmes d'accès à l'égalité dans le délai qu'il fixe. Les articles 87 à 91 ne s'appliquent pas aux programmes visés dans le présent article. Ceux-ci doivent toutefois faire l'objet d'une consultation auprès de la Commission avant d'être implantés.» Note En réalité, la mécanique mise en place pour réaliser cette égalité en emploi fait en sorte que les groupes cibles sont privilégiés indépendamment de la compétence des personnes En effet, les gestionnaires sont tenus d’atteindre des objectifs pour chacun des groupes cibles lesquels sont fixés en fonction de la représentation de ces derniers dans l’administration concernée par rapport à leur présence dans la population, 5, 10 ou 15% selon le cas. Il s’agit donc de quotas. Pas étonnant que les femmes soient les principales gagnantes de cette nouvelle loterie puisqu’elles forment plus de 50% de la population. Comme il fallait s’y attendre elles occupent aujourd’hui 70% des emplois dans les secteurs public et parapublic mais aucun politicien n’a proposé d’abolir cette loi maintenant qu’elles sont maintenant majoritaires. Pas facile de se tenir debout quand on a les genoux mous.
5.3 Les femmes sont rémunérées de manière privilégiée par rapport aux hommes dans les secteurs public et privé En effet, les femmes qui occupent un emploi dans une catégorie d’emploi à majorité féminine doivent être rémunérées au niveau supérieur de la catégorie d’emploi à majorité masculine qui lui est comparable ce qui signifie que les hommes qui sont dans les niveaux inférieurs de ces dernières catégories sont moins bien payés que les femmes Mais le gouvernement a prohibé le redressement de cette «discrimination à rebours » parce que les recours n’auraient pas eu de fin. Il est assez fascinant de constater qu’aucun élu n’ait dénoncé ce flagrant deux poids deux mesures. Quatre chapitres de «La discrimination positive, privilèges aux femmes, injustices envers les hommes » sont consacrés à cette question. En 1996, L’Assemblée a adopté la Loi sur l’équité salariale et l’a confirmée en 2004. «49.1. Les plaintes, différends et autres recours dont l'objet est couvert par la Loi sur l'équité salariale (chapitre E-12.001) sont réglés exclusivement suivant cette loi. En outre, toute question relative à l'équité salariale entre une catégorie d'emplois à prédominance féminine et une catégorie d'emplois à prédominance masculine dans une entreprise qui compte moins de 10 salariés doit être résolue par la Commission de l'équité salariale en application de l'article 19 de la présente Charte». Au nom de l’atteinte d’une égalité de fait entre les deux genres les partis politiques québécois socio-démocrates mais surtout très portés sur le clientélisme électoral ont chargé l’État de faire un transfert de richesses des hommes aux femmes, même si les femmes jouissent des même droits que les hommes depuis au moins un demi siècle et qu’elles ont, depuis un bon moment, troquer la tâche d’élever les enfants pour le travail à l’extérieur où elles sont en concurrence avec les hommes. Ces partis n’ont jamais évalué les conséquences considérables de ces mesures sur l’économie québécoise et la gestion du secteur public » Note Le mouvement féministe et le gouvernement péquiste ont trompé la population en lui faisant croire qu’il y avait un écart de 30% entre la rémunération des femmes et celle des hommes parce que le système économique discriminait contre les femmes. En réalité, l’écart se situait près de 7% et il n’était attribuable en aucune manière à une discrimination sexiste mais par un ensemble de facteurs objectifs. Conséquemment, la population croit encore que l’équité salariale est la même chose que l’égalité salariale et ni le mouvement féministe ni le gouvernement ne vont pas les détromper. Elle doit savoir que le salaire des hommes est fixé par l’économie de marché alors que celui des femmes, en vertu de cette loi, est déterminé par l’État (la Commission de l’équité salariale) sur la base d’une comparaison avec celui des hommes occupant des emplois «équivalents». Or, l’équivalence c’est n’importe quoi; ainsi dans un garage la secrétaire est comparée au mécanicien. Dans les secteurs public et parapublic, le gouvernement a versé « Au total, de 1990 à 2010, un enrichissement de la rémunération de 17 milliards $ pour les employées des secteurs public et parapublic et de 1 milliard $ pour les employés ». De ce 17 milliards, près de 9 milliards ont servi au rehaussement des catégories féminines d’emploi dans le cadre de l’équité salariale, la différence a été versée dans le cadre de «l’équité interne». On ne s’attend pas à ce que Lucie Martineau, présidente générale du Syndicat de la fonction publique du Québec, réclame un rétablissement de la situation pour les hommes, en toute équité. Comme cette loi s’applique aussi aux entreprises privées elle a aussi pour effet de hausser inconsidérément leur masse salariale face à celle des entreprises des autres provinces. Aucune étude n’a été conduite sur ses impacts sur la capacité concurrentielle de nos entreprises. Bien que cette loi était censée corriger une fois pour toute l’écart salarial son application est régulièrement reconduite, sans doute jusqu’à ce que l’on se rende compte que les femmes sont deux fois mieux rémunérées que les hommes.
5.4 Les conseils d’administration des organismes gouvernementaux deviennent paritaires «En avril 2006, le gouvernement libéral annonce, par la voix de son ministre des Finances une réforme de la «gouvernance des sociétés d’État » pour éviter divers dérapages, notamment le versement de primes à des dirigeants d’entreprises dont le bilan est négatif. Dans ce cadre le gouvernement s’engage aussi à assurer, au cours des 5 prochaines années, la parité hommes- femmes dans les conseils d’administration des sociétés d’État.» Puis, «Le premier ministre du Québec, Jean Charest, est fier d'annoncer l'atteinte de la parité entre les hommes et les femmes au sein des conseils d'administration des 22 sociétés d'État visées par la Loi sur la gouvernance des sociétés d'État. En effet, depuis avril 2006, la proportion des femmes y est passée de 27,5 % à 52,4 %, une augmentation de 90,55 %. Dans le monde, le Québec est reconnu comme l'un des chefs de file en matière d'égalité entre les femmes et les hommes » 4 Note Les membres des conseils d’administration des organismes gouvernementaux sont nommés à la discrétion du gouvernement (premier ministre et ministres). Stephen Jarislowski, le réputé conseiller a dénoncé cette politique qui fait abstraction de la compétence des personnes. Nous n’avons pas pu prendre connaissance des cv de toutes les femmes que Jean «Cravate rose» Charest a nommées mais s’ils sont de la même richesse que celui de Martine Rioux, secrétaire générale de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, récemment choisie comme membre du CA d’Hydro-Québec, nous nous allons assister à une dégradation magistrale de notre secteur public dans peu de temps. Ce premier ministre est convaincu que le radis pousse plus vite quand on tire sur ses feuilles. Bien plus, sa mathématique est à géométrie variable, pour lui 52% c’est encore l’égalité mais seulement quand les femmes sont en plus grand nombre.
5.5 Les CA des
établissements publics de santé et services sociaux sont paritaires 129. Le conseil d'administration de chacun des établissements visés aux articles 119 à 126 est composé des personnes suivantes, qui en font partie au fur et à mesure de leur élection, de leur désignation, de leur nomination ou de leur cooptation: 1° un centre local de services communautaires; 2° un centre hospitalier; 3° un centre de protection de l'enfance et de la jeunesse; 4° un centre d'hébergement et de soins de longue durée; 5° un centre de réadaptation. 130. Le conseil d'administration doit être constitué en parts égales de femmes et d'hommes. Lorsque la différence entre les femmes et les hommes est d'au plus deux, l'égalité entre eux est présumée. Aux fins du premier alinéa, le directeur général et les deux personnes élues ne sont pas pris en compte». Note On comprend que ce paritarisme organisationnel imposé est une suite logique du programme «À égalité pour décider ». Exit la compétence, l’expérience et l’’ntérêt des individus comme critères de recrutement. Il faudrait aussi que l’on nous explique pourquoi la parité est nécessaire lorsque l’établissement n’accueille que des hommes ou des femmes. Par ailleurs, selon cette conception les soins de santé et les services sociaux doit être nécessairement différente selon qu’elle est vécue par un homme ou une femme. Les progrès de la médecine et l’État providence ne se seraient jamais réalisés s’il avait fallu que les hommes raisonnent ainsi tout au cours des deniers siècles. Ironiquement, étant donné que les femmes sont naturellement plus présentes dans les services en question il est possible que cette invention féministe ne finisse que par garantir certains postes aux hommes. Toutefois, nous ne pouvons nous empêcher d’être sceptiques devant une telle éventualité étant donné que d’autres mesures de discrimination positive du même ordre n’ont pas été abolies après que les femmes soient devenues majoritaires.
5.6 Divers établissements d’éducation supérieure supportent les études féministes L’Université Laval a « La Chaire d'études sur la condition féminine Claire Bonenfant. L’Université de Montréal a un Comité permanent sur le statut de la femme bien qu’elle n’ait pas de programmes strictement en études féministes ni de centres de recherche spécialisés en ce domaine. Ces deux universités supportent le Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF) . L’UQAM a son Institut de recherches et d'études féministes (IREF ) et le Groupe interdisciplinaire de recherche sur l’antiféminisme (GIRAF) Francis Dupuis-Déri, Professeur au département de science politique, Responsable du GIRAF L’Université de Sherbrooke a tenu en 1997 «Un séminaire en études féministes» principalement à l'intention des étudiantes de 2e et 3e cycles. L’Université McGill a tenu un Symposium sur les études féministes en 2005 Il y a également le Centre de documentation sur l'éducation des adultes et la condition féminine (CDÉACF) - un détournement de mission- largement financé par le gouvernement Tous ces organismes, en se mettant au service de la doctrine féministe, revêtent eux-mêmes les traits d'un groupe de pression et discréditent la science Note Aucune des ces institutions n’a daigné manifester un intérêt même passager pour la condition des hommes si ce n’est pour lancer périodiquement un cri d’alarme contre «le danger de la dominance du discours masculiniste dans les médias lorsque, par inadvertance, ils rendaient compte des taux alarmants de décrochage scolaire des garçons ou de suicide des hommes.5 C’est évidemment une coïncidence si l’absence de généreuses subventions versées pour des recherches sur la condition masculine attire si peu de «scientifiques universitaires» et qu’à l’inverse les inépuisables fonds consacrés à scruter tous les replis de la condition féminine soulèvent toujours leur intérêt et… mettent du beurre sur leur pain.
VI- Les législations, les politiques et programmes et éléments de programmes du gouvernement et la segmentation de la population
6.1 La législation a) Certaines lois visent explicitement dans leur titre ou par leur objet certains segments de la population Parmi les 575 lois en vigueur qui apparaissent dans le Recueil des lois refondues (101 non en vigueur) nous en avons identifiées une vingtaine qui marquent une référence à un segment de la population ; les femmes, les autochtones, la jeunesse et les communautés culturelles. Ce petit nombre, inférieur à 1%, rend le geste encore plus significatif À vrai dire, dans le cas des femmes le titre n’est pas toujours révélateur. Par contre, il est clair que, d’après leurs objets, ces lois ont été adoptées pour répondre d’abord «à leurs besoins» puisqu’elles font suite à des revendications du mouvement féministe.6 Femmes (7) A-2.01 Loi sur l'accès à l'égalité en emploi dans des organismes publics A-29.011 Loi sur l'assurance parentale C-8.2 Loi sur les centres de la petite enfance et autres services de garde à l'enfance C-59 Loi sur le Conseil du statut de la femme E-12.001 Loi sur l'équité salariale P-2.2 Loi facilitant le paiement des pensions alimentaires S-0.1 Loi sur les sages-femmes Il est intéressant de comparer le segment «femme» aux segments mentionnés. Autochtones (5) A-33.1 Loi sur les autochtones cris, inuit et naskapis O-2.1 Loi sur l'Office de la sécurité du revenu des chasseurs et piégeurs cris S-10.1 Loi sur la Société de développement des Naskapis S-16.1 Loi sur la Société Eeyou de la Baie-James S-18.1 Loi sur la Société Makivik Jeunesse (4) O-5 Loi sur l'Office franco-québécois pour la jeunesse O-5.1 Loi sur l'Office Québec-Amériques pour la jeunesse O-5.2 Loi instituant l'Office Québec-Monde pour la jeunesse P-34 Loi sur la protection de la jeunesse Communautés culturelles (4) J-0.1 Loi proclamant le Jour commémoratif de l'Holocauste-Yom Hashoah au Québec J-0.1.1 Loi proclamant le Jour commémoratif de la grande famine et du génocide ukrainiens J-0.2 Loi proclamant le Jour commémoratif du génocide arménien J-0.3 Loi proclamant le Jour du tartan Note Sera-t-on étonné de constater qu’aucune loi ne contient le mot «homme» dans son titre ni ne le concerne exclusivement dans son objet ? Les lois sur les autochtones sont nombreuses malgré leur faible population; l’explication tient sans doute en partie à une déférence envers les premiers occupants du territoire et à leur présence encore stratégique sur ces parties de ce territoire. Les lois sur les communautés culturelles, à la différence des autres, nous semblent avoir une valeur plus symbolique que pratique. Bref, ce sont les lois sur les femmes qui touchent des rouages les plus importants du fonctionnement de la société.
b) Les dispositions des lois C’est évidemment au niveau des dispositions particulières des lois que l’on peut apprécier l’intérêt porté par le législateur aux besoins de segments spécifiques de la population, indépendamment de leurs titres et de leurs objets. On comprend que le fait pour un groupe d’obtenir des dispositions qui le concernent directement constitue un privilège par rapport aux autres groupes. Nous ne prétendons donner, ici, une liste exhaustive de ces dispositions. Nous n’avons scruté que quelques grandes lois qui encadrent la société. Le vocable «femme» apparaît 8 fois et le vocable «homme» 1 fois. Par contre le mot «père» est mentionné 100 fois et le mot «mère», 82 fois; épouse, 0 fois; conjointe, 20 fois; conjoint, plus de 100 fois; mari plus de 100 fois. Note Le législateur a mis fin à l’incapacité juridique de la femme en 1964. On peut y voir une situation globalement égalitaire sauf qu’en matière de droit matrimonial, cette égalité est superficielle car le code accorde, en pratique, plusieurs avantages à la femme notamment en ce qui a trait à la procréation (ex: elle seule décide de l’accouchement ou de l’avortement ) elle peut se payer un géniteur mais lui ne peut pas se payer une mère porteuse) , la filiation ( la paternité est présumée), la garde des enfants est accordée à 60% à la mère, les pensions alimentaires sont payées par les hommes dans 96% des cas, les biens du patrimoine familial (incluent le régime de retraite du mari) sont divisés en deux. Le divorce peut être obtenu sans avoir à invoquer un motif, il en va de même de l’avortement. Résultats de ces «avancées féministes »: le taux de nuptialité décline constamment (7,0% en 1960, 2,9 % en 2010), 35% des couples vivent en union libre, un mariage sur deux (56%) se termine par un divorce, à la demande de la femme dans 74% des cas. Le taux de fécondité est inférieur à 2% depuis des décennies, la famille traditionnelle (un homme une femme) se trouve sous la barre des 60%, la population est vieillissante ... N-1.1 Loi sur les normes du travail La CNT «8. La Commission (des Normes du travail) est composée d'au plus 13 membres, nommés par le gouvernement, dont un président et au moins une personne provenant de chacun des groupes suivants: les femmes, les jeunes, la famille, les communautés culturelles, les syndiqués, les non syndiqués, les employeurs Note Le gouvernement Charest déconne sérieusement. Cette recherche de la représentativité à tout prix dans la composition de la direction d’une régie est tout à fait farfelue et n’existe nulle part ailleurs. Un organisme de régulation doit être dirigé par des personnes qui ont une expertise dans le domaine concerné; ils ne doivent surtout pas être des représentants des intérêts régulés. Ce gouvernement a aboli le Conseil consultatif du travail et de la main-d’œuvre, le 1 octobre 2011, qui, lui, était logiquement représentatif et il a cru, stupidement, qu’il pouvait transférer cette représentation dans un organisme de régulation. Décidément, la madame qui dirige le Conseil du trésor était plus à sa place à la Condition féminine. Elle s’est dit que la seule façon d’insérer des femmes était de fabriquer une courtepointe de représentants toutes les clientèles électorales. Pour quelle raison ne fait-il pas la même chose avec la Régie du logement, la Régie de l’énergie et la Régie des alcools, des courses et des jeux ? À ce niveau là, l’ignorance est impardonnable.
Le Congé de maternité, le congé parental 81.3. Une salariée peut s'absenter du travail sans salaire pour un examen médical relié à sa grossesse ou pour un examen relié à sa grossesse et effectué par une sage-femme. 81.6. Le congé de maternité peut être pris après un avis écrit d'au moins trois semaines à l'employeur indiquant la date du début du congé et celle du retour au travail. (…)
81.10. Le père et la mère d'un nouveau-né et la personne qui adopte un enfant ont droit à un congé parental sans salaire d'au plus 52 semaines continues. 81.11. Le congé parental peut débuter au plus tôt la semaine de la naissance du nouveau-né ou, dans le cas d'une adoption, la semaine où l'enfant est confié au salarié dans le cadre d'une procédure d'adoption ou la semaine où le salarié quitte son travail afin de se rendre à l'extérieur du Québec pour que l'enfant lui soit confié. Il se termine au plus tard 70 semaines après la naissance ou, dans le cas d'une adoption, 70 semaines après que l'enfant lui a été confié. Toutefois, le congé parental peut, dans les cas et aux conditions prévus par règlement du gouvernement, se terminer au plus tard 104 semaines après la naissance ou, dans le cas d'une adoption, 104 semaines après que l'enfant a été confié au salarié.
Note Tout le monde sait que le congé parental est la résultante de pressions du mouvement féministe pour que LE PÈRE SOIT INCITÉ À S’OCCUPER, LUI AUSSI, DU BÉBÉ, un épisode dans la grande croisade pour l’égalité des tâches domestiques occasionnant un léger dommage collatéral, la féminisation de l’homme québécois. En effet, tout le monde sait aussi que, dans le calcul des tâches, celles qui sont assumées traditionnellement par l’homme, ont été largement ignorées de sorte que l’injustice envers les femmes est apparue flagrante. Une autre falsification de la réalité dans l’intérêt de la cause, Tout le monde sait enfin, que le régime d’assurance parentale du Québec qui va chercher 2 milliards/année est le plus généreux au Canada et est constamment déficitaire.
6.2 Les programmes En plus des lois déjà mentionnées sur l’accès à l’égalité en emploi et sur l’équité salariale nous savons que certains programmes et certaines politiques qui privilégient indument les femmes et les filles parce qu’ils ont acquis une certaine notoriété. Nous pensons, en Éducation, aux bourses d’étude «Chapeau les filles »-, en Santé, les plans régionaux de santé pour les femmes,- ,en Emploi, la «Stratégie d’intervention d’Emploi-Québec à l’égard de la main-d’œuvre féminine» et, bien entendu, sur un plan plus global, en 1993- la première Politique gouvernementale de la condition féminine : «Un avenir à partager; le «Programme d'action 1997-2000 pour toutes les Québécoises», devenu, en 2000-2003, le «Programme «L’égalité pour toutes les Québécoises», puis en 2007-2010, puis en 2011-2015, «Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait » une politique alimentée depuis 2003, par le «Programme des analyses différenciées selon le sexe», dont le but avoué est de s’assurer que les programmes et politiques gouvernementaux ne créent pas d’inégalités à l’égard des femmes sans aucune contrepartie pour les hommes. La question se pose de savoir combien il existe de programmes qui privilégient ainsi les femmes mais aussi les autres segments de la population puisque nous prenons pour acquis que d’autres groupes se disputent aussi les faveurs des élus. Dans ce but, nous avons eu recours à deux sources d’informations facilement accessibles.
Selon le Budget, le Livre des crédits Nous avons répertorié nous-mêmes 69 programmes, 249 éléments de programmes dans le Budget des dépenses 2008-2009, Volume II Livre des crédits des ministères et organismes 7. Tableau 2 Les programmes et éléments de programmes par ministères 2008-20099
Les programmes et les segments de la population Si l’on examine maintenant les titres des programmes pour déterminer ceux qui concernent les divers segments de la population on n’en trouve que 7: Aînés, Autochtones, Famille, Femmes, Handicapés, Immigrants et Communautés culturelles et Jeunes (= 8,6%). Il n’y a que quatre d’entre eux qui se retrouvent aussi au niveau des éléments de programmes : Autochtones, Famille, Femmes, Jeunes (=1,2%). En somme, les documents budgétaires n’Indiquent pas que la gestion des interventions gouvernementales est, au niveau de l’encadrement supérieur, majoritairement axée sur les divers groupes qui composent et segmentent la population. Tableau 3 Les crédits budgétaires 208-2009 par segments de la population
Néanmoins, on remarque que -- la famille, les immigrants, les autochtones et les jeunes sont, dans l’ordre les segments les mieux nantis, les femmes arrivant assez loin derrière ; -- 60% des sommes totales allouées sont distribuées en paiements de transfert donc à d’autres instances qui, elles, sont chargées de les distribuer aux divers groupes bénéficiaires; -- les organismes qui sont chargés de réaliser ces programmes consomment aussi des ressources, dans l’ordre les autochtones, les handicapés et les femmes. Bref, sur la base de ce seul document il serait assez difficile, à première vue, de parler de «sexualisation des services publics ». Malheureusement, il y a ici une tentative délibérée de tromper. En effet, le gros de la somme des 2 milliards de dollars imputés à la Famille est consacré, en réalité, aux services de garde à l’enfance, une des principales avancées du mouvement féministe puisqu’ils servent essentiellement à permettre aux mères de travailler à l’extérieur du domicile 8. Secundo, le Livre des Crédits ne peut rendre compte des sommes faramineuses dépensées par les entreprises au chapitre de la contribution au programme de congé parental – le plus généreux au pays et constamment en déficit,- et de la contribution du gouvernement au chapitre de l’équité salariale, au moins 300 millions $/ année, puisqu’il s’agit essentiellement de redressements de salaires. Il ne tient pas compte non plus, évidemment, des nombreuses femmes qui ont eu un accès privilégié à un emploi dans les secteurs public et parapublic. Mais il y a plus
Selon le Répertoire des programmes et services du gouvernement du Québec En effet, si l’on se rapporte au Répertoire des programmes et services du gouvernement du Québec 9 sur le site Portail Québec nous obtenons une toute autre image. Nous avons interrogé ce répertoire en sélectionnant recherche avancée et en inscrivant dans l’espace réservé aux «mots-clés» et «à tout le texte» les noms de nos segments de population à savoir les femmes, les hommes, les autochtones etc. Or, il ressort de cette interrogation du fichier, en décembre 2011, une inégalité de traitement assez remarquable entre les hommes et les femmes. Tableau 3 Les programmes concernant les Femmes et les Mères les Hommes et les Pères Titre et mots clés Tout le texte Femme : 41 fiches Femme : 76 documents = 117 Mère : 10 Mère : 65 = 75 192 Homme : 0 fiches Homme : 22 documents = 22 Père : 7 Père : 45 = 52 74 On aura compris que si l’occurrence du mot père est aussi forte c’est tout simplement parce qu’il est relié au mot mère. Les mots filles et garçons n’apparaissent dans la liste des mots-clés. Qu’en est-il maintenant des autres segments ? Tableau 4 Les programmes concernant les autres segments Titre et mots clés Tout le texte Autochtones 7 fiches 36 documents = 43
Communautés culturelles 4 fiches 71 documents = 76 -Immigrants 39 fiches 48 documents = 87 -Minorités visibles 1 fiche 4 documents = 5 168 Anglophones 3 fiche 11 documents = 14
Homosexuels 0 fiche 1 document = 1
Jeunes 53 fiches 127documents = 160
Handicapée (personne) 86 fiches 117documents = 203
Aînés 4 fiche 42 documents = 46 Personnes âgées 0 fiche 41 documents
On note qu’aucun autre groupe ne dépasse celui des femmes. Il tout de même remarquable que ce groupe, vous savez celui qui se dit victime d’un patriarcat machiste- l’emporte haut la main sur tous les autres lorsque l’on additionne les fiches et les documents à l’exception du groupe des personnes handicapées. Quant au segment homme il est surpassé par les communautés culturelles et immigrants, les jeunes et les personnes handicapées. Il ne reste, derrière eux, que les aînés, les anglophones et les homosexuels À titre d’illustration, nous rattachons un document PDF qui répertorie les divers programmes concernant les femmes les hommes, les mères et les pères, et les jeunes..\..\Gouvernement Québec\Les diverses mesures contenues dans les programnmes.pdf
Nous convenons aisément que ces informations ne nous permettent pas de savoir quelle est l’importance relative de ces programmes «segmentés», particulièrement les programmes féminins, par rapport à l’ensemble de programmes. Elles ne nous permettent pas non plus de déterminer, en nous rapportant à notre définition de «la sexualisation des services publics », décrite dans La Problématique, si : - un service est rendu, en fait que par des personnes qui appartiennent à l'un des deux sexes (en fait les femmes) ou, obligatoirement, en partie ou en totalité, par des personnes appartenant à l'un de ces deux sexes (en fait, le sexe féminin) ; -- un service n’est accessible qu’à un de deux sexes ou qui n’est pas accessible à l’un des deux sexes dans des conditions similaires ; -- un service reçoit un appui gouvernemental disproportionné dans le cas où les deux clientèles (féminine ou masculine) vivent des problématiques similaires (exemple: les ressources de la santé consacrées respectivement au cancer du sein et au cancer de la prostate, des bourses d’études réservées exclusivement à l’un des deux sexes); -- une loi, un programme gouvernemental, de manière explicite favorise, discrimine, établit des règles générales en faveur d’un seul des sexes; -- une règle fait que ce service ne put être rendu que par des personnes qui adhèrent à l’idéologie féministe
La seule manière de tenter d’apporter une réponse à ces interrogations consiste à examiner en détail un certain nombre de services, notamment des services qui, de notoriété, ont une clientèle féminine. Noua avons choisi, pour ce faire, d’examiner quelques groupes d’organismes communautaires qui n’étant pas intégrés ni dans la Fonction publique ni dans les établissements publics de santé et de services sociaux ne sont pas automatiquement sexualisés du fait que la Loi sur l’.accès à l’égalité en emploi dans les organismes publics ne s’applique pas à eux 0000 VII Conclusion La religion et la langue ne sont pas les seuls facteurs de segmentation et d’intégration de la société qui peuvent se répercuter sur l’administration. Le sexe, entendons le sexe féminin, est apparu au Québec comme un autre de ces facteurs importants de segmentation puisqu’il a généré le mouvement féministe lequel a certainement modifié à la fois les institutions politiques, la législation et la prestation de divers programmes, Nous pensons que les privilèges accordés aux femmes par les lois de discrimination positive ont pavé la voie pour les diverses demandes d’accommodements par d’autres groupes, eux, vraiment minoritaires.. Sur la base de notre définition de la sexualisation des services publics nous avons observé que : -- le Conseil des ministres est sexualisé lorsqu’il est composé obligatoirement de manière paritaire; -- certains organismes gouvernementaux (les sociétés d’État) sont sexualisés puisque leur conseil d’administration est, dorénavant, par décision gouvernementale, composé obligatoirement de manière paritaire ; -- les établissements publics de santé et de services sociaux sont sexualisés puisque leur conseil d’administration est composé, obligatoirement par loi, de manière paritaire; -- la Fonction publique et le secteur parapublic sont sexualisés puisque, par loi, les postes y sont occupés, à compétence égale, de préférence par les personnes du sexe féminin, dont la rémunération est, par loi, fixée de manière plus avantageuse que celle des hommes de catégories comparables; -- la proportion des divers programmes qui comportent des références aux femmes dépasse largement celle qui a trait aux hommes tout en étant légèrement inférieure à celle qui a trait aux personnes handicapées; -- il semble bien que les fonds publics consacrés aux mesures relatives spécifiquement aux femmes dépassent aussi celles qui sont consacrées spécifiquement aux autres segments.
Il nous reste à déterminer, dans le prochain document intitulé «Les organismes communautaires», dans quelque mesure ces organismes qui se sont développés partout sur le territoire dans le cadre d’une «Politique des mesures d'aide à l'action communautaire» ont connu aussi une segmentation et plus particulièrement une sexualisation dans la prestation de leurs services à la population. --------- (1) Le discours masculiniste supplante celui des féministes dans les médias UdeMnouvelles Lundi, 28 Novembre 2011 00:00 Journal FORUM «Les discours masculiniste et féministe ne sont pas traités de façon équitable par les médias» Émilie Goulet, une récente diplômée de l'Université de Montréal, en fait la toute première démonstration empirique dans son mémoire».
Il semble qu’une règle élémentaire de la bonne propagande consiste à répéter le même mensonge plusieurs fois tout en créant un sentiment de peur dans l’auditoire. Il finit par être cru. Émilie, une vraie féministe comme on les aime, a découvert cette recette et, comme celle du Jello, elle ne pouvait pas la rater. À preuve, avant elle, il y a eu : --Pierrette Bouchard : « La réussite scolaire selon le genre, catalyseur des discours masculinistes » basé sur une étude subventionnée à raison de 75 000$ par Condition féminine Canada et parue dans Sisyphe.org, en 2003 --Renée Larochelle, resservira en substance la même gibelotte de Bouchard dans «Une offensive orchestrée contre le féminisme», sur le site Netfemmes le 20 novembre 2005 -- Puis en 2006, dans «La haine en ligne » Renée Larochelle rapportait les propos de Louise Langevin, professeure à la Faculté de droit qui aurait étudié le discours des sites Internet antiféministes (Le Soleil du 12 mars 2006 p, A-7) Puis, la même Louise Langevin, en bonne écologiste, recycla en 2008 « La haine en ligne » sur le site de l’Université Laval . http://www.aufil.ulaval.ca/articles/haine-ligne-203.html Le plus formidable c’est qu’Émilie a reçu un diplôme pour çà. Sachez aussi qu’Émilie, comme toutes les féministes militantes, sait comment éviter que la rigueur scientifique ne vienne éteindre sa foi brûlante. En effet, Gilbert Claes a découvert qu’Émilie entretient une page Face Book et anime une Émission de radio vantant les mérites de la gynocratie.
https://www.facebook.com/pages/Les-gynocrates-attaquent/289825806072
(2) Le Journal de Québec 26 août 2011 p. 3 (3) Rapport annuel du Barreau 201-2011 p.21 http://www.barreau.qc.ca/pdf/publications/rapports-annuels/2010-2011.pdf (4) Le Journal de Québec 1 décembre 2011 p.42 QUÉBEC, le 30 nov. 2011 /CNW Telbec/ - (5) voir note 1 (6) Curieusement, ces lois ne sont pas présentées par le mouvement féministe comme des manifestations d’une empathie louable de la part des élus de l’époque (uniquement des hommes) envers les problèmes vécus par les femmes mais plutôt comme une expression d’un paternalisme exécrable dune société patriarcale (7) Nous avons dû compiler nous-mêmes les programmes à l’aide du Livre des crédits parce que Carl Lessard, Directeur de l’analyse des études des dépenses publiques au Conseil du trésor a refusé de nous donner cette information bien qu’elle soit déjà publique. Étant donné que cette information est dispersée et qu’il est toujours possible de commettre des erreurs dans une compilation nous espérions que ce fonctionnaire ferait preuve d’assez d’ouverture d’esprit pour nous valider nos données, un geste qui ne pouvait en aucune façon constituer un bris de confidentialité. Malheureusement, on s’illusionne trop souvent sur le jugement de certaines personnes. Incidemment, 76 de ces 249 éléments de programmes correspondent, en fait, à des organismes gouvernementaux, une perversion évidente de la notion même du budget programme. Ce n’est évidemment pas auprès du Directeur des analyses qu’il faut soulever la question. (8) Chap. 7 «Le Conseil du statut de la femme, lui-même, l'a bien rappelé, encore tout récemment : «Les services de garde ont été crées au départ pour permettre aux femmes de participer au marché du travail ».( Le Soleil, 29 septembre 2003 p. A-16;)«(…) «En 2004 le Conseil du statut de la femme, dans un avis à la ministre des Relations avec les citoyens et de l'Immigration révélait, sans vergogne, l'objectif ultime de toutes ces mesures de conciliation travail-famille : «Si les hommes acceptent de plus en plus de s'investir dans le partage des tâches domestiques, ils libéreront ainsi le temps des femmes qui pourront se consacrer davantage à la vie citoyenne. Ils en retireront aussi des bénéfices allant d'une plus grande proximité avec leurs enfants au développement d'habiletés relationnelles nouvelles en passant par une diversification de leurs sphères d'action et de responsabilités» (9) a) htttp://www.gouv.qc.ca/portail/quebec/pgs/citoyens/?lang=fr b) dans Services en ligne Répertoire des programmes et services - c) http://www.formulaire.gouv.qc.ca/
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HOMME D'AUJOURD'HUI |
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