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À propos du
prof musulman qui ne
veut pas travailler Pour emmerder la cour suprême, tous les
enseignants devraient fonder une nouvelle religion qui les obligeraient à prier
en congrégation du lundi au vendredi. Ils pourront de cette façon recevoir un
plein salaire sans jamais travailler.
Paul Lafrance (février 2010)
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Il est très
facile d'accorder l'équité salariale aux femmes. Elles n'ont
qu'à
exercer 50% des professions et métiers. Pourquoi
n'occuperaient-elles pas 50% des postes dans l'armée, dans la
police, dans les métiers comme chauffeur de camion, de
menuisier, de mécanicien, de plombier, de déménageur, de poseur
d'asphalte, de nettoyeur d'égouts, de fossoyeur, de couleur de
ciment, de briqueteur, d'inventeur, d'ingénieur mécanique, de
soudeur, etc. etc. Quand elles détiendront 50% des emplois, il
est certain qu'elles gagneront le même salaire que les hommes et
le problème de l'équité salariale sera réglé.
Paul Lafrance (janvier 2007)
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Il ne faut pas oublier que l'équité salariale est un autre problème hérité du P.Q. Le gouvernement actuel ne peut s'y soustraire. Mais mon propos d'aujourd'hui vide à faire réfléchir à ce que sera l'homme de demain. La domination exercée par les femmes aura-t-elle pour conséquence de féminiser l'homme de demain, ou encore d' en faire un misogyne? Déjà, nous voyons des hommes se démarquer de leurs responsabilités, particulièrement celles de pourvoyeur, perdre leurs ambitions, et ne penser qu'à dépenser l'argent de leur conjointe. Personne ne sortira gagnant de
cette lutte qui ressemble beaucoup à la lutte des classes sociales. Le féminisme ressemble beaucoup au communisme qui vise à abolir toutes les classes sociales pour créer une société supposément égalitaire. Les femmes ont pris le contrôle de la Justice, des soins de santé, de l'éducation, et elles visent maintenant le contrôle de l'économie. J'ai hâte qu'elles prennent le contrôle des emplois sales, des métiers comme la plomberie, le travail en forêt, les travaux ou la force physique est indispensable, et que, comme policière ou militaire, qu'elles soient les premières à mettre leur vie en danger pour protéger leurs collègues masculins. Ah, puis j'en ai marre.
Paul Lafrance
--.-.-.-.-.-.-.-.-. FICTION:
Je suis très sensible l'égalité hommes-femmes pour l'émancipation des
femmes. Pour leur accorder toutes les chances de rivaliser avec
les hommes, j'ai décidé de prendre les grands moyens. Je voulais
faire terrasser mon terrain, et pour être sur que je voulais
faire de la discrimination positive, j'ai donc communiqué
avec des terrassiers et leur ai posé comme condition de faire
exécuter ce travail uniquement par des femmes. J'attends
toujours l'évaluation des travaux. Ensuite, j'avais un petit
travail de menuiserie , soit installer une autre porte à ma
remise pour ma souffleuse à neige. Pour être sur de faire de la
discrimination positive, j'ai exigé d'avoir une menuisier de
sexe féminin. Ma souffleuse est encore dehors. J'ai voulu faire
peinturer mon patio, et encore là, j'ai exigé une peintre de
sexe féminin. J'ai été obligé de faire le travail moi-même. J'ai
demandé à une firme d'entretien ménager de m'envoyer une femme
pour faire le ménage dans ma maison, mais ils n'avaient qu'un
homme disponible pour faire ce travail J'ai évidemment
refusé, j'aurais commis un crime contre la discrimination
positive. (Mars 2007
Paul Lafrance
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de: John Goetelen - esn@naturovie.ch
http://www.esn.naturovie.com
http://www.hommecible.com
TRIBUNE DE GENEVE
Monsieur le Rédacteur en Chef,
Ci-dessous je propose un courrier des lecteurs, suite à l'article de la TdG
du 13 octobre sur la violence conjugale.
"Violence conjugale, les hommes aussi.
142 femmes tuées en 5 ans en Suisse, décès dus à la violence conjugale.
C'est une triste réalité, et il est juste de la prendre en compte pour tenter de la prévenir. Toutefois, la proportion d'hommes tués dans le cadre domestique est d'un tiers, soit un homme pour deux femmes (64 hommes). La Suisse a dépassé la France (un homme pour quatre femmes) et s'approche des USA, où les statistiques judiciaires montrent qu'il y a autant de victimes masculines que féminines dans les meurtres conjugaux.
Ces chiffres suisses démontrent donc que dans les décès dus à la violence
conjugale, les femmes sont plus touchées que les hommes. Ils démontrent
toutefois que les hommes en sont également victimes, et pas de façon
anecdotique comme cela fut longtemps prétendu. Votre article, dans le
commentaire qui l'accompagne, décrit, comme d'habitude, l'homme comme le criminel et la femme comme la victime. Pourquoi ne pas avoir davantage
équilibré le propos, en tentant par exemple d'explorer les raisons qui
poussent une femme à tuer son conjoint? Comment protéger les hommes de cela?
Serait-ce, paraphrasant la procureure de Madrid, que "un homme assassiné par sa compagne, ce n'est pas un fait divers, ce n'est rien, on n'en parle même pas"? Il est symptomatique de constater que dans les crimes de femmes contre leurs conjoints ces dernières années, on cherche toujours des excuses aux femmes, au risque de les faire passer collectivement pour irresponsables.
On ne parle pas non plus des circonstances qui ont abouti au drame. Si
certains hommes et femmes sont naturellement violents et dominants, la
majorité passe à l'acte dans un moment de détresse extrême. Imaginez un
homme dont l'épouse divorce: il sait déjà qu'il perd tout, argent, enfants,
logement, quand il n'est pas faussement accusé de violence et/ou d'abus sur la femme ou sur les enfants. Selon les pays, les fausses accusations ont
atteint un taux de 50% à 73%! Cet homme, peut-être méprisé, subissant la
violence psychologique et les mots qui tuent de la part de son ex-compagne, est déjà mort dans son âme. De même pour la femme qui vivrait cela contre elle.
Les situations sont plus complexes qu'on imagine, et dans une société
égalitaire et démocratique, le problème des hommes victimes doit aussi être pris en compte - ou alors, que l'on affirme ouvertement que les hommes sont moins importants que les femmes. Les femmes ont été déclassées socialement par 150 ans de code Napoléon, n'en faisons pas un prétexte pour évacuer les hommes. Ceux-ci ont massivement voté pour faire cesser cette injustice quand ils ont rendu le droit de vote aux femmes (droit qu'eux-mêmes n'avaient que depuis peu de temps historiquement). La victimisation systématique et univoque des femmes a pour corollaire la criminalisation systématique
et abusive des hommes et le déni de leur réalité. Il est à ce titre percutant que ces statistiques paraissent dans la presse en même temps qu'un sordide infanticide maternel en France, qui nous rappelle que les infanticides et maltraitances sur les enfants sont majoritairement dus aux mères.
Il n'y a ni justice ni égalité dans le procès général fait aux hommes. "
John Goetelen, 1225 Genève
076 38 609 33
Jean Gabard:«Montée du
machisme ! Comment lutter ? »
Voir aussi comment la merveilleuse publicité québécoise sur la
violence conjugale fait rigoler même en Europe grâce à youtube
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